La grenouille et le Blot

By  | 8 mars 2020 | Filed under: Opinion

Open de Rennes manifestantsJeudi 23 jan­vi­er, un match de l’Open de ten­nis de Re­nnes a été in­ter­rompu par l’intrus­ion d’une cen­taine de man­ifes­tants hos­tiles à la réforme des re­traites, et c’est toute l’im­perméabilité aux mouve­ments sociaux du monde du sport en général et du ten­nis en par­ticuli­er qui en a été per­turbée. Comme pre­sque fatale­ment at­tendu, le di­rec­teur du tour­noi s’est em­pressé d’exprim­er son in­dig­na­tion et de re­mer­ci­er les for­ces de l’ordre. Il a aussi ex­primé une « in­compréhens­ion » de­vant cette in­trus­ion selon lui éloignée des « valeurs du sport ». Alors, qu’est ce qui pour­rait lui per­mettre de mieux com­prendre les raisons de cet évène­ment ?

Il semble tout d’abord néces­saire de lui rap­pel­er que la plupart des mouve­ments sociaux nationaux ont toujours trouvé un écho fort dans les rues du centre-ville de Re­nnes où l’Open s’est in­stallé pour la première fois cette année, et que cet écho est dorénavant quasi heb­domadaire. Re­nnes est une ville jeune, es­tudian­tine, « de gauc­he » et pro­mpte à défendre ce qu’elle en con­sidère être les valeurs. Elle est donc in­ces­sam­ment animée de­puis en­viron quat­re ans de cortèges d’op­posants. Il a pu s’agir de la loi dite travail, de la réforme des re­traites, de man­ifes­ta­tions sec­toriel­les, sans oub­li­er les gilets jaunes ainsi que les man­ifes­ta­tions des plus jeunes pour la préser­va­tion du climat… Dans chaque cortège, derrière les drapeaux et les op­posi­tions aux dernières in­nova­tions gouver­nemen­tales s’exprime systématique­ment un refus de ce qui est perçu comme le li­béralis­me gag­nant du ter­rain. Et comme par­tout, les man­ifes­ta­tions sont par­fois émaillées de de­struc­tions de vit­rines de ban­ques ou d’ag­ences de pro­mo­tion im­mobiliè­re.

A Re­nnes, les auteurs de ces de­struc­tions ont l’em­barras du choix en matière de vit­rines. En effet, derrière une com­munica­tion doucereuse et quel­que peu lénifian­te, la municipalité s’est em­bar­quée dans un pro­ces­sus de mar­ket­ing ter­ritori­al accéléré – c’est le cas de le dire – par l’arrivée de la ligne TGV à gran­de vites­se qui la place à 1h30 de Paris. En tab­lant in­las­sable­ment sur sa « qualité de vie », elle semble vouloir attrap­er Paris par la man­che comme un élève qui voud­rait se faire bien voir du pro­fes­seur et, pro­bab­le­ment par man­que d’imagina­tion ou de com­préhens­ion des en­jeux con­tem­porains, copie ce qu’elle con­sidère être les atouts d’une « gran­de ville » : avoir de plus grands magasins, aller plus vite, être plus nombreux. Avant tout, comme si le de­stin im­plac­able de toutes les vil­les moyen­nes était de de­voir choisir entre gran­dir ou périr, Re­nnes con­struit, en­core et en­core et les pro­moteurs s’en don­nent à cœur joie.

Ainsi le centre-ville de Re­nnes est ac­tuel­le­ment le théâtre d’en­jeux de ter­ritoire par­ticuliè­re­ment ex­acerbés qui s’in­carnent con­crète­ment par les cor­dons de CRS in­ter­disant l’accès à la place de la mairie les jours de man­ifes­ta­tions. Re­nnes, « ville où il fait bon vivre », n’est pas en reste en matière de for­ces de l’ordre lour­des de la mat­raque. Im­man­quab­le­ment, suit alors le com­muniqué municip­al un peu las et un peu gêné qui con­dam­ne « les viol­ences et les débor­de­ments » tout en pre­nant fait et cause pour les « com­mer­çants du centre-ville », qui sont en réalité comme par­tout pour la plupart des chaines nationales ou mon­diales. Dans un sil­ence soulig­nant que ces Rennais-là n’exis­tent plus dans le pro­jet municip­al, il n’y aura pas un mot et en­core moins une présence pour les man­ifes­tants. Et si le sil­ence ne suf­fisait pas, la haus­se spec­taculaire du marché de l’im­mobili­er sait les en con­vaincre.

C’est dans ce con­tex­te qu’après s’être longtemps tenu dans un quar­ti­er périphérique, l’Open de Re­nnes a débarqué dans le centre-ville et in­ves­ti la salle multi­fonc­tions « Le Li­berté ». Ainsi s’est-il brutale­ment trouvé con­fronté à ce qui s’y passe par l’intrus­ion des man­ifes­tants, rap­pelant ainsi qu’ils ex­is­taient en de­hors des horaires et des par­cours auto­risés et que ce ter­ritoire leur ap­partenait aussi.

Le nam­ing comme une pro­voca­tion ? Un choix en tout cas qui ne pouvait pass­er in­aper­çu au vu du con­tex­te soci­al

On peut pens­er qu’ils se seraient in­troduits dans n’im­porte quel évène­ment pub­lic ce soir-là. Mais on peut aussi pens­er que l’Open de Re­nnes a su re­tenir tout par­ticuliè­re­ment leur at­ten­tion, pour une raison bien précise : l’Open de Re­nnes s’ap­pelle dorénavant « Open Blot Re­nnes ». Or, Blot est l’un des prin­cipaux op­érateurs im­mobili­ers loc­aux. Si l’hypothèse que ce nom à lui tout seul ait attiré les man­ifes­tants est peut-être osée, elle n’est pas à ex­clure. Et quoi qu’il en soit, le sym­bole reste le même : les man­ifes­tants opposés à la réforme des re­traites et à ce qu’ils en con­çoivent être une forme de privatisa­tion ont en­vahi un es­pace qui a non seule­ment délibérément choisi de privatis­er son nom mais de sur­croit choisi l’une des mar­ques les plus sym­boliques de la gentrifica­tion de la ville pour son « nam­ing ».

Ainsi, si d’une manière générale une op­éra­tion de nam­ing peut être perçue comme une démonstra­tion de puis­sance, le choix re­nnais in­ter­roge sur la lec­ture qu’ont les auteurs de son im­pact sur la place pub­lique. Car le mes­sage qui est passé est doub­le. D’une part, il montre que le choix est fait de privatis­er « l’es­pace ment­al » que représente le nom de l’événe­ment quand bien même il aurait pu re­st­er neut­re, nous plaçant ainsi de­vant le con­stat que là où il n’y avait rien ou rien que du pub­lic il y a dorénavant du privé, comme un aveu im­plicite que ce qui est pub­lic serait in­suf­fisant. D’autre part, que le choix est fait précisément de cette mar­que alors même que de multi­ples op­posi­tions au pro­jet municip­al s’expri­ment, qu’il s’agis­se d’ur­banis­me à pro­pre­ment parl­er ou plus globale­ment à un pro­jet de crois­sance à tout va, re­jetant au pas­sage et comme par­tout la clas­se moyen­ne vers de loin­taines périphérie.

Et c’est bien là un mes­sage politique municip­al qui est passé car il est dif­ficile d’imagin­er qu’aussi in­dépen­dant et privé l’Open soit-il l’avis de la municipalité sur le nom d’un de ses plus grands évène­ments spor­tifs ne soit que con­sul­tatif, qui plus est quand elle est aussi par­tenaire of­ficiel. Ce qui sig­nifie donc que l’ar­gent pub­lic sert in­direc­te­ment non seule­ment à la privatisa­tion de l’es­pace pub­lic, mais à la monstra­tion qu’elle peut le privatis­er, voir qu’elle le veut. Fin­ale­ment, au re­gard de la sociologie et de l’ac­tualité re­nna­ise, dans quel­le mesure cette op­éra­tion de nam­ing ne flirte-t-elle pas quasi­ment avec de la pro­voca­tion ?

« Un car­refour de re­ncontres »… mais pas avec tout le monde

Dans ce con­tex­te, la pro­mo­tion de l’Open de­viendrait pre­sque co­cas­se. En effet, il s’agit de créer une « fête de la con­vivialité, une fête au sens large (…) avec des an­ima­tions (…). En plein cœur de Re­nnes, être un événe­ment au-delà du ten­nis, un évène­ment tout court, être un car­refour de re­ncontres. » Il ne s’agit pas de dout­er ici de leur bonne foi, mais de con­stat­er que dans leur im­aginaire il n’est pas pos­sible d’être tout à la fois aut­hentique­ment amateur de ten­nis et en désac­cord avec le mes­sage véhiculé par leur décis­ion de nam­ing, ainsi qu’avec le mes­sage véhiculé par la décis­ion de choisir cette mar­que. En­core moins que cette mar­que soit rédhibitoire, voire, pour­quoi pas, que tout amateur de ten­nis que l’on soit, l’on ait envie de boycott­er l’Open précisément en raison de son nam­ing. Un car­refour de re­ncontre, donc, mais pas avec tout le monde.

Open Rennes tournoi personnalitésMais alors, qu’en est-il de la « fête », puis­qu’il ne saurait plus de­puis longtemps ex­ist­er d’événe­ment spor­tif qui ne soit une « fête », voire d’événe­ment tout court qui ne soit une fête, voire, en hap­pycratie, de vie qui ne soit une « fête » ? Bien en­ten­du, elle n’exis­te pas. Car com­ment pourrait-il y avoir une quel­conque « fête » quand l’unique horizon de tout ce pro­jet est de « chang­er de di­mens­ion », de gros­sir pour survivre-sans-quoi-on-meurt, que ce soit pour les vil­les moyen­nes, les tour­nois de ten­nis du cir­cuit Chal­leng­er et pro­bab­le­ment à peu près tout sur la planète…Avec les résul­tats que l’on con­nait ? Qui, sauf à être suicidaire, pour­rait se réjouir de cela et en faire une fête ?

Alors il n’y a pas plus de fêtes dans les allées élarg­ies de l’Open Blot Re­nnes qui font plus de places à « nos par­tenaires » et aux « salons VIP géniaux » qu’il n’y en aura, dans le même élan de con­for­misme mor­tifère de gens qui n’ont pour­tant que le mot « in­nova­tion » à la bouc­he, quand la ville de Re­nnes aura enfin réussi à at­tir­er « son » Star­bucks ou qu’elle aura achevé d’évinc­er de son centre-ville les de­rni­ers rock­ers qui ont pour­tant fait sa réputa­tion.

Honte du ten­nis comme d’un vieux co­pain ayant viré beauf avec son SUV, ses peo­ple et sa mauva­ise variété in­ter­nationale

Au contra­ire, ce qui reste de « l’expéri­ence spec­tateur » est de la tri­stes­se. Tri­stes­se de se retro­uv­er là, pen­dant la minute et demie du chan­ge­ment de côté des joueurs, à de­voir en­tendre la mauva­ise variété in­ter­nationale dif­fus­ée dans les en­cein­tes, en ne pouvant éviter les écrans géants sop­histiqués et à se re­ndre com­pte qu’au bout d’un set on con­nait déjà le roule­ment des dif­féren­tes pubs – « En ter­mes de comm’, ça crac­he bien ! On a fait le max sur la comm’, hyper dense » - et fin­ale­ment, à avoir un peu honte d’être là.

Honte de l’énorme 4×4 BMW aux co­uleurs de l’Open BLOT Re­nnes exhibé dans les rues pavées étroites du centre-ville pour en faire la pro­mo­tion. Honte, bien en­ten­du, du tour­noi des célébrités. Honte de son ten­nis comme d’un vieux co­pain qu’on adorait mais qui a tourné de plus en plus gras, de plus en plus beauf, de plus en plus vul­gaire et sur­tout, qui en est fier.

Bran­dir alors les « valeurs du sport » pour dénonc­er l’intrus­ion des man­ifes­tants peut alors sembl­er au choix soit décalé, soit lucide. Décalé s’il est fait comme bien souvent référence im­plicite et un peu ob­scure à Co­uber­tin. Lucide, tant les valeurs du sport se con­fon­dent avec celle de l’entrepr­ise voire avec cel­les de la société toute entière. Et avec sa lit­anie de présidents de fédéra­tions dont la pro­bité est réguliè­re­ment in­ter­rogée, ses écarts faramineux entre les re­venus des meil­leurs et son pro­létariat ainsi que la cor­rup­tion que cela en­traine in­évitab­le­ment, son in­capacité à faire co­exist­er dans un même système petits et grands, joueurs, tour­nois, sans que les pre­mi­ers ne soient pas fatale­ment per­dants, in­con­testab­le­ment le ten­nis s’est toujours placé à l’avant-garde de l’explora­tion des ef­fets du man­que de régula­tion d’un système qui veut croître à tous prix.

Et le ten­nis, bor­del ?

Arthur Rinderknech RennesMais, et le ten­nis dans tout ça ? Cette année le vain­queur de l’Open de Re­nnes est le français Arthur Rin­derknech. Son nom ne vous dit pro­bab­le­ment rien. Classé 329e ATP au mo­ment de son entrée dans le tour­noi, il est de loin le joueur le plus mal classé à l’avoir jamais re­mporté. En effet, cette année, pour la première dans la salle Le Li­berté, pour la première avec le nam­ing Blot, pour cette année cruciale et sym­bolique du « chan­ge­ment de di­mens­ion », jamais le plateau spor­tif n’avait été aussi faib­le.

Qu’est ce qui ex­plique cela ? Alors que jusqu’en 2016 le tour­noi se déroulait en novembre, l’idée a con­s­isté en le déplac­er en jan­vi­er, pen­dant la secon­de semaine de l’Open d’Australie. Il s’agis­sait ainsi d’aug­ment­er les chan­ces que des joueurs du Top 100 ayant perdu en première semaine décident alors de faire le chemin jusqu’à Re­nnes. Et il faut avou­er que ce pari plutôt audacieux avait plutôt bien fonctionné en 2019. Mais cette année, patat­ras : faisant fi de la très pro­b­able in­ten­se débauc­he de temps et d’éner­gie Re­nna­ise qu’il avait fallu pour réussir ce chan­ge­ment de dates dans un calendri­er ultra con­cur­rentiel, le géant Australi­en décidait de re­cul­er son démar­rage d’une semaine. Comme un éléphant balaie une mouc­he dont il n’a même pas con­sci­ence de l’exist­ence, il réduisait ainsi à néant la stratégie Breton­ne et les es­poirs d’un « chan­ge­ment de di­mens­ion » qui soit aussi visib­le sur les co­urts que sur les pan­neaux pub­licitaires.

Alors on peut im­agin­er le déses­poir de la grenouil­le Re­nna­ise, con­statant com­bi­en le chemin est en­core long pour de­venir aussi forte, aussi gros­se que le bœuf Australi­en. Mais peut être aussi a-t-elle senti, très ex­ac­te­ment au même mo­ment, à des mil­li­ers kilomètres de là, l’odeur des flam­mes auto­ur du stade à Mel­bour­ne qui menaçaient de tout em­port­er, les par­tenaires et les VIPs, les 4×4 et les célébrités, les DJ et les prize money, la fête et les jets privés… Et peut-être même s’est-elle as­s­ise dans un coin pour réfléchir et se de­mand­er d’où pouvaient donc bien venir les flam­mes et s’il n’y aurait pas quel­que chose à re­voir pour ne pas finir com­plète­ment cramée.

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A dormi dans le même lit que Jérôme Poti­er à Poiti­ers, à quel­ques années d'in­terval­le

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83 Responses to La grenouille et le Blot

  1. Colin 9 mars 2020 at 10:17

    « Valeurs du sport », tu parles Charles ! « valeurs du business » plutôt. Plus ça va, plus on a l’impression que le sport est secondaire, voire accessoire, dans ce grand cirque.
    Coup de gueule salutaire, Sam, et réveil en forme de coup de poing pour la Belle Endormie 15-love.
    …qui risque de se rendormir assez vite avec le report d’Indian Wells. Je trouve franchement que ce Coronavirus est très éloigné lui aussi des « valeurs du sport ». Que fait la police?

  2. Rubens 9 mars 2020 at 16:51

    Salut Sam, et bravo pour ce magnifique article au contenu décalé. Sujet super intéressant.

    Dans la profession de foi de Bernard Giudicelli figure en lettres capitales la volonté de rendre le tennis accessible à toutes les bourses, qu’il s’agisse de la pratique ou de l’organisation de tournois de haut niveau. Nous voyons ce qu’il en est.

    Tu évoquais le tournoi des célébrités, ça me renvoie au challenger de Bordeaux où je me suis rendu l’année dernière, et plus précisément à l’exhibition des « célébrités » Mahut, Benneteau, Llodra et Santoro. En marge du tournoi lui-même, ils nous ont gratifié d’un double fort plaisant. Mais l’organisation du tournoi ne laissait aucune place au doute, le club a du fric, il fait appel à plusieurs des sponsors en vue de la région, et il s’agit d’afficher aussi ostensiblement que possible le luxe de cet univers. Quant à la sociologie du public, elle n’était pas franchement « gilet jaune ». En y étant, je me rappelle d’ailleurs m’être demandé quelles auraient été les réactions de tout ce petit monde si le double avait été interrompu par une irruption de jaune…

    La comparaison a évidemment ses limites, puisque le challenger de Bordeaux est positionné à un mois de l’ouverture de Roland Garros, et n’est pas menacé par un changement de date de notre Grand Chelem national. Et par ailleurs, aucune intrusion intempestive n’est venue perturber ce happy few de costards-cravates, ni les interroger sur les valeurs que véhiculaient les joueurs, le tournoi et son public.

    En rentrant, j’ai immensément remercié ma compagne pour ce cadeau d’anniversaire qu’elle m’avait fait. En particulier, j’étais assez ému de revoir Santoro 29 ans après la première fois (j’étais présent lors de sa première finale sur le grand circuit, contre Jonas Svensson à Toulouse en 1990). Mais je lui ai aussi dit « Merci, mais une fois ça me suffira ».

  3. Perse 10 mars 2020 at 09:38

    Merci pour cet article fort intéressant avec un bon mélange entre restitution, ressenti, argumentation accompagné d’une plume agréable comme toujours.

    Mes expériences de tournoi ne couvrent que RG ou bien le tournoi du TC d’Arcachon qui a connu une grande chute en raison d’une gestion frauduleuse du club. Le tournoi d’été était l’un des gros tournoi du circuit français avec des bas numérotés en tête de série, des français qui franchissaient les qualifications à RG.

    Depuis, le tournoi est nettement plus petit, le club est fauché et les terrains se sont bien dégradés. Mais la population demeure bourgeoise surtout l’été :)

  4. Jo 10 mars 2020 at 12:48

    Vive les Challengers ! Rennes, Bordeaux… et ma bonne ville de Pau. Chardy a été gâté cette année, Gulbis-Janowicz en finale. Dommage que je sois à l’autre bout du monde, je serais bien allé contempler les deux énergumènes. « Pau, ce n’est pas une petite ville » – André Labarrère, immense et inoxydable maire.

  5. Kristian 11 mars 2020 at 09:18

    Merci Sam pour l’article. Bon, sur le fonds et le contenu ca me laisse un peu froid. Si vous decouvrez aujourd’hui que le tennis n’est pas un petit sport populaire, mais tres majoritairement pratique par des classes favorisees.. Ben c’est comme ca depuis que les anglais l’ont invente au 19e siecle. Le tennis n’a jamais ete le foot.
    Si vous decouvrez aujourd’hui que tennis (ou sport en general) et business sont de plus en plus lies.. ben on aurait pu avoir le meme debat il ya 40 ans quand Borg est devenu millionaire. Bon bref, t’enfonces un peu des portes ouvertes. Mais sur fonds de gilets jaunes, c’est en general ce qui se passe.

    • Jo 11 mars 2020 at 10:30

      Au vu de l’état de certaines vitrines sur les Champs et ailleurs, j’ai cru comprendre que les Gilets Jaunes n’enfonçaient pas que des portes ouvertes.

  6. Sam 11 mars 2020 at 11:51

    Effectivement, le fait que le tennis soit un sport disons classe moyenne supérieure n’est pas un scoop en soi. D’ailleurs il n’y a aucun scoop dans ce que je raconte depuis ma fenêtre de province. Ce qui m’épate le plus est jusqu’à quel point il peut rester hors sol et irresponsable devant les valeurs qu’il promeut. C’est pour ça que l’exemple du naming à Rennes est caricatural, avec l’ignorance totale que ça puisse ne pas plaire à tout le monde.
    Pour moi le meilleur exemple du rapport qu’entretien le tennis avec le reste du monde aujourd’hui est les larmes de Federer après l’annulation d’un de ses matchs exhibs en Amérique du Sud dernièrement, pour – de mauvaise mémoire – des raisons de manifestations violentes contre un régime en place : inimaginable – mais finalement pourquoi, au fond ? – de voir Federer émettre un quelconque avis sur la question, c’est sûr. Mais là, on a des larmes « moi être triste », comme un enfant… Ou comme aussi, une manière très contemporaine et très encouragée, d’être dans la surexpression des émotions – mettez là l’émoticonne que vous voulez – plutôt que dans la réflexion.

    • Anne 13 mars 2020 at 13:13

      Euh… pour les larmes de Federer, je doute qu’elles sont venues parce qu’il voyait juste son match annulé. Je peux me tromper. Mais se retrouver dans un pays qui tout d’un coup décrète un couvre-feu, ce qui n’est pas arrivé dans le-dit pays depuis des années et des années, suite à la multiplication des manifestations dont certaines réprimées violemment par la police et qui ont découlé sur la mort de plusieurs manifestants… ça ressemble plus à la tension qui fait craquer qu’autre chose (et a été analysé comme tel sur le moment). C’est juste humain. ça n’a rien à voir avec des larmes d’un enfant à qui on aurait retiré un jouer a priori…

      • Sam 13 mars 2020 at 13:47

        De la tension ? Quelque soit le motif, le propre d’un adulte, qui plus est un adulte aussi exposé que Federer est de « gérer » ses émotions. Et même s’il était sur place, on peut imaginer que Fed était dans son cocon habituel surprotégé. Je crois que ses larmes sont une forme de comm’, plus ou moins volontaire peut être. Je vois aussi une certaine mise en scène de ces larmes et ça n’est pas la première fois que le côté très affectif de Fed est ainsi souligné. En ça, à mon sens, il correspond bien à son époque.

        • Anne 13 mars 2020 at 17:31

          Il a dû se sentir vraiment très protégé et dans son cocon habituel à devoir faire face à un couvre feu totalement inattendu (il aurait été la Colombie la veille, il aurait pu jouer) dans un pays qui n’est pas le sien, qui plus est au bord du chaos…

  7. Rubens 11 mars 2020 at 13:21

    @ Kristian, certes ce sport est sociologiquement blanc et riche depuis l’origine. Sauf que cette situation perdure alors que les dirigeants de la FFT, voyant le nombre de licenciés s’éroder, clament sur tous les toits qu’ils font le maximum pour que ce genre d’événement, ainsi que la pratique du tennis, restent accessibles à toutes les bourses. Alors tu me diras que j’enfonce à mon tour des portes ouvertes en pointant le décalage entre le discours et les actes.

    L’autre aspect intéressant de l’article, de saison pour le coup, c’est qu’il donne un exemple très précis de l’impuissance du politique sur de nombreux aspects de ce qui se passe sur son territoire. Sans parler du coronavirus, le coup de l’Australian Open décalé d’une semaine et qui torpille un challenger à l’autre bout du monde est tout de même parlant. Cet Open de Rennes, s’il choisissait de devenir une fête POPULAIRE du tennis en Bretagne, et s’il faisait en sorte d’attirer moins de costards-cravates mais plus de pauvres et plus de jeunes, ça lui reviendrait sans doute moins cher et ça amènerait plus de gamins à jouer au tennis.

    • Sam 11 mars 2020 at 15:56

      Je ne crois pas que cela soit si faux, le fait qu’ils font le max pour « ouvrir » et que le tennis soit accessible. Par exemple dans le cas du Challenger de Rennes, les places devaient être en moyenne à 10€. Si on y va pas tous les jours, ça n’est pas forcément excessif je trouve. De même, ils ont organisé des events / « animation » type « L’Open pour les étudiants », etc. Sauf que leur vision de l’ouverture, c’est aussi le tournoi des célébrités…Moi qui aime le tennis, je suis allé à l’Open malgré ce truc, mais j’ai vraiment l’impression qu’on me prend pour un con quand on m’impose ça. Et surtout, entre ça et Blot Immobilier, c’est devenu très difficile voire impossible de ramener des amis non fan de tennis à l’Open, histoire de découvrir…Vu que pour être clair, mes amis sont à 90% aussi écolos-gauchistes que moi.

      • Rubens 11 mars 2020 at 17:59

        Je croyais avoir compris, Sam, que Blot Immobilier était dans ton collimateur… Mais ton article, je l’ai transmis à bien d’autres, pas tous écolo-gauchistes d’ailleurs, car les gens de gauche ne sont pas les seuls à en avoir marre de ce nuage de laque irrespirable.

        Mais la meilleure partie de ton article, c’est vraiment la description de la politique de la ville de Rennes. A Bordeaux, qui n’est paraît-il pas du même bord, c’est EXACTEMENT pareil, à Strasbourg aussi, à Toulouse aussi.

        • Sam 12 mars 2020 at 09:44

          Partout pareil, dans la même logique de métropolisation. Là où le tennis pro – où du moins l’orga de L’Open de Rennes – me sidère, c’est qu’il ne font même pas l’effort d’une tentative de greenwashing, genre des vélos ou une voiture electrique à la place du 4X4 BM.

    • Colin 11 mars 2020 at 16:31

      Sujet du bac : « Le Tennis est-il de droite? »
      Vous avez 4 heures.

      • Rubens 11 mars 2020 at 17:54

        Sujet du bac : « Le bourgeois est-il de droite » ?
        Vous avez 4 heures !

  8. Anne 13 mars 2020 at 13:17

    Et dire que beaucoup de journalistes spécialisés en tennis se demandaient quelle mouche avait pu piquer Tommy Haas et les organisateurs d’Indian Wells pour annuler purement et simplement leur épreuve… les événements leur ont donné raison très vite pourtant et le tournoi n’aurait de toutes façons jamais pu se dérouler longtemps…

  9. Guillaume 13 mars 2020 at 17:36

    Des manifestants chez Colette (enfin, au Liberté à ce que je comprends), des feux en Australie, et bien sûr le coronavirus, qui aura réussi là où les incendies du bush auront échoué… Toute l’actualité de ce début d’année s’emploie à rappeler à ses acteurs que non, le sport ne peut exister en autarcie, sans se préoccuper de / être impacté par la marche du monde. « Le sport est apolitique. » C’est un des éléments de langage les plus répandus du marketing sportif, et aussi l’un des plus stupides. Pourtant répété jusqu’à être vidé de tous sens aux quatre coins du monde, et peu importe l’importance de l’évènement concerné.

    Evidemment qu’un choix de naming envoie un message. Evidemment qu’un ballet frénétique de SUV dit quelque chose d’un tournoi de tennis. Evidemment que l’orientation tout-partenaires/VIP, tendance prout-prout m’as-tu vu, est aussi attractive pour les uns que repoussante (et provocante) pour les autres. Les organisateurs s’en rendent-ils compte ? Ou sont-ils suffisamment déconnectés (mot très à la mode, mais qui colle finalement à toute personne ou activité qui brasse du blé) pour passer à côté ? Pour en avoir vu, des tournois, vous seriez étonnés du côté moutonnier de la chose. On ne « réfléchit » pas son tournoi, on se contente d’exécuter le cahier des charges ATP/WTA et, pour la petite part de liberté restante, d’appliquer les recettes vues ailleurs en se contentant d’ajustements à la marge. Ne surtout pas se singulariser. Jusqu’aux éléments de langage qu’ils se refilent : une « fête », un « évènement au-delà du tennis », un « carrefour de rencontres »… Mais ils le disent tous ! Quelle sincérité reste t-il là-dedans ? Et même si ce n’est pas nouveau comme le souligne Kristian, je rejoins Sam en ce que ça devient déprimant de constater que cette conception business triomphe même sur des tournois Challengers, jusqu’à récemment derniers bastions du tennis sympa, chaleureux, sans prise de tête – et bénévole :)

  10. Guillaume 13 mars 2020 at 18:06

    Tant qu’on est là, et qu’il y a du monde. J’en profite pour poser LA question : est-ce qu’on continue 15lt ? La conjonction de la période de renouvellement des droits annuels du site et d’une période de plus d’un mois sans support de discussion ouvert me fait penser que c’est le bon moment :) Même si je ne suis plus très présent sur le site, ça m’allait très bien de renouveler les droits tant que des gens trouvaient leur compte à y commenter le tennis et à y délirer ensemble. Est-ce encore le cas ? Et si 15 devient à ce point endormi sur des périodes de plusieurs semaines, est-ce qu’il ne vaut mieux pas arrêter les frais (dans tous les sens du terme !) ? Vous en pensez quoi ?

    • Sam 13 mars 2020 at 19:21

      C’est combien les droits ?
      Après, un monde sans 15L…Hum….
      Est-ce que tu sais si à cet instant, on est lus ?

      • Guillaume 13 mars 2020 at 19:42

        les frais c’est pas fou, de l’ordre d’une centaine d’euros, c’est plus la question de l’utilité ou non d’injecter cette somme dans un site inactif.

        quant à la dernière fois où j’ai regardé les stats de 15love Borg devait toujours être recordman de victoires à RG :mrgreen:

  11. Anne 13 mars 2020 at 19:26

    Personnellement Guillaume, j’apprécie beaucoup les échanges que l’on peut avoir sur ce site. Mais entre la perspective de l’absence de tennis quoi qu’il arrive au moins pendant 6 semaines, voire sans doute beaucoup plus, de la baisse d’intérêt vis-à-vis du circuit, je comprendrais tout à fait que tu le fermes.

    J’ai une proposition, mais je ne sais pas du tout si c’est viable, ça suppose de l’argent ou autre (et avec toutes les réserves que l’on peut faire vis-à-vis de facebook) faire un groupe fermé (en tous les cas où il faut demander avant de l’intégrer) sur facebook, ce ne serait pas envisageable ?

    Quelle que soit ta décision, en tous les cas, ce site a été une source d’information et de partage très intéressante, qui dénote singulièrement avec tout ce que l’on trouve autour du tennis. Une grand MERCI

    • Guillaume 13 mars 2020 at 19:39

      Alors justement je ne veux pas que ce soit « ma » décision. Je ne suis plus assez présent ici pour me sentir décisionnaire :) C’est réellement un appel à avis de celles/ceux qui, comme toi, sont encore actifs sur le site, ce qu’ils en retirent encore, s’ils y prennent encore plaisir… bref, si 15love a encore un sens pour ses acteurs.

      • Anne 15 mars 2020 at 09:09

        Honnêtement pour moi, il a toujours du sens mais je ne veux surtout pas qu’il t’en coûte

    • Paulo 14 mars 2020 at 10:48

      Pour faire partie d’un groupe fermé sur Facebook depuis +3 ans, je n’arrive pas à m’habituer au format, je ne le trouve pas pratique quand on veut développer un sujet ; en plus, la recherche d’archives est nulle, à mon sens : je ne reste sur ce groupe que parce que je suis « obligé ». Je ne sais pas si c’est un point de vue de « vieux » mais je trouve le format blog beaucoup plus sympa, à plein d’égards.

      Sinon, oui la fréquentation de 15-love diminue, et c’est une dynamique, en fait : plus il y a d’articles, plus il y a de fréquentation, et plus il y a d’articles, etc… et moins il y a d’articles, moins il y a de fréquentation, etc.
      La dynamique de 15-love est clairement au reflux.
      Est-ce parce que c’est un blog de « vieux » ? Est-ce que la vieillesse est un naufrage ? est-ce que 15-love est trop élitiste ?…
      Ou est-ce parce que les jeunes sont des jeunes cons ?

      J’ai une question subsidiaire : peut-on mettre en avant 15-love sur les moteurs de recherche ? Je n’y connais rien ou presque en la matière, mais j’ai remarqué, une fois, que si on fait une recherche avec des mots-clés du type : tennis, forum… on ne trouve pas 15-love. Du coup, si on est si bien cachés, les amateurs d’articles et de discussions [je ne sais pas comment qualifier les articles et discussions ici : "libres" ? "originaux" ?...] ne risquent pas de se joindre à nous…

      • Jo 16 mars 2020 at 16:08

        La moyenne d’âge du site est inversement proportionnelle au nombre de fautes d’orthographe des articles et commentaires compilés.

        • Paulo 16 mars 2020 at 16:14

          Alors tu dois approcher les 120 ans, mon cher Jo :-D

          • Paulo 16 mars 2020 at 16:15

            Cela dit, à voir ta trombine en direct à l’occasion du dernier tournoi d’Anvers, j’admets que tu es remarquablement bien conservé.

          • Jo 16 mars 2020 at 20:12

            Je suis momie, nous sommes tous momies.

      • Guillaume 17 mars 2020 at 12:42

        Alors Facebook on avait tenté il y a déjà longtemps, à l’époque du boum des RS, et… ça avait fait un four. Autant le compte Twitter vit sa petite vie notamment parce que MJ l’anime autant en anglais qu’en français (voire espagnol), autant le Facebook avait plafonné à 30 personnes qui avaient rejoint le groupe… Et c’était le temps où le site pourtant était dynamique :)

        Pour le reste de tes interrogations ma conviction profonde est que le format blog lui-même ne séduit plus. Il est coincé entre les sites médias (pour la proposition de contenu) et les réseaux sociaux (pour l’interaction et l’apport ++ des commentaires, où la plus-value d’un Twitter par exemple est que tu vas tchatcher avec les acteurs eux-mêmes, joueurs, coachs…).

        • Paulo 17 mars 2020 at 21:59

          Je ne l’avais jamais vu sous cet angle, mais je pense que tu as raison. Plusieurs sites ont fermé les commentaires sous leurs articles (Eurosport, welovetennis) et je ne serais pas étonné que l’Equipe en fasse autant, ce qui ne serait d’ailleurs pas une grosse perte, vu le niveau pathétique.
          Les commentateurs se renouvellent, et les modes de communication avec… tout va plus vite, et il faut reconnaître que question réactivité, twitter est imbattable.
          Pas de quoi être optimiste donc pour un blog comme 15-love. Pourtant, perdre tous ces articles, toutes ces discussions… c’est un trésor qui disparaîtrait si 15-love sombrait corps et biens.

  12. Elmar 13 mars 2020 at 20:53

    Les grandes années de 15 sont derrière nous, il faut bien l’admettre.
    A titre personnel, je suis un peu à sec concernant mon envie d’écrire des articles et je me rends compte qu’il m’arrive même fréquemment de zapper la lecture de l’un ou l’autre article.
    Le fait est qu’il manque de forces vives (anciennes ou nouvelles) pour faire vivre 15.
    Puisque tu parlais, Guillaume, des poncifs des direction de tournoi, en voici un qu’on entend et lit partout : c’était une belle aventure humaine !

    • Guillaume 13 mars 2020 at 22:13

      Zapper un article quand il y en a eu 5 en 7 mois faut le faire ;)

      Plus sérieusement, le modèle blog, à articles, semble avoir vécu un peu partout. Les réseaux sociaux ont pris la place du web sur l’aspect participatif, c’est la tendance. Même les sites « médias » galèrent (et ferment un peu partout leurs sections commentaires). Alors nous…

      Même dans le contenu on n’a pas réussi à éviter de suivre la même pente que tous les autres : au départ on voulait parler de tout, même des petits circuits et du tennis féminin, puis on a fini par ne parler que de l’élite masculine, puis on n’a même plus parlé que du Big 3… C’est une usure constatée partout. Ils nous ont eu à l’usure, les salauds. On a fatigué avant eux :mrgreen:

      D’où ma question devant l’ampleur du shutdown (pourtant pré-coronavirus) constaté sur 15lt : vous voulez continuer ou pas ?

  13. MarieJo 13 mars 2020 at 22:36

    Merci pour ton coup de gueule Sam…
    Pour avoir connu le tournoi en mode bonne franquette avec Guillaume oú on te proposait de filer un coup de main pour faire une interview à bautagut car tu es la seule à parler espagnol… même si déjà on voyait se profiler le concept du village VIP à l’échelle locale pour les petits ou gros sponsors…
    Oui le tennis vit loin des soubresauts du monde jusqu’à aujourd’hui ou une crise sanitaire sans précédent nous rappelle que c’est juste un sport et que ce n’est ni vital et qu’on peut faire sans…

    J’aimerai vous dire que l’aventure 15lt à été géniale à vivre à travers les échanges ici et en dehors en ayant la chance de se rencontrer.
    Si 15lt doit fermer boutique en 2020, nous y aurons pris du plaisir et c’est le principal… mais ça fait bizarre de se dire que le site n’existera plus…
    Ce n’est pas parce ce que nous en gérons les aspects techniques et autres avec Guillaume que 15lt est plus à moi qu’à un autre, ce sera une décision collective de fermer ou pas.
    Avec le tennis en suspens, c’est peut-être le moment de se pencher sur la suite.
    J’avoue avoir déserté 15lt depuis un moment, j’ai atterri sur twitter et ça me suffit.

  14. Sam 14 mars 2020 at 14:58

    Bah, moi je suis simplement contre l’arrêt de 15L. Je ne me vois pas vivre un RG – si RH il y a cette année -, par exemple sans 15L. Et que dire de la suite – et fin – des aventures de Fed, sans 15 L ?

  15. Rubens 15 mars 2020 at 00:32

    Arrivé depuis un an et demi sur ce forum, j’ai peut-être un regard un peu décalé par rapport à vous. Malgré mes deux jeunes enfants qui ne font pas leurs nuits et qui me mobilisent fortement, je me suis efforcé d’être actif sur ce site, de creuser des angles un peu originaux et de me divertir, si possible en essayant de vous divertir aussi. Néanmoins, je suis conscient que ce site n’a plus sa vigueur d’il y a 7-8 ans, et que nous ne sommes plus très nombreux à papoter tennis ici.

    Donc Guillaume, j’entends ta question, et je ne m’opposerai pas à ce que nous passions à autre chose.

    Mais d’une part, peut-être pourrions-nous réfléchir à des retrouvailles sur un autre site, ou blog, ou sur un réseau social quelconque.

    Et d’autre part, et je crois que c’est important, je trouverais dommage que tous vos efforts épistolaires partent en fumée. Si j’ai choisi de vous rejoindre, c’est après de longues années à rêver devant vos articles ET VOS COMMENTAIRES, les commentaires s’avérant parfois (souvent ?) plus intéressants encore que les articles. Je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais en synthétisant tous vos écrits (et même en y enlevant des envolées un peu trop personnelles) il y a de quoi publier une monumentale encyclopédie du tennis masculin.

    J’ai vu les forums de Sportvox et de Beinsport disparaître du jour au lendemain, réduisant à néant les efforts de passionnés du tennis. Ce serait regrettable que les contenus de 15-love suivent le même chemin.

    • Anne 15 mars 2020 at 09:06

      je plussois

    • Sebastien 16 mars 2020 at 02:37

      Je renchéris également, laisser toute cette qualité partir dans le néant numérique serait dommage. Mais je lis Guillaume que le coût atteint une centaine d’euros ce qui n’est pas rien et rend la question d’autant plus légitime. Rubens tes articles sont monumentaux, et certains commentaires incroyables. Mais voir le site immobile pendant des semaines a un effet dissuasif ; non seulement je ne voyais pas de commentaire, mais pour ma part la fonction même « Laisser un commentaire » était absente. Dans ces conditions, forcément on a l’impression d’une ville-fantôme.
      Si le site ferme mais qu’il y a un moyen de sauvegarder ou transférer ce patrimoine tennistique, je serais intéressé de savoir comment et où il serait accessible.
      On l’aura compris, je suis pour la préservation du patrimoine 15.

  16. Quentin 15 mars 2020 at 12:36

    Comme plusieurs d’entre nous je passe de moins en moins sur 15Love, et n’ai plus écrit d’article depuis des années. Le manque de renouvellement du circuit et la focalisation sur l’élite masculine ont poussé à un certain manque de renouvellement des sujets de discussions.
    Après je me souviens que déjà fin 2012 on parlait d’un déclin de 15love, mais c’étais plus un problème d’articles, là c’est vraiment au niveau des commentaires que ça chute.

    Pour ma part, comme j’avais quitté la F1 après la fin des duels Häkkinen/Schumacher, je pense que je ne tarderai pas à quitter le tennis une fois Federer et Nadal hors des radars.

    Donc s’il est décidé de fermer le site je comprendrai.

    Ca reste une très belle expérience, une grande réussite, grâce à Guillaume et Marie-Jo ainsi qu’à tout les forumeurs qui ont alimenté ce site (j’ai une pensé particulière pour Karim, Guillaume, Pierre, John, William, Arno, Sylvie, Elmar, Patricia et tant d’autres).

    • antsiran23 16 mars 2020 at 15:53

      Et Antoine !!!!

  17. Montagne 16 mars 2020 at 15:37

    Par rapport à d’autres, je suis un intermittent de 15-love.
    Cependant, j’y passe régulièrement et je me régale très souvent des articles et des commentaires.
    Personnellement, je trouverai dommage que le site disparaisse, je ne saurai pas où trouver la qualité des apports et aussi (surtout??) la bienveillance qui y règne.

    Quand je vois le niveau calamiteux des commentaires sur le site de l’Equipe, je crie  » Vive 15-love ».

    A nous, collectivement, si c’est possible, de faire des efforts pour abonder des articles. Mais la coupure du tennis pour une période indéterminée, mais qui risque d’être longue, ne va pas donner beaucoup de grain à moudre. A moins de retrouver des articles tennistiques décalés du circuit.

  18. Montagne 16 mars 2020 at 15:47

    Honte à moi de ne pas avoir félicité Sam pour son article.

    J’ai notamment beaucoup aimé la « happycratie ».

    • Sam 16 mars 2020 at 22:03

      Merci Montagne !
      Par ailleurs, je ne pense pas qu’il y ait vraiment besoin d’actualité pour produire des articles, même si personnellement, je n’en ai pas proposé beaucoup ou suffisamment.
      Et là, on va avoir du temps….
      Vous imaginez le confinement sans 15 L ?

      • Guillaume 17 mars 2020 at 14:49

        Un gros point pour toi. Vu que les interactions humaines vont devenir virtuelles ces prochains 50 jours, est-ce bien pertinent de fermer le site juste à ce moment-là ? :mrgreen:

  19. antsiran23 16 mars 2020 at 16:18

    Sur la poursute de 15-Lovetennis…
    En tant que très faible contributeur mais très assidu lecteur je le regretterais amèrement. C’est bien le seul endroit où je lis des commentaires passionnés et néanmoins souvent experts sur les tournois, les joueurs, ce monde que nous affectionnons tous ici.
    La période est eu favorable à faire monter la pression. Il y a un espèce de robot qui renvoie tout, qui ne met de l’émotion qu’en cas de baisse de forme passagère et en particulier pour faire comprendre que s’il est mené c’est à cause de lui-même, jamais de son adversaire. Nadal avait ce côté terminator mais avec un jeu surpuissant, inouï quoique intriguant. Voire suspect. Mais il sue. S’arrache les tripes. On y croit un peu. Et puis l’artiste, le mec qui fait la pluie et le beau temps, les coups sublimes et ces baisses de régime qui le rendent vulnérable. Donc qui nous fait trembler. Le cocktail est en train de tourner en faveur du plus jeune…de cette génération. Et sur la next, à part Thiem, on ne voit pas de super cador arriver. Alors on se lasse. Et le virus de l’ennui rejoint le corona. Effrayant. Qui assomme le circuit.
    Ce serait dommage d’arrêter 15-Lovetnnis dans cette période dépressive. Nous avons besoin d’espoir et il devrait revenir avec les beaux jours et on l’espère de beaux nouveaux joueurs…

    • Sam 16 mars 2020 at 22:04

      Je vais faire un article sur Lendl.

      • Montagne 16 mars 2020 at 22:56

        Tu peux l’intituler : »La ballade des pendus ».

      • Paulo 17 mars 2020 at 10:31

        C’est pour faire revenir Antoine ?

        • Sam 17 mars 2020 at 12:27

          Peut être ! C’est surtout le bon moment pour les causes perdues !

    • Kaelin 17 mars 2020 at 16:04

      ca c’est sur qu’il nous emmmeeeeeeerde le robot …

  20. Kaelin 17 mars 2020 at 16:02

    Salut à tous et toutes,

    Je viens encore régulièrement sur le site pour lire les articles et commentaires et c’est toujours un plaisir. Ce site a toujours était un oasis de qualité et j’adore ce côté café du commerce, entre passionnés et gens, pour la plupart je pense, intelligents … :)

    Si le site, venait à fermer, il me manquerait c’est certain, même si j’y viens moins qu’avant et que je ne participe plus du tout. Je comprendrai ceci dit les raisons.

    Même si l’idée ne me plait qu’à moitié, peut-être que faire un groupe Facebook « fermé » est la meilleure solution. Une chose est sure, par contre, il faut tout faire pour garder les articles, ca serait vraiment un drame de les perdre, vraiment. Il m’est arrivé régulièrement d’en relire de temps en temps.

    Bon courage à vous pour cette période très particulière.
    Pour ma part j’en profite pour vous dire que je vis désormais à Phnom Penh, avec ma compagne cambodgienne. Depuis 3 mois. Ici pas de confinement mais un impact économique désastreux et des mesures à venir probablement …

    • Jo 21 mars 2020 at 09:42

      Je suis fasciné par ta capacité d’adaptation. (Certes, il y a d’autres glorieux expatriés sur le site.) Et tu parles combien de langues ? Tu as fait Erasmus en Espagne, il me semble. J’imagine que tu parles anglais. Et donc, thaï ? Khmer ?

      • Kaelin 21 mars 2020 at 15:03

        Salut Jo et merci pour ton message, c’est sympa.

        Je suis Normand d’origine (de la Manche), puis j’ai fait mes études à Angers. Dans le cadre de mes études à Angers, j’ai en effet eu la chance de partir étudier 6 mois à Valladolid en Espagne où j’ai appris la langue (je détestais les cours d’espagnol au college lycée mais une fois sur place j’ai adoré apprendre). Après avoir fait mon master 1 à Lille j’ai ensuite obtenu mon Master 2, dans un tout autre domaine (je me suis réorienté plusieurs fois), à Hanoi, via l’IAE (institut d’administration des entreprises, formation publique rattachée à la fac de Nantes) de Nantes qui proposait de faire la formation délocalisée là bas, avec 6 mois de cours puis 6 mois de stages. J’ai souhaité rester vivre et travailler au Vietnam à l’époque, sans réussir toutefois à trouver de boulot. Je suis donc rentré en France où j’ai bossé un an dans la Manche dans l’entreprise familiale, avant de trouver un autre boulot à Angers où je suis resté 4 ans et c’est à ce moment que j’ai rencontré ma compagne cambodgienne, qui était à ici grace à une bourse obtenue à l’université de Phnom Penh afin de poursuivre ses études de tourisme en Master. On a donc vécu ensemble + de 3 ans avant de prendre la décision, suite à de multiples facteurs, de venir vivre au Cambodge, à Phnom Penh. J’y ai trouvé très rapidement un boulot et ma compagne vient d’en trouver un. On est désormais bien installés, quartier du marché russe (Tuol Tom Poung), pour ceux qui connaissent un peu la ville.

        Voilà en condensé ma petite histoire ! Après tu sais, dans ma génération (j’ai 30 ans cette année), c’est de moins en moins rare ce genre de parcours. Je considère que j’ai eu pas mal de chances, su saisir des opportunités et j’ai une bonne faculté d’adaptation, oui, probablement …

        Je parle anglais, espagnol et j’apprends le Khmer (mais clairement pas assez).

        • Guillaume 21 mars 2020 at 16:48

          Trentenaire ? Merde c’est que le temps passe. Où est le p’tit Kaelin qui streamait les matchs de Dolgopolov dans sa piaule du Crous de Lille ? :)

          • Kaelin 21 mars 2020 at 18:16

            ahah et oui, Kaelin va sur ses 30 ans ! J’ai disparu en même temps que Dolgo tu remarqueras … le circuit n’est plus le même sans ce genre de personnage. Sans déconner, tout fout le camp et je me sens déjà vieux ! J’ose pas imagine quand Roger et Rafa vont partir à la retraite.

            Bon j’étais pas tout à fait dans une chambre crous hein mais dans un appart moisi pas loin de la rue Massena, en plein épicentre des bars entre la rue Massena et Solferino … ahah. J’ai jamais été autant contribué et suivi 15love à cette époque, j’étais tellement déprimé par mon master et mon stage au conseil général du Nord

            • Jo 21 mars 2020 at 20:03

              Confidence pour confidence, j’ai moi vécu dans une chambre du Crous. J’attendais fébrile le point sur les matches en Grand Chelem d’Agassi en écoutant à la radio le flash sport de France Info. O tempora, o mores.

        • Nathan 21 mars 2020 at 17:55

          Qui aime Robert, aime forcément la découverte ! Oui, effectivement, belle faculté d’adaptation car j’imagine que cela ne doit pas être si évident de trouver un job à Phnom Penh.

          • Kaelin 21 mars 2020 at 18:12

            Boh, disons que ça marche beaucoup par réseau, comme partout. Après le tout, c’est de garder le boulot vu les conditions parfois folkloriques et les chocs culturels et autres saloperie de virus, ahah.

            Bref, et toi Nathan, tu fais partie des personnages de ce site qui m’intriguent le plus … dis m’en plus sur toi ! C’est le moment, on est entre nous, personne ne nous lit parait-il :D

  21. Nathan 17 mars 2020 at 16:53

    A une époque terrible où des nouilles se jettent sur les pâtes, où le PQ devient objet de convoitise et d’obsession, où des moutons suicidaires n’ayant rien appris de 1929 ne pensent qu’à vider leur compte en banque pour mieux précipiter le crash final, il est glorieux de conserver un site qui ne sert à rien, sans followers, et qui ne fait que parler gentiment d’une occupation humaine inutile : le jeu tennistique.

    Comment comblerons-nous la vacuité du temps sur nos lits de Réa si nous ne pouvons répéter comme une antienne que le ralentissement des surfaces est un drame, que le jeu et le comportement de l’ignoble est un condensé de la vulgarité du monde et qu’heureusement tout de même, Marijana Veljović nous aide à oublier tout cela ?

    Et puis quoi ? Dissoudre 15love avant que Maître Rogé ne tire son ultime révérence, n’est pas une forme de « lâche soulagement » ?

    Là dessus, bien le bonjour à Kaelin dont la compagne cambodgienne doit être irrésistible pour l’avoir détourné de notre ami Robert et du commentaire tennistique.

    • Kaelin 18 mars 2020 at 13:39

      Evidemment qu’elle est irrésistible mon ami, évidemment … :D

    • Patricia 19 mars 2020 at 18:50

      Tout à fait d’accord sur Mylady Veljovic, qui a montré toute l’étendue de sa classe à Melbourne contre un grumpy Roger !

      • Kaelin 21 mars 2020 at 18:18

        Ouh sympathique en effet !! J’avais zappé cette histoire. Mais point je n’oublierai désormais Marijana … quel beau prénom en plus.

    • Anne 18 mars 2020 at 17:18

      ou pas… il va falloir attendre la réaction de l’ATP/WTA/COnseil des Joueurs/ITF… l’USTA a commencé par taper sur les doigts de la FFT, lui rappelant que l’on ne décide pas tout seul dans son coin

  22. Patricia 19 mars 2020 at 18:46

    Bon, je débarque avec un petit décalage…
    Et je réponds : 15Love est un vieux site, un papy tout raide qui peine à monter les côtes, mais je reste frappé de son excellence. L’article de Sam est magistral. Les commentaires sont somptueux. Le dernier de Rubens était une somme. Ca reste sans doute ce qu’on peut lire de plus intéressant en langue française sur le tennis, et je pense que nous sommes toujours lus, même si moins parce que moins de contenu. Bref, je suis pour sauver la vioque !

    J’ai deux propositions pour la continuation:
    1) bidouiller la fonction qui ferme les coms au bout d’un mois pour mettre le curseur sur une durée indéterminée, parce que certains habitués continuent de passer tous les jours tant qu’il y a un article. Si ça pose un problème technique, passer les droits à quelqu’un comme Colin qui est parmi les plus présents.
    2) pour le règlement, mettre une cagnotte en crowfounding et envoyer un mail à tous les inscrits (comme ça tonton Antoine va rappliquer)

    Si cela vous agrée et qu’on continue, je promets de profiter du confinement (j’ai dû fermer boutique de mon cabinet) pour poursuivre ma série sur le tennis élémental, histoire d’animer les prochains mois ^^ !

    • Guillaume 20 mars 2020 at 17:37

      Allez c’est dit, on repart pour un an. Je vais aussi avoir du temps pour publier une ou deux bricoles :mrgreen:

      • Sam 20 mars 2020 at 19:01

        A la bonne heure !
        Je vais me creuser aussi, même si finalement, l’actu du tennis international ne me passionne pas plus que ça. Mais celle de mon club est assez down en ce moment…

        • Guillaume 20 mars 2020 at 19:25

          Je veux tout savoir sur Arthur Rinderknech.

          • Kaelin 21 mars 2020 at 18:13

            Moi aussi ca m’interesse !!

  23. Colin 21 mars 2020 at 13:40

    Salut les amis
    Pas eu trop de temps pour passer dans le coin récemment, trop de boulot, mais évidemment, comme tout le monde, je suis en voie de calmitude forcée.
    Pour répondre en vrac:
    - je suis pour qu’on continue
    - je veux bien contribuer (Guillaume, envoie-moi par mail ton adresse actuelle pour que je t’envoie un chèque)
    - je vais pouvoir travailler à mon bilan de la décennie 2010
    - d’habitude, je pense à prolonger la durée d’autorisation de commenter, lorsqu’il n’y a plus qu’un seul article et qu’il atteint sa date de péremption (un mois), mais en janvier/février je ne suis carrément pas passé sur le site… Je veillerai à ne plus que ça se reproduise. Ceci dit, le mieux ça reste de produire des nouveaux articles, même courts, pour relancer les discussions.

    • Guillaume 21 mars 2020 at 16:46

      Toujours ce mail-là, avec lequel tu postes sur 15 ?

      Accessoirement, en regardant dans les brouillons, on arrive aux 900 articles publiés. Tu m’étonnes aussi que l’inspiration s’étiole !

    • Colin 22 mars 2020 at 12:27

      Oui toujours le même mail, celui qu’a utilisé Sam pour nous signaler la publication de son article (j’ai même répondu « Prem’s à commenter »!)

  24. Kaelin 21 mars 2020 at 18:21

    Moi aussi je me sens retrouver un regain pour faire un article, un de ces 4 !!!

    Sur les personnages tennistiques qui m’ont marqué et qui me manquent, par exemple. Avec matchs à l’appui pour étayer mes propos. Je vais m’inspirer de ton bouquin, Guillaume, que j’avais adoré ! A moi la gloire et la fortune :D

    Parler de Dolgopolov m’a fait replongé !

  25. Montagne 21 mars 2020 at 21:11

    Il est bien évident que s’il y a constitution d’une cagnotte, j’y participe, faites moi savoir la marche à suivre.

    Je réfléchis moi aussi à un article…

  26. Héron 21 mars 2020 at 22:36

    Hello tout le monde.
    Je pensais depuis longtemps à un article sur les coups/capacités uniques des joueurs que l’on ne voit chez personne d’autres ou presque : Nadal pour le smash létal à vitesse réduite mais super bien placé ou sa capacité de défense exceptionnelle sur terre en gagnant un maximum de temps, le lob de Murray aussi bien offensif que défensif, la gifle de coup droit de Lendl ou sa capacité de récupérer un lob en fond de court. La liste peut être longue. On doit pouvoir même trouver des choses pour Federer :)

    • Guillaume 22 mars 2020 at 15:31

      Une recrue ? Mais viens donc, bienvenue, bienvenue. Et n’hésites pas à te lancer, oeuf corse !

  27. MarieJo 22 mars 2020 at 01:13

    C’est sympa de voir autant de commentaires, je ne connais pas le maximum de jours ou un article peut rester ouvert mais on regardera ca rapido.
    Restez au chaud a la maison surtout !

    • Colin 22 mars 2020 at 12:28

      Plus on aura d’articles à lire sur 15-love, plus on restera tranquillou à la maison :mrgreen:

  28. Guillaume 22 mars 2020 at 15:33

    Et pour ceussent qui voudraient participer aux frais du site, je vous propose de faire comme avec Colin et vous envoyer un mail. La seule réserve / contrainte est qu’il faut que le mail avec lequel vous êtes inscrit sur le site soit bien une adresse que vous consultez de temps à autre ;)

    • Remy 31 mars 2020 at 09:38

      S’il faut aider pour les frais, pas de souci

  29. Don J 27 mars 2020 at 12:03

    Je pense qu’il faut continuer tant que Federer et Nadal jouent au tennis, une fois à la retraite 15love pourra elle (lui? tiens c’est marrant chez moi c’est une fille ^^) aussi tirer sa révérence.

    j’aime le fait que ce site soit en sous-marin et pas forcément super référencé, j’aime la qualité des articles et des commentaires passionés qui vont avec et son « impopularité » relative est sa plus grande force, le « trollage » étant un des plus grand fléaux modernes. Ici on peut débattre (et non simplement se battre comme dans la jungle twitter) et moi aussi je suis pret à participer aux frais si besoin @Guillaume.

    Je souhaite donc comme aux deux papy du tennis qui ne trouvent toujours pas la sortie (en même temps va falloir les poussser un peu plus que ça…) longue fin de vie à 15lovetennis !

    • Montagne 31 mars 2020 at 14:05

      Don J (qui je pense est un diminutif de Don Juan, mais ta modestie t’empêche de te présenter ainsi), tu dis toi-même que c’est un site, donc pour toi, ça doit être un garçon.

    • Jo 31 mars 2020 at 19:25

      Tu as raison. Comment ferons-nous sans le titre annuel de Nadal à Roland Garros ?

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