Je n’aime pas le gazon, mais j’aime le tennis

By  | 17 juin 2013 | Filed under: Opinion

« I don’t like to play on this sur­face. After a while, I get bored. I com­plete­ly lost motiva­tion, and I gave up. I love ten­nis, but I just don’t like grass. » Ces pro­pos ne sont pas de moi mais de Marat Safin. Chaque année, dès le début de la saison sur gazon, je me de­man­de pour­quoi les gens ai­ment cette sur­face. En­core plus, lorsque chaque année, j’en­tends Serena Wil­liams, qui y a pour­tant eu des résul­tats im­pres­sion­nants, autant en sim­ple qu’en doub­le, en­tonn­er son re­frain : « I don’t love grass, to be honest. I al­ways say that every year. I’m like, Gosh, the grass ! »

J’en suis arrivé à trois con­clus­ions pro­visoires : 1) il y a la catégorie des gens qui ai­ment le gazon par détes­ta­tion de la terre bat­tue; 2) il y a celle des gens qui ai­ment le gazon parce que leur(s) joueur(s) préféré(s) y bril­le(nt); et, 3) il y a les amateurs de ten­nis qui ai­ment les dif­féren­tes facet­tes du jeu pratiqué sur cette sur­face. Pour ma part, je ne me re­con­nais dans aucun de ces trois groupes. Toutefois, comme Marat Safin, j’aime le ten­nis. Ce qui fait que je con­tinue à m’y in­téress­er quand même pen­dant cette co­ur­te saison qui de­vrait s’al­long­er dans les pro­chaines années avec l’intérêt af­fiché par Ham­burg, Stuttgart et Gstaad de pass­er au vert; la semaine sup­plémen­taire entre la fin de Roland-Garros et le début de Wimbledon, dès 2015, étant un in­citatif majeur au dévelop­pe­ment du ten­nis sur gazon.

Je n’aime pas le gazon.

Je ne déteste pas la terre bat­tue. La saison a beau être lon­gue et peut même sembl­er in­ter­min­able si cette im­press­ion découle du fait que, de­puis quel­ques années, un seul joueur en a fait sa prin­cipale période de mois­son de tit­res. Pour autant, je l’aime toujours. En­core plus lorsqu’el­le se déroule dans des con­di­tions climatiques idéales pour la pratique du ten­nis en extérieur.

Par le passé, et en­core aujourd’hui, cer­tains joueurs que j’ai aimé et que j’aime suiv­re sur le cir­cuit, s’exprimaient et s’expri­ment très bien sur cette sur­face verte. Toutefois, je ne me suis toujours pas en­core mué en un amoureux fou du gazon. Parce qu’en réalité, je n’aime pas vrai­ment les caractéris­tiques du ten­nis sur cette sur­face.

Le gazon est LA sur­face his­torique du ten­nis. Le ten­nis a été in­venté sur cette sur­face. Cer­tes. Les par­tisans du gazon met­tent générale­ment en avant trois grands ar­gu­ments pour just­ifi­er leur préférence. Pre­miè­re­ment, les con­di­tions de jeu y sont plus rapides, de­uxiè­me­ment, les co­urts en gazon sont beaux, et troisiè­me­ment, la sur­face n’est pas aussi traumatisan­te pour le corps que peut l’être le dur. Ce de­rni­er ar­gu­ment est pro­bab­le­ment celui qui me con­vainc le plus même si la vites­se à laquel­le la balle at­teint la raquet­te, sur gazon, est égale­ment syn­onyme de choc violent et de tors­ion pro­blématique. L’ar­gu­ment de la beauté, quoique re­cev­able, ne m’émeut pas plus que ça. Il n’y a qu’à voir l’état des co­urts du Gerry Weber Open et la multi­plica­tion des faux re­bonds deux jours seule­ment après le début du tour­noi; et l’état des co­urts de Wimbledon dans les carrés de ser­vice aut­refois, et en fond de court de nos jours, en deuxième semaine, pour s’en con­vaincre.

Le jeu sur gazon ne m’enthousias­me pas be­aucoup. Les sur­faces en gazon sont nor­male­ment les plus rapides qui puis­sent ex­ist­er au ten­nis. Les points s’y jouent souvent en deux coups de raquet­te et le ser­vice y est l’arme prépondérante. La tac­tique de jeu sur gazon est re­lative­ment sim­ple : un ser­vice slicé qui ex­ploite à mer­veil­le le re­bond bas caractéris­tique du re­vête­ment et une volée pour finir le point. Bien exécuté, ce schéma est agréable à re­gard­er pen­dant un temps… mais de­vient assez vite las­sant sur la durée. Comme Marat Safin, je peux m’en­nuy­er très vite de­vant le spec­tacle of­fert par le ten­nis sur gazon. Sur­tout quand je me mets à place du re­lan­ceur. D’une part, parce qu’il n’y a rien de plus frustrant au ten­nis que de ne pas pouvoir touch­er la balle en re­tour de ser­vice. Et c’est souvent le cas face à des ser­veurs fous sur gazon. D’autre part, parce qu’il lui faut se déplac­er très rapide­ment pour espérer at­teindre une balle qui fuse avec un re­bond très bas. Ce que la pro­babilité de la glis­sade fatale rend très dif­ficile à mettre en œuvre. Car quel­que soit l’état de l’herbe, celle-ci est toujours glis­sante. Pour ces raisons, j’ai applaudi le ralen­tisse­ment des con­di­tions de jeu à Wimbledon dès le tout début des années 2000. Mais j’ai tout de suite maudit la politique de co­uver­ture des co­urts adoptée par les or­ganisateurs. Alors que de­puis 2009, le toit rétract­able du Centre Court déna­ture déjà les con­di­tions de jeu du tour­noi et empêche de savour­er l’un des seuls plaisirs à re­gard­er le ten­nis sur gazon, à savoir l’inégal­able son de l’im­pact de la balle sur la raquet­te, la mise en ser­vice d’un autre toit sur le Court No.1 sera ef­fective en 2019.

Je n’aime pas le ten­nis sur gazon parce que c’est un ten­nis qui ne lais­se pas de place à une deuxième chan­ce. Parce qu’une sim­ple panne de première balle, lors d’un jeu, peut faire per­dre un set. Une seule er­reur, un break est concédé et le set em­poché par l’ad­versaire. En deux sets gag­nants, on peut per­dre un match sur deux er­reurs de juge­ment, deux mauvais choix. Je n’aime pas le ten­nis sur gazon parce qu’on y a l’oc­cas­ion de con­struire son point que trop rare­ment. Ce tennis-là est par­fois même très cruel en­v­ers les joueurs les plus com­plets tech­nique­ment. Mais plus que tout, peut-être que je n’aime pas le ten­nis sur gazon parce qu’il n’y a simple­ment pas assez de co­urts en gazon pour per­mettre aux amateurs d’apprivois­er la sur­face : je suis un démoc­rate et le ten­nis sur gazon n’est pas un sport démoc­ratique. Puis­que vous me con­nais­sez désor­mais, je vous pro­pose main­tenant de vous prêter au jeu si vous le voulez bien. Pour­quoi vous (n’)aimez (pas) le ten­nis sur gazon ?

Mais j’aime le ten­nis.

En dépit de mon désamour pour le gazon, j’adore le ten­nis. Pour cette raison, je ne me désintéresse pas totale­ment des tour­nois de la saison. Une saison com­men­çant avec le Gerry Weber Open (Halle) et l’Aegon Cham­pionships (Londres) qui se jouent simul­tané­ment et sont classés 250 Se­ries par l’ATP. Mais le pre­mi­er tour­noi est né en 1993 alors que le second ex­is­te déjà de­puis 1890. Le vain­queur le plus titré à Halle est Roger Feder­er et ses 5 tit­res gagnés sur la période 2003-2008. Il y a même signé un contra­t de par­ticipa­tion à vie, mais a déjà fait faux bond aux or­ganisateurs à trois re­prises : en 2007 (année où Tomas Be­rdych in­scrit son nom au pal­marès des vain­queurs), en 2009 et en 2011. Après une fin­ale per­due face à Tommy Haas, en 2012, le Suis­se visait donc, cette année, un 6e titre à sa col­lec­tion, après avoir pris sa re­vanche sur l’Al­lemand en demi-finales. Avant de défendre Wimbledon et espérer battre le re­cord qu’il co-détient avec Pete Sampras pour définitive­ment re­joindre Rafael Nadal au rang des joueurs qui ont gagné 8 tit­res d’un même Grand chelem. Lors de ce tour­noi, alors qu’on s’at­tendait à un bon par­cours des bom­bardi­ers Milos Raonic et Jerzy Janowicz, c’est à une éli­mina­tion au pre­mi­er tour à laquel­le on a as­s­isté. De même, celui qui n’a jamais cessé de se de­mand­er ce que de nombreux joueurs qui ne savent vraisemblab­le­ment pas jouer au ten­nis font dans le Top 100, et qui pense souvent avoir été le meil­leur joueur sur le court après ses défaites, a été re­nvoyé à ses études, en huitième de fin­ale, par le vétéran Tommy Haas; lequel est ac­tuel­le­ment le 4e meil­leur joueur sur gazon en ac­tivité avec ses deux tit­res (tous ob­tenus à Halle, en 2009 et 2012) et 48 vic­toires pour 24 défaites en carrière.

À Londres, pour ne pas re­mont­er à un passé loin­tain, John McEn­roe, Boris Be­ck­er, Lleyton Hewitt et Andy Rod­dick sont les joueurs les plus titrés avec 4 tit­res chacun. Le Queen’s qui se déroule dans un club aussi char­mant que celui de Monte-Carlo, quoique dans un style différent, et au tab­leau souvent très relevé aurait cer­taine­ment mérité une meil­leure cat­égorisa­tion, tout au moins le 500 Se­ries, à l’image de Dubai. Malgré tout, il reste pour de nombreux ob­ser­vateurs le tour­noi sur gazon le plus im­por­tant après Wimbledon. Pour be­aucoup de joueurs, à l’instar d’Andy Mur­ray qui l’a re­mporté à deux re­prises (2009, 2011), il con­stitue la meil­leure prépara­tion pos­sible à ce Grand chelem. Aussi à l’aise sur gazon que mal à l’aise sur terre bat­tue, l’Écos­sais a choisi, cette année de faire l’im­passe sur Roland-Garros afin de ménager un dos de plus en plus douloureux et ainsi opt­imis­er ses chan­ces pour Wimbledon. Avec un ratio de 64 vic­toires con­tre 14 défaites en carrière, l’Écos­sais est aujourd’hui le deuxième meil­leur joueur sur cette sur­face, derrière Roger Feder­er et son bilan de 117/17. Après une sor­tie de route précoce l’année dernière, au deuxième tour face à Nicolas Mahut — er­reur rapide­ment re­ctifiée cette année face au même joueur et au même stade de la com­péti­tion —, Mur­ray visait au Queen’s son quat­rième titre sur gazon, avant peut-être un sacre his­torique à Wimbledon… Oui, on peut en­core rêver!

Au pro­gram­me de la semaine à venir figurent les deux aut­res tour­nois de prépara­tion à Wimbledon : ‘s-Hertogenbosch (Bois-le-Duc) et Eas­tbour­ne (An­gleter­re). Alors que le tour­noi d’Eastbour­ne était es­sentiel­le­ment féminin de­puis le milieu des années 1970, il de­vient mixte en 2009 avec la par­ticipa­tion des hom­mes. Avec ses quat­re vain­queurs différents en autant d’édi­tions de­puis sa création (Dmit­ry Tur­sunov en 2009, Michaël Llod­ra en 2010, An­dreas Seppi en 2011 et Andy Rod­dick en 2012), il paraît en­core très ouvert cette année avec la par­ticipa­tion, entre aut­res, de Gil­les Simon (1), Juan Monaco (2), Philipp Kohlschreib­er, Al­exandr Dol­gopolov, Juli­en Be­nneteau, Feliciano Lopez, Radek Step­hanek, Be­rnard Tomic et Milos Raonic (sur in­vita­tion). Chez les dames, Tamira Pas­zek aura fort à faire pour con­serv­er son titre ac­quis l’année dernière. Ag­nieszka Rad­wanka (1), Caroline Woz­niac­ki (5) et Mar­ion Bar­toli (8), toutes les trois an­cien­nes cham­pion­nes, de même que Petra Kvitova (4) se dres­seront notam­ment sur sa route.

Quant au tour­noi de Bois-le-Duc, il ac­cueil­le les hom­mes de­puis 1990 et les fem­mes de­puis 1996. David Ferr­er s’y est imposé à deux re­prises (2008, 2012). Ce qui con­tribue à faire de lui, ac­tuel­le­ment, le 3emeilleur joueur sur gazon avec ses 34 vic­toires pour 14 défaites. Comme di­rait l’autre, il faut aussi savoir choisir ses tour­nois! Sur la route de la défense de son titre à ce qui s’ap­pelle désor­mais le Topshelf Open suite à la sig­na­ture d’un contra­t de trois ans entre l’or­ganisa­tion et Topshelf Megas­tores, David Ferr­er (1) pour­rait crois­er Stanis­las Waw­rinka (2), John Isner, Mar­cos Baghdatis, Jeremy Char­dy, Benoît Paire, Michaël Llod­ra, Gaël Mon­fils (qui a reçu une in­vita­tion) et David Gof­fin pour ne citer que ces joueurs-là. Du côté féminin, Nadia Pet­rova, la gag­nante de 2012, a préféré tent­er l’expéri­ence an­gla­ise avec Eas­tbour­ne, cette année, plutôt que de défendre son titre. Ce qui pour­rait per­mettre à Rober­ta Vinci (1), déjà sacrée en 2011, Dominika Cibul­kova (2) ou peut-être même Kirst­en Flip­kens (4) de s’im­pos­er.

La saison sur gazon se pour­suiv­ra après Wimbledon avec le Campbell’s Hall of Fame Ten­nis Cham­pionships (New­port) où les or­ganisateurs ont l’idée originale de faire jouer les matchs al­ter­native­ment sur trois co­urts ad­ja­cents afin de garan­tir la qualité du gazon pen­dant toute la semaine de la com­péti­tion. John Isner y visera cette année son troisiè­me titre consécutif après ses succès de 2011 et 2012. En at­tendant, je souhaite be­aucoup de plaisir aux amoureux du gazon.

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Le ten­nis est pluriel.

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242 Responses to Je n’aime pas le gazon, mais j’aime le tennis

  1. Patricia 20 juin 2013 at 21:19

    Les frangins zverev vont jouer en double au Boodles. Le plus jeune vient de gagner RG en junior.

    • Patricia 20 juin 2013 at 21:24

      oups non en fait il a perdu en finale contre Garin. Seulement 16 ans, bcp plus jeune que son frangin !

      • Patricia 20 juin 2013 at 21:25

        Le papa, qui était aussi joueur (en URSS), coache les deux.

  2. Thoris 20 juin 2013 at 22:06

    @ Patricia et Ulysse, vous m’inquiétez avec votre relation entre coaching et pervers. J’ai peur pour Murray face à Lendl ^^

  3. William 20 juin 2013 at 22:30

    Je pense que l’explication aux pervers dans le monde de la balle jaune s’explique très facilement : il y a des cas de pédophilie dans tous les domaines où des adultes ont affaire à des enfants. Comme le dit Patricia, chez les éducateurs, les scouts, les religieux, les GO de clubs de vacances… L’Eglise catholique a bon dos mais les cas sont malheureusement beaucoup plus variés qu’on ne le pense. Chez les politiques, ce n’est pas mieux et ça fait froid dans le dos : lire l’affaire du Coral… Sordide.

  4. Sam 20 juin 2013 at 23:07

    La balle jaune explique les pervers.

  5. Antoine 21 juin 2013 at 01:30

    Cool comme l’écrit Skvo plus haut de voir Maahoouu en demie finale dans un tournoi sur herbe ce qui ne lui était plus arrivé depuis 2007.

    Il y a du chemin à faire pour le titre: d’abord battre Malisse et je pense qu’il a une chance sur deux de le faire, voire un peu plus, mais ensuite en finale ce sera Stan et là, cela risque d’être nettement plus difficile.

    Je suis aussi un peu partage car jouer en finale dimanche, éventuellement la perdre comme ses deux finales de 2007, la pire étant bien sur sa défaite au Queen’s face à Roddick alors qu’il avait eu une balle de match, veut aussi dire se pointer à Wimbledon lundi pour jouer sans aucune préparation mardi et probablement se faire étendre par n’importe qui..Or je pense que Maahhoou a un truc à faire un jour à Wimbledon. IL en est persuadé et cela me parait possible. malheureusement, il ne lui reste plus tant de temps que cela pour faire un gros coup..

    On verra le tableau demain…Par ailleurs, il joue en double avec Llodra et ils peuvent aussi faire qq chose là bas. Après tout, ils sont bien allé en finale à Roland Garros. Cela étant, si la surface les sert, c’est en trois sets gagnants et c’est beaucoup plus difficile de battre une paire plus forte comme les Bryan..

    A part cela, je vois que Gilou est lui aussi en demie, à Eastbourne, ce qui n’est pas mal vu qu’il n’avait pas touché une balle sur herbe il y a trois jours. Bat Tomic qui sait jouer sur herbe.

    Les qualifs des dames se sont terminées à Roehampton vers 15h. Virginie Razzano est passée Comme chez les hommes aucune britannique n’est parvenue à se qualifier. Décidément le niveau de nos amis brits est tombé très très bas..La bonne nouvelle est ce jeune espoir de 18 ans, Kyle Edmud, qui n’a pas encore de service mais qui a parait il un coup droit et un revers pas mauvais du tout..

    TIRAGE DEMAIN MATIN A PARTIR DE 11H (heure française)

    That’s it for now.

    • Patricia 21 juin 2013 at 08:57

      « le niveau de nos amis brits est tombé très très bas.. »
      Je suis sûre en effet que la FFT se réjouit tant des hordes de nationaux dans le top 100 qu’elle n’échangerait pour rien au monde avec le palmarès de Murray…

  6. MacArthur 21 juin 2013 at 06:38

    Mais comment il fait? Pourquoi elles tombent toutes amoureuses de lui?

    Tennis Breaking News – Petra Kvitova is dating Radek Stepanek!!
    Kvitova the reason behind Stepabek Vaidisova split.

    Tennis – Former Wimbledon champion Petra Kvitova is reportedly the reason behind the divorce between Radek Stepanek and former world no. 7 Nicole Vaidisova.

    Stepanek and Vaidisova are reportedly divorcing after three years of marriage. Kvitova has also split with her boyfriend, 18 year old Adam Pavlasek.

    The divorce between Stepanek and Vaidisova has apparently been finalized. Vaidisova, who quit tennis at an early age after falling down the ranks and losing motivation, was once ranked no. 7 in the world.

    Stepanek was also engaged to Martina Hingis before his marriage to Vaidisova.

    http://www.tennisworldusa.org/Tennis-Breaking-News—Petra-Kvitova-is-dating-Radek-Stepanek-articolo10743.html

    • Patricia 21 juin 2013 at 09:01

      Entre celles qu’il a larguées au pied de l’autel et les divorcées express… J’espère qu’il n’a pas eu le temps de se reproduire.

    • Skvorecky 21 juin 2013 at 10:39

      « Pourquoi elles tombent toutes amoureuses de lui? »

      Un compatriote de Stepanek a répondu à cette question il y a longtemps: « Les femmes ne recherchent pas le bel homme. Les femmes recherchent l’homme qui a eu de belles femmes. » (Le livre du rire et de l’oubli)

      • Colin 24 juin 2013 at 10:57

        Skvo, j’imagine que tu fais référence à l’auteur de « L’insoutenable légèreté d’Olivier Delaître »

  7. Don J 21 juin 2013 at 11:18

    voilà après le tirage au sort, je comprends mieux d’où venaient les cotes de Djoko à wimbly…

    les parieurs connaissaient déjà la tableau final ?

  8. Conchita 21 juin 2013 at 20:49

    Mac Arthur tu es un pur génie ! C’est l’article qui m’aide à comprendre que je ne suis pas folle ! J’ai une très grave allergie à l’herbe, qui est en partie liée à mon amour de la terre battue. Je suis faite de terre battue !! Dommage que je n’ai pas du tout eu de temps cette semaine pour lâcher des coms !!

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