Des rêveries d’un joueur solitaire

By  | 14 avril 2012 | Filed under: Rencontres

Nimy, quel­que part du côté de la sor­tie 23 de l’autoroute Bruxelles-Paris, un peu au sud de Mons. Nous som­mes en région wal­lonne. Les routes sont rappées d’usure dès qu’on sort des voies nationales. L’académie loc­ale de musique n’est jamais loin du bar du coin, qui n’est jamais loin de la mutuel­le loc­ale, du zon­ing en réfec­tion, des col­li­ers de maisons grises qui font vil­lage. On vote socialis­te. On travail­le au noir. On paie sa bière, puis celle de l’autre. On n’a rien con­tre les Flamands et d’ail­leurs on ne parle pas leur lan­gue.

Et à Nimy, quel­ques cen­taines de mètres après la bretel­le d’autoroute, il y a un club de ten­nis. Le TC Nimy a sa légende. Les joueurs de la région préten­dent que la porte d’entrée du club ne s’ouvre qu’avec le clou plan­qué au-dessous du pail­lasson d’entrée. Le TC Nimy de­vait de­venir le complément hen­nuy­er du centre AFT de Mons, avant que les in­stan­ces du ten­nis fran­cophone ne décident de s’en désin­vestir. La buvet­te sent la cigaret­te froide. Le Quick des ter­rains in­térieurs re­ssemble au Dres­de des len­demains de bom­barde­ment. Le toit perce. Les sur­faces gèlent durant l’hiver et les pili­ers de souti­en du han­gar évoquent les heures glorieuses de la révolu­tion nord-coréenne. Le TC Nimy, de l’avis de son président, est le club le plus pour­ri de la région, qui en com­pte pour­tant quelques-uns. Mais voilà, Fred – c’est le président, Fred – est am­bitieux, et cela fait deux ans main­tenant qu’il veut rénover le club, re­construire la buvet­te et doter le han­gar d’un re­vête­ment décent. Il a dis­cuté avec le bourgmestre. Raclé les fonds de tiroir des com­mer­çants loc­aux. Et décidé il y a deux ans d’or­ganis­er au TC Nimy un tour­noi de ce qu’on ap­pelle le Be­lgian Cir­cuit, à savoir la catégorie d’élite des tour­nois nationaux en Be­lgique.

Cette année, c’est Byzan­ce. Fred con­nait de loin Chris­tophe Roc­hus et l’a con­vain­cu – « en sac­hant se montr­er per­suasif », dixit Chris­tophe – de par­ticip­er au tour­noi. Les co­achs de la région ont rameuté le petit monde local du ten­nis. On a adossé une tente blanc pluie à la buvet­te, qu’on a bap­tisé re­staurant pour l’oc­cas­ion. Soixan­te joueurs se sont in­scrits dans le tab­leau Mes­sieurs I, du Hainaut, de Bruxel­les, de Flandre ; des jeunes qui se tes­tent, des co­achs, les co­ureurs de cac­heton, des joueurs sol­ides et limités. Il y a François, qui a perdu cinq fois au tie-break le gain d’un point ATP. Il y a Maxime, qui me dit hier en­core qu’un an­ci­en champ­ion de Be­lgique lui avait avoué qu’il « avait une belle main ». Il y a Sop­hie, la juge-arbitre, qui rap­pelle à qui veut l’en­tendre que « Chris­tophe a refusé d’avoir un coin à lui durant le tour­noi, et qu’il préfère re­st­er dans le club-house comme tout le monde » – c’est un gars sim­ple, quoi. Il y a De­nnis, trop fort pour la Be­lgique et trop faib­le pour le reste du monde. Il y a Maxim, Arthur, Dami­en, An­toine et tant d’aut­res, à qui leurs co­achs assis à côté d’eux leur répètent de­puis deux ans qu’ils ont leur poten­tiel pour être pros, et qui de­viendront plus tard pro­fes­seurs de ten­nis.

Et puis il y a moi. Cela fait dix-neuf ans main­tenant que je cours les tour­nois du prin­temps à sep­tembre, et huit ans cette année que je joue ce qu’on ap­pelle « la gril­le », à savoir le système de répar­ti­tion de points définis­sant le haut des clas­se­ments be­lges. J’ai longtemps joué la peur au ventre. J’avais com­mencé à jouer en com­péti­tion un peu après les aut­res joueurs de mon âge, et j’en avais gardé des années durant un léger com­plexe d’infériorité ainsi que la volonté scolaire de bien faire, de me battre, de ne pas per­dre. Ne pas faire la faute, ne pas délier le bras, at­tendre la défaite ad­verse. Je ne l’avouais à per­son­ne, mais je ne sup­por­tais pas ces jours de tour­noi, où la nausée me venait pre­sque à l’idée d’être ridicule, dépassé, grotes­que de­vant mon ad­versaire souvent plus rapide, mieux habillé, plus sûr de lui. Mais je gag­nais des matchs néan­moins. J’étais calme, j’avais l’œil rapide et je me cram­ponnais tant à mes peurs que la rage qu’elles me per­met­taient de tenir mes re­ncontres au-delà de l’épuise­ment physique et ment­al. Je suis de­venu adul­te. La peur n’a jamais dis­paru et les kilos com­men­cent à em­pes­er mon jeu. Mais je joue mieux. Je sens que le re­gard des aut­res sur moi a changé. J’ai aujourd’hui un élégant jeu de con­treur, lent mais sou­ple. Les gens ai­ment re­gard­er mon re­v­ers, un joli re­v­ers à deux mains, coulé, varié, précis. Et les buvet­tes des tour­nois m’apprécient parce que je re­ssemble aux gens qui les com­posent : un peu trop lourd, un peu trop vieux, peu habillé – re­gard­er Pit­seys jouer per­met au bras cassé de se dire qu’il suf­fit d’un peu de chan­ce pour avoir un joli jeu de poche.

Tout ça pour dire que je n’ai jamais rêvé d’être un vrai joueur de ten­nis, ni même un joueur qui re­ssemble à un vrai joueur : fin et dur, tenue floquée, coup droit d’ap­parat. J’ai battu trois fois Be­ck­er con­tre le mur de mon garage, en fin­ale de Wimbledon. Mais sur le ter­rain, le rêve c’est pour les aut­res.

C’est pour­tant moi que le tirage au sort avait désigné dans le tab­leau de qualifica­tions pour jouer con­tre Chris­tophe Roc­hus en pre­mi­er tour de tab­leau final. C’est moi. Cette fois c’est moi, pas le prof de Mons, le jeune con qui re­vient de chez Mouratog­lou ou le coach à bour­geoises de l’Est de Bruxel­les. C’est ma par­tie. J’ai marché hier comme un mort de faim sur mon ad­versaire de qualifs. J’ai deux raquet­tes, un sac en plas­tique, je porte en­core le short et le polo blanc, et c’est moi, la vieil­le bique, qui vais avoir l’hon­neur de me faire déchiquet­er dans quel­ques minutes par l’invité de la semaine. Les gos­ses co­urent dans le club-house, et trois adoles­centes braquent un re­gard énamouré de­vant « Chris­tophe », qui se tient légère­ment en re­trait en fond de salle. Juli­en, qui est censé re­ncontr­er Roc­hus au tour pro­chain, me souhaite rapide­ment bonne chan­ce. Sop­hie me présente à mon ad­versaire, qui ne prend pas la peine de réprim­er un sourire sur­pris à la vue de mon sac en plas­tique Car­refour ab­ritant mes deux raquet­tes et la bouteil­le de Spa que j’ai re­mplie dans les ves­tiaires. Nous en­trons dans le han­gar.

La re­ncontre com­m­ence. Elle durera onze minutes ex­ac­te­ment. Le temps de l’échauf­fe­ment, où le grand con que je suis se dit forcément qu’à ce rythme, le gars d’en face doit tout de même être jou­able. Car c’est vrai qu’il n’est pas grand, Chris­tophe Roc­hus. C’est vrai qu’il est in­dolent, ab­sent de lui-même, pre­sque gêné de de­voir vivre éveillé. Pas vrai­ment sym­pat­hique mais pre­sque touc­hant en Bartleby du ten­nis ex­sudant son « je préfère ne pas… » à lon­gueur de coups ; je préfèrerais ne pas co­urir ; ne pas suer ; ne pas être là ; ne pas me faire chier à répondre à ces bran­leurs, à ces faux-culs, à ces ab­rutis qui me de­man­dent si je me sens bien dans leur han­gar ; ne pas parl­er, ne pas me lever, ne pas de­voir sourire ; ne rien faire ; dis­parait­re ; me faire de la thune et dis­parait­re. Il joue douce­ment, et rêve peut-être de mers brumeuses et de sol­eils silen­cieux. Je me sens pre­sque bien. Je voud­rais que ça dure.

Et le pre­mi­er jeu, dis­puté, que je fail­lis pre­ndre, que je dois pre­ndre d’ail­leurs. Je sais que le match sera dif­ficile pour moi, car je souffre d’une am­poule de­puis le match d’hier. Le re­v­ers, mon coup fort, sera en panne. J’en­voie ce que je peux au ser­vice et man­que de m’ouv­rir la main au re­tour. Je sens qu’il y a un in­fime es­pace pour tenir ce ser­vice, et peut-être celui d’après. Grap­pill­er quel­ques jeux. Ne pas être ridicule. Le coup ne pas­sera pas loin, quel­ques cen­timètres sur une at­taque de coup droit ; mais deux re­tours gag­nants plus tard, c’est Chris­tophe qui prend le jeu. Les quaran­te minutes suivan­tes me per­mirent alors de com­prendre ce qu’est un vrai joueur de ten­nis.

Que dire ? Chris­tophe n’a pas perdu un kilo de­puis son re­trait des ter­rains. Il court vite, est im­pecc­able dans sa tech­nique de co­ur­se, prend la balle juste après le re­bond. Pas de coup neut­re, pas d’at­tente. Je re­mets la balle, il la ter­mine. Je l’at­taque, il me dépasse. Je slice, il monte. Je joue au centre, il me déporte. Je joue croisé, il me déporte davan­tage. Je tente l’amor­tie : ben, il contre-amortit, forcément – ne JAMAIS amor­tir sur un Roc­hus. Je le lobe, il me tweene. Je le re-lobe, il me fait aval­er la balle. Chris­tophe Roc­hus n’est pas un joueur puis­sant, il doit donc être un joueur rapide. Il joue sur l’étour­disse­ment con­stant, le tri­cotage ag­ressif. Le phas­me se fait col­ib­ri, le poux de­vient puce. Et les jeux se succèdent. Mon T-shirt peut ab­reuv­er l’Af­rique entière. J’es­saie de me cram­ponn­er à mon ser­vice de gauch­er, slicé extérieur côté avan­tage, une saloperie fuyan­te que même les meil­leurs fin­is­sent par vomir. Ver­dict, quat­re re­tours gag­nants d’affilée, et ma raquet­te gémis­sant de déses­poir.

Il en va sans doute de ce genre de match comme d’un deuil à con­struire à l’an­nonce d’une mal­adie grave. On y croit au début. Puis on se révolte, on se met en colère: ce re­v­ers qui ne va pas, ces doub­les fautes qu’on ne fait (forcément) jamais d’habitude, fic­hue am­poule, mauva­ise tens­ion, sur­face de merde. La peur de par­tir ridicule vient en­suite. Je me vois faire semblant de pens­er à un plan de re­chan­ge. Je serre le poing pour la forme, tout en es­quivant le re­gard du pub­lic. Et, je vous l’avoue, je pense un peu à vous, en me dis­ant que j’aurais bien voulu ne fût-ce que sor­tir un coup droit ulysséen en l’hon­neur de la for­mid­able bande de tarés que vous for­mez tous. Et puis le sourire vient, le deuil est fait. C’est à ce mo­ment là que tombe pre­sque naturel­le­ment mon seul jeu du match : trois coups gag­nants, dont une jolie amor­tie bloquée. Le corps se relâche. Je pro­fite des de­rni­ers in­stants. Je me sur­prends à le re­gard­er jouer, le petit bon­homme d’en face, son visage sérieux et tri­ste, sa moue ir­onique, sa pure mer­veil­le de re­v­ers.

6/0, 6/1, cin­quan­te minutes. La leçon, quoi. Une char­ge atomique de ten­nis dans les dents. Coup de pot, Chris­tophe est dans un de ses bons jours. Et moi, il me fait plutôt marr­er avec son tempéra­ment d’As­perg­er. On boit des bières. Et Chris­tophe parle, fidèle à sa réputa­tion… Il parle de lui, bien sûr, et be­aucoup : des quel­ques tour­nois qu’il jouera en­core cette année, des pro­jets qu’il a dans le golf, de la dif­ficulté de co­ach­er la nouvel­le généra­tion de joueurs be­lges, ex­trême­ment privilégiés fin­an­cière­ment et peu volon­taires. Et par­lant de lui, du cir­cuit dans lequel il a passé dix ans de sa vie. Où on apprend que le cir­cuit tel qu’il l’a laissé ne lais­se selon lui plus assez de place au jeu lui-même, à la création de trajec­toires et de filières tac­tiques créatives. Qu’il y a peu de choses plus em­mer­dantes pour un joueur que de jouer Be­rdych, Soderl­ing ou la nuée de leurs clones. Qu’il échan­gerait dix Uk­rainiens con­tre un Cor­ret­ja. Que la pauv­reté tech­nique du jeu au top est, selon lui, heureuse­ment masquée par la présence de deux joueurs touchés par les dieux, à savoir Feder­er et Mur­ray. Qu’à ce titre, le fait que Gil­les Simon soit in­cap­able d’at­taqu­er une balle mi-court n’en fait pas moins un des jeux les plus in­téres­sants du cir­cuit. Que vu l’infla­tion du volume physique des joueurs ac­tuels, la seule manière ef­ficace de lutt­er con­tre le dopage sur le cir­cuit serait d’in­tensifi­er les contrôles au niveau junior, car c’est à cet âge, vers 14 ou 15 ans par­fois, que des gos­ses, souvent in­conscients de ce qui leur est ad­ministré, com­men­cent à se faire « charg­er » par leurs parents ou co­achs ; que l’ar­gu­ment selon lequel tel ou tel joueur – suivez mon re­gard, amis de la cor­rida – serait « naturel­le­ment » puis­sant physique­ment à 17 ou 18 ans est non per­tinent à cet égard ; qu’il ne lui re­vient pas de re­proch­er à ce type de joueur – suivez mon re­gard, amis de la pael­la – de maximis­er ces gains pro­fes­sion­nels mais qu’il ne plaindra pas s’il venait à faire un in­farctus à 40 ans ; que si les pratiques de dopage sont plus mas­sives auprès de cer­tains cul­tures ten­nistiques – suivez mon re­gard, amis de la vodka et du tango – elles sont néan­moins généralisées au sein du top – suivez mon re­gard, amis de l’em­menth­al. Et que, au pas­sage, Tim Hen­man serait pro­bab­le­ment champ­ion de golf pro­fes­sion­nel s’il se tirait les doigts de sa vie familiale. Chris­tophe parle, lon­gue­ment, de la manière de ceux qui ne par­lent pas souvent, qui ne par­lent que d’eux et qui préfèrent être com­pris qu’appréciés. Il n’im­pose pas son point de vue et se fiche du tien. Il est heureux qu’on le pre­nne comme il est, une tête de lard. Et puis il te serre la main, au milieu d’une de ses phrases, en te dis­ant qu’il s’en va. Il est pour­tant de très bonne humeur. Car il lui plait de re­par­tir sol­itaire.

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206 Responses to Des rêveries d’un joueur solitaire

  1. Antoine 16 avril 2012 at 23:03

    Montanès est un très bon étalon sur terre battue: quand on n’est pas assez bon, il vous bat. C’est ce qui vient d’arriver au premier tour à Raonic, battu en trois sets et reparti aussi sec de Monte carlo après un match.

    Cela confirme tout le mal que je pense de Raonic: a part servir il ne sait vraiment pas faire grand chose. Il vaut pour l’instant ce que valait Isner il y a deux ans. Cela changera sûrement mais il y a beaucoup de chemin à faire.

  2. David 17 avril 2012 at 10:03

    2012 : le changement, même pour 15-lovetennis :mrgreen:

  3. William 17 avril 2012 at 11:49

    Sympa la mise en page. Ça fait un effet mi-Facebook mi-journal papier.

  4. antsiran23 17 avril 2012 at 12:12

    Bravo pour le relooking du site ! Hormis l’article de John, c’est la seule actualité qui vaille dans le monde du tennis par les temps qui courent…

  5. fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 17 avril 2012 at 12:12

    Du changement sur 15love!
    + : mise en page plus « papier » et avatars plus grands
    - : commentaires plus petits donc moins « lisibles » sur les petits écrans

    Au total, design global vraiment sympa mais commentaires qui gagneraient à être plus mis en avant. Ce paramètre est-il réglable sur cette version de wordpress ?

  6. Bapt 17 avril 2012 at 12:17

    Que c’est bô… Et je peux enfin découvrir de près tous les avatars de chacun. Par contre c’est vrai que les commentaires sont dorénavant un peu perdus.
    Par ailleurs, parmi les mots-clés apparaît maintenant ostensiblement « Lendl »… COMPLOOOOOOT ?

  7. Guillaume 17 avril 2012 at 12:30

    Oh c’est encore loin d’être fini. La maquette générale, c’est bien celle-là, une version – largement – améliorée de celle qu’on avait avant.

    Par contre il reste plein de détails à revoir. Je trouve le bas de la « Une » un peu fouilli, et la barre des derniers commentaires pas assez mise en avant. Et, dans le corps des articles, le texte trop comprimé à mon goût sur deux colonnes.

  8. William 17 avril 2012 at 12:58

    Breaking news : Troickard a marqué un jeu !

  9. Antoine 17 avril 2012 at 13:04

    Sympa toutes ces modifications Guillaume ! Parmi les améliorations possibles: la typographie des titres ? Et le fait que l’article et les commentaires ne s’affichent que sur une colonne très étroite ? Cela oblige à un très long défilé pour prendre connaissance des commentaires précédents ou à en retrouver un. Bon courage !

  10. MarieJo 17 avril 2012 at 13:06

    j’ai fait qques tests de mise en page pour la page d’accueil comme pour celle de l’article à lire…

  11. Antoine 17 avril 2012 at 13:13

    C’est une véritable raclée que Trotsky est en train de prendre: une bulle, un break au second et seulement un tiers des points gagnés. Andy a l’air en grande forme lui !

    Update: 6-0 6-3 pour la Murène. Well done Andy ! Trotsky était 12ème en juin dernier, 30ème aujourd’hui en attendant mieux: un véritable tocard !

    L’ex Goat caché Llodra sorti sans gloire par Fognini…

    • David 17 avril 2012 at 13:59

      Troicki quart de finaliste l’an dernier qui puis est…

  12. Ulysse 17 avril 2012 at 13:24

    Où est passée la blogoliste ?

    D’ailleurs avant qu’elle disparaisse, le lien vers les délires du faux Marc Rosset avait disparu lui aussi?. C’est voulu ?

  13. Sylvie 17 avril 2012 at 14:50

    Il y a des choses sympas dans cette mise en page mais je trouve que la typographie du bandeau et et celle du corps du site ne collent pas ensemble.

  14. Robert "AxelBob" 17 avril 2012 at 15:46

    Sympas le nouveau site et la nouvelle typographie ainsi que les avatars agrandis. Tu as bien fait de rétrécir les 2 colonnes de droite, ça donne plus d’espace au texte de l’article et aux coms’ (dont il faudrait peut-etre diminuer d’un pixel la grandeur de caractère).
    Par contre je trouve la page d’accueil un peu « désordonnée » (surtout avec les deux widgets insérés au milieu des articles). Ce serait mieux d’utiliser des « box » aux contours plus définis et de laisser les widgets dans une colonne séparée à droite

  15. Antoine 17 avril 2012 at 15:53

    Peut être faut il tout simplement laisser Guillaume peaufiner ses réglages avant d’en parler ? Je vois que le site s’améliore d’heure en heure. La largeur de la colonne de l’article et des commentaires est parfaite en ce qui me concer désormais. C’est bien que l’on puisse désormais voir vraiment les avatars désormais aussi. Je trouve que le tout est bien plus agréable à lire qu’autrefois. Bravo !

    Comme Bapt, je note cependant qu’apparait parmi les mots clé le sinistre patronyme du natif d’Ostrava et ça, ce n’est pas possible…

  16. Guillaume 17 avril 2012 at 16:04

    Bon on s’approche. Dans les pages articles, ça me semble maintenant bien calé. On a récupéré la lecture sur 4 colonnes de largeur, bien grossi le champ des commentaires (c’est drôle de visualiser enfin clairement les avatars) et, nouveauté, on peut maintenant cliquer sur le nom d’un auteur pour accéder à tous ses textes.

    Comme pointé par Bob, reste encore un peu de taf sur la Une… tout en sachant que le principe de cette nouvelle version est de permettre une « Une » malléable, qui s’adapte elle-même aux formats (longueur, photo, vidéo…) des articles récemment publiés.

    • Colin 17 avril 2012 at 16:20

      Ça commence à avoir de la gueule !

    • Elmar 17 avril 2012 at 21:14

      Pas mal du tout, la possibilité de voir tous les articles d’un auteur. Y a pas moyen de faire la même chose avec le nom de posteurs?

  17. MarieJo 17 avril 2012 at 16:31

    pour l’instant c’est moi qui peaufine, et je vous le dis : c’est bcp moins simple qu’avant, il y a des fonctionnalités nouvelles pour les publications… bref, y’aura surement des ratés au début, je ferai un article mode d’emploi mais ya encore un peu de boulot surtout que toutes les photos d’articles ont suaté depuis le début du site ! je vais surement envoyer un mail au créateur pour avoir une ou 2 autres petites solutions pour des modifs…

    pour info, si vous mettez un mot pour vous décrire sur le profil cela apparaitra à la fin de vos articles :)
    le début de la gloire !

  18. MONTAGNE 17 avril 2012 at 16:32

    Plutot pour la nouvelle version, laissons les boss paufiner la maquette.
    J’aime bien, comme beaucoup, l’agrandissement des avatars, je pense qu’on va en voir apparaitre des originaux.

  19. Kaelin 17 avril 2012 at 16:34

    J’aime bien comment c’est pour l’instant ! beau travail

  20. Antoine 17 avril 2012 at 16:47

    L’ex Goat caché, c’est encore pire que ce que je pensais: Llodra paume 7-5 6-3 contre Fognini qu’il avait battu 6-3 6-3 l’année dernière au même stade. Pourtant Fognini n’est pas en super forme: il venait de perdre au premier tour au tournoi de Casablanca…Llodra vient de changer de coach et prend Simian.

  21. Le concombre masqué 17 avril 2012 at 17:17

    Yessaï, ça le fait ce petit make up.

    Parlons tennis aussi là, c’est pas parce que Doudou se repose qu’il ne faut plus regarder de matchs! Y’a quand même du monde en présipauté.

    Pour avoir vu Murray jouer le 1er set contre Troicki, en plus d’avoir désormais la coupe militaire (souvenir du camp dans lequel Antoine et Ivan l’ont envoyé, pour sûr), il a mis de la lourdeur dans ses coups droits, ça devient pas mal du tout!

    Il a quand même mis un 14-0 à Troicki au premier set, ça pose le niveau, hein même si John et Crocus rejouaient 100 fois leur match, JAMAIS notre John n’encaisserait un 14-0, j’en suis sûr…

    Par ailleurs, la refonte du site c’est bien beau, mais moins que le club de Monte Carlo. C’est tout simplement le plus beau tournoi du monde, je pense. Le contraste entre le bleu de la mer et l’ocre de la terre ensoleillée est comme créé par Dame Nature : la surface s’impose, aucune autre n’irait bien ici.

    • Antoine 17 avril 2012 at 18:17

      14-0 au premier set, je ne suis pas sûr de comprendre Cucumber..Le bon Trotsky a marqué 9 points en tout cas: pas bien lourd…

      • Le concombre masqué 17 avril 2012 at 19:17

        Mon bon Antoine, ton poulain a simplement marqué 14 points consécutifs, voilà tout. Entre 1-0 et 4-0 0/30, de mémoire.

  22. benja 17 avril 2012 at 18:06
  23. karim 17 avril 2012 at 18:11

    Nouvelle maquette, cooooool. Moi j’aime tout ce qui est nouveau, un article de supermarché il suffit de mettre « nouvelle formule » dessus pour que j’achète, je suis un client-pute de premier choix. Alors j’aime FORCEMENT la nouvelle maquette.
    Monte-Carlo, Djoko met 3 et 1 à Nadal-aux-faibles-genoux en finale. Qui fera l’impasse sur Barcelone (y est-il seulement inscrit d’ailleurs).

  24. Pierre 17 avril 2012 at 18:55

    Keskisspasse ? OOOOOOOOOOOOOhhhhhhhh, c’est beau ce 15-love new look… C’est comme dans cette émission où les gars ils partent en vacances et, pendant ce temps, il y a des maçons qui leur refont la baraque. Quand on rentre on est perdu, ben oui. Et où sont les toilettes ? Et comment elle est ma chambre ? Et Karim, il est toujours vert ?…
    Tout est très très joli, je suis très content des entrepreneurs, c’est à la fois cosy et cossu, oui oui.
    Adopté !

  25. Quentin 17 avril 2012 at 19:51

    Je suis complètement perdu, comment on peut accéder à son tableau de bord?

    • MarieJo 17 avril 2012 at 20:05

      oui il est un peu différent, mais tu dois pouvoir trouver la section profils sans problème. quand tu es loggué tu a un mini avatar sur le bandeau supérieur en gris foncé. je te l’active au cas ou tu vas voir c’est plus cool :

    • Quentin 17 avril 2012 at 20:14

      OK, c’est simplement que jusqu’à présent j’avais désactivé le bandeau supérieur, le laissant juste sur le tableau de bord. Maintenant c’est bon, j’ai fait la manip.
      Par contre il m’est impossible de me connecter depuis la une, il faut que j’aille sur un article. Mais bon ça c’est pas dramatique.

      • fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 17 avril 2012 at 20:19

        Même chose le petit « connexion » dans le bandeau du site a disparu… ;)

        Ca commence à avoir de la gueule en tout cas. Well done MJ !

    • MarieJo 17 avril 2012 at 20:19

      ah ok je vais voir si je peux rajouter ça, je n’avais pas fait gaffe qu’il manquait la case log in !

      • Colin 18 avril 2012 at 09:42

        @MarieJo : je ne trouve toujours pas l’accès au tableau de bord, il est caché où?

  26. Elmar 17 avril 2012 at 21:09

    J’ai eu peur à midi en voyant la nouvelle maquette avec une Une totalement désorganisée et des colonnes d’articles particulièrement étroites. Mais là, c’est vraiment nettement mieux.
    Classe!

  27. Antoine 17 avril 2012 at 22:51

    Je trouve cela vraiment super comme présentation ! Juste une suggestion: ne pourrait on pas mettre les titres des articles en gras ?

  28. Guillaume 17 avril 2012 at 23:22

    On peut essayer… Pour l’essentiel, on est maintenant bons sur l’apparence du site. La « home » reprend le principe et l’allure générale du thème précédent, mais en plus sophistiquée, et dotée d’une capacité à se réguler elle-même selon le nombre et la taille des photos sur les derniers articles, l’ajout ou non de vidéos… Les vidéos, je pense que ça peut être un gros +, notamment en période creuse. Ces jours-ci, personne n’a écrit sur les adieux de Ljubi ? Pas grave, une bonne série de vidéos est là pour y remédier ! Par contre, il faudra s’y mettre à plusieurs afin de les actualiser régulièrement.

    Et puis plein de petites choses qu’on voulait depuis longtemps : les avatars plus visibles, la possibilité de cliquer sur le profil d’un auteur, l’archivage des articles par années et non par mois (depuis mai 2009, c’était interminable), la citation qui intègre le bandeau… Globalement enfin, l’interface offre plus de possibilités, à découvrir au fur et à mesure.

    Reste une ou deux manips interne demain, et on sera tranquilles pour un bout de temps !

  29. William 17 avril 2012 at 23:33

    John a même fait son apparition dans le who’s who ! Consécration !

  30. William 18 avril 2012 at 00:09

    J’en profite pour signaler que la billetterie pour les exhibitions du Masters Guinot Mary Cohr est ouverte. Les participants ne sont pas encore tous révélés mais un ami qui y bossera m’a livré quelques noms et ça a l’air pas mal du tout…

  31. Kaelin 18 avril 2012 at 01:15

    Almagro – Berdych… en dehors de la polémique sur le passing d’Almagro, le match était quand même d’un niveau et d’une intensité incroyable entre des têtes brûlées ! http://www.youtube.com/watch?v=jYo29rY-pck Quel plaisir de se remater les highlights !

  32. Mathias 18 avril 2012 at 10:22

    Bravo pour le nouveau design du site!
    Vous avez géré cela comme des chefs. Vraiment impressioné!

    Question actualité:
    Monaco vient de se blesser gravement à la cheville.
    Argh! Alors que je venais de le prendre comme Performeur… COMPLOOOOOOOOOOOT!

    • David 18 avril 2012 at 10:52

      C’est Karim qui t’a soufflé le nom de Monaco, c’est ça ? Ca fait le onzième blessé depuis trois saisons à mettre à son actif. On lui a pourtant répété de ne plus jouer à l’Odyssée, de ne plus soutenir un joueur et surtout de ne plus faire un pronostic ! Del Potro est resté sur le carreau pendant un an. J’ai vraiment peur pour Monaco…

      • Mathias 18 avril 2012 at 10:56

        Rétablissons la vérité: Karim n’y est pour rien cette fois!

        Le choix de Monaco, sur la forme démontrée depuis el début de l’année me semblait très logique. Même Antoine s’attendait à le voir performer un max, notemment durant la saison de terre battue à venir.

        C’est juste la poisse…

    • Colin 18 avril 2012 at 11:46

      Assez intéressante la petite note de bas de page de l’article de lequipe.fr qui relate la blessure de Monaco à Monaco (je sors):

      « Cinq joueurs engagés en quarts de finale à Houston la semaine dernière ont enchaîné avec le Masters 1000 de Monte-Carlo : trois ont dû abandonner et deux se sont inclinés en deux sets. »

  33. Sam 18 avril 2012 at 14:35

    J’ajoute ma pince au concert de louanges sur l’article de John, tout en alertant néanmoins le modérateur sur le fait qu’il est en cette période électorale et de décompte strict des temps de parole subliminalement porteur d’idées dangereusement gauchistes au regard des enjeux économiques actuels de notre sport.

    Christian B.

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