Second tour à Wimbledon : roquettes, prâlines, et autres gourmandises

By  | 26 juin 2014 | Filed under: Opinion
Bernie la Malice

« Quoi, ma gueule, qu’est-ce qu’elle a, ma gueule ? » Eddy Mitchell

Afin de four­nir un plon­geoir d’où les 15-lovers pour­ront s’élanc­er afin de s’im­merg­er dans le grand bain des com­men­taires débridés typique des périodes de Grand chelem, je vous livre avant d’abord­er le pro­gram­me du jour quel­ques réflex­ions sur le match op­posant hier Tomas Be­rdych, twit­to facétieux et ten­nisman aussi fan­taisis­te qu’un sauna désaf­fecté de Malmö, et Be­rnard Tomic, ten­nisman épisodique, fils pro­digue non re­pen­ti, traînant à nouveau sur son banc son peu re­com­mand­able pater­nel, tout aussi peu re­pen­ti dans son genre.

Il m’ar­rive en effet d’éprouv­er quel­ques affres in­tros­pectives au sujet de mes ob­édi­ences comme spec­tatrice de ten­nis.

Pour­quoi di­able mon al­légean­ce était-elle toute ac­qu­ise à la cause du Mauvais Garçon, cer­tes en proie à son re­gain ten­nistique bi-annuel, quand le Gen­til Garçon qui l’affron­tait déployait un niveau de jeu im­pecc­able, re­posant de sur­croît sur un pro­fil de jeu assez pro­che ?

J’élimine le bénéfice de la bonne mine : si Be­rdych est assez doué pour ar­bor­er sur le court un faciès à geler une porte blindée dans ses gonds (et la faire grinc­er d’hor­reur à la vue de ses cuis­ses gibeuses !), il faut re­con­naître que Tomic réussit l’exploit d’ex­hib­er une tronche dont le poten­tiel al­ler­gisant est à la mesure du gâchis ten­nistique qu’il in­car­ne, ce qui n’est pas un mince ex­ploit.

Je suis peu sen­sib­le aux per­spec­tives utilitaires et je ne voyais pas non plus Be­rnie se charg­er du travail que Be­rdych prévoit de sabot­er face à Djoko : un abus de résur­rec­tion nuit à la santé.

C’est donc bien sur le plan du jeu que Be­rnie me sub­jugue, mais pour­quoi ? Pour son pour­centage de premières bal­les de toute beauté quand il est on ? Oui, j’aime bien la di­mens­ion men­tale de snip­er froid qu’elle sup­pose, et An­toine m’a peu à peu con­ver­tie à la Gran­deur de l’En­gage­ment appliqué au domaine ten­nistique. Mais Be­rdych as­surait sacrément lui aussi dans l’exer­cice. Puis­sance ? Be­rnie se défend avec ses frap­pes à plat mais le Be­stiau tchèque lui tenait la dragée haute sur ce plan, et sans le déchet ou la disgrâce qui per­met de le déclass­er en bour­rinade. Variété de la palet­te ? J’étais forcée de re­con­naître que Be­rdych répon­dait slice pour slice, zone pour zone, et fréquen­tait le filet avec plus de bon­heur que l’En­dive du Bush.

Tomas se montrait sous son plus beau jour et les habituels talents d’en­tortil­leur de Be­rnard étaient trop risqués à déploy­er face à ce Panz­er chromé-là.

Et pour­tant. Pour­tant Tomas re­stait pour moi le faire-valoir, et Tomic le Poète. Si, si.

C’est évident, in­dubit­able, éclatant. Quel­le que soit son habileté, avoisinant hier l’orfèvrerie, Tomas exécute. Tomic in­ven­te.

Cela tient à la vis­ion du jeu, à cette qualité que Be­rnie possède à un degré peut-être inédit sur le cir­cuit. Cette phrase (qu’on doit à Schopen­hau­er, lisez « La Méthode Schopen­hau­er », hilarant thrill­er psyc­hothérapeutique d’Irvin Yalom) ex­plique la différence de tempéra­ture entre l’émoi d’une désespérante tiédeur créé par les pro­ues­ses de Be­rdych, et le Rac­hat de toutes ses tares que Be­rnie ob­tient chez moi avec le foud­roie­ment de l’anti-banalité de cer­tains de ses coups :

« Le talent, c’est le tireur qui at­teint un but que les aut­res ne peuvent touch­er ; le génie, c’est celui qui at­teint un but que les aut­res ne peuvent même pas voir. »

C’est dans une di­mens­ion men­tale, éthérée, que le génie de Tomic opère, dans la gran­de op­éra­tion de cambriole où il pickpoc­kette quel­ques centièmes de temps au porte-monnaie de l’ad­versaire pour le clou­er, un peu, mais pas trop, avec un coup juste ce qu’il faut d’im­possib­le à re­nvoy­er, un angle qui chevauc­he un trou de ver, s’en­gouffre dans la fail­le de la cuiras­se, la fis­sure in­visib­le dans le tapis spatio-temporel du court.

Étud­ions main­tenant le pro­gram­me de la journée (je re­cyc­le)…

Il y a bien sûr le Mul­ler/Fed, qui fait trembl­er tous les Bi­quet­tois dans leurs bra­ies… Le Rosol/Nadal, je suis d’avis comme tout le monde qu’il ne se pas­sera rien de sis­mique.

Serena Wil­liams affron­te la cham­pion­ne WTA des Bal­les de break, l’obscure Chanel­le Scheep­ers qui domine tous les stats de re­tour en 2014. Il y aura je l’espère de nombreux breaks de part et d’autre pour étirer au maxi­mum ce match et lui faire re­ndre tout son jus pour Fan­tasmabul­ous, mon affreux hy­bride du jeu de pro­nos à Wim. Pas ques­tion de re­gard­er ça, je re­prends douce­ment avec la WTA. Par con­tre Halep joue en­suite et elle, je me régale !

Plan découver­te WTA : Be­ncic/Duv­al, deux gamines de 18 ans très pro­met­teuses.

Stan/Lu peut être sympa, en op­posi­tion de style. Un vrai test pour Stan qui peut très bien pre­ndre la porte.

Il y a Gas­quet/Kyr­gios, qui peut être très in­téres­sant si Ric­hard reste sur sa per­for­mance des deux de­rni­ers sets con­tre Duckworth. Comme l’affreux Kyr­gios (pour son jeu bi­naire et sa coupe de mulet) cum­ule deux post­es chez Fan­tasmabul­ous, il im­por­te que Ric­hard soit bon pour résist­er à la Puis­sance et à la Volée (à 50 étoiles j’al­lais pas faire la dif­ficile).

J’espère voir aussi le Janowicz/Hewitt, là en­core super­be op­posi­tion de style ! Allez la Teig­ne !

La fin du Quer­rey/Tson­ga se fera sans moi. Dans le même genre, un super­be Raonic/Sock se prépare. Si on com­bine les phonèmes de leurs pat­ronymes, ça fait roc­ket.

Vesely/­Monfils peut être une curiosité, sur­tout si Gaël re­comm­ence ses clow­ne­ries (sauf qu’en ce cas il devra re­st­er plus longtemps sur le court pour l’em­port­er à mon avis). Comme dit An­toine, j’at­tends avec gour­mand­ise l’ac­robatie du jour.

envol gael

« He be­lieves he can fly » R.Kelly

Pour les nos­talgiques, service-volée, chip and char­ge, tout ça, Lopez joue con­tre Pavic, un Croate dont je ne sais rien mais qui doit sûre­ment faire 1.98 M et tor­tur­er les bal­les.

Pour les Nis­hikoris­tes (dont je suis), Kei joue Kudla, un jeune américain pas in­intéres­sant… L’oc­cas­ion de se faire une idée de ses dis­posi­tions pour la suite.

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Avocate at­titrée de Ric­hard Gas­quet sur 15LOVE (SAUVEZ les bébés phoques !) et Thiemolâtre irrécupérable. Que le Re­v­ers à Une Main soit avec toi.

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501 Responses to Second tour à Wimbledon : roquettes, prâlines, et autres gourmandises

  1. Antoine 26 juin 2014 at 12:42

    Tu as écrit ce morceau de bravoure en une demie heure ? Très fort ! Et très drôle !

    Cela résume très bien ce que je pense aussi de Tomic et de Pataud (copyright). Trouvons quand même quelques excuses à Tomic : il a été opéré de la hanche en janvier, ce qui n’est pas une petite opération pour n’importe qui et encore moins pour un joueur de tennis. Certains ne reviennent jamais. Pas d’excuses en revanche pour ne pas avoir viré le paternel qui l’empêchera de progresser tant qu’il sera là. Il veut le garder sous sa coupe et le meilleur moyen pour cela, c’est que Bernie stagne.

    J’ai écrit ce que je pensais des matchs du jour sur l’autre fil et eu une petite discussion avec Skvo sur la fin du match de Jo vs Querrey que je vois logiquement terminer vers 25-23 pour l’un ou l’autre…

    Puisque tu évoques le service Patricia, je vais en remettre une petite couche en prenant Jo et Querrey comme prétexte.

    Qu’est ce qui fait que l’un ou l’autre va gagner ? Ils ont passé hier plus de 70% de premières (71% pour Querrey, 73% pour Jo) et marqué à peu près aussi fréquemment le point derrière, avec un petit avantage pour Jo (82% vs 76%). Un avantage pour Jo, tant sur la fréquence de premières balles que sur celle de remporter le point derrière. Or, c’est ainsi, mais pour gagner un jeu, il faut marquer deux points de plus que l’autre. Etant donné les chiffres précités, la probabilité que cela se produise est faible et il n’y a eu que deux breaks sur 61 jeux, tie breaks non compris.

    Mais ce sont des moyennes. Il y a des jeux ou l’un des joueurs passe moins souvent sa première balle. Et dans ce cas, que se passe t il ? Et bien, la règle dit que l’on a droit à une deuxième balle. Et cette deuxième balle est généralement plus aisée à négocier pour le relanceur que la première parce que le serveur ne veut pas prendre le risque de faire une double. Le serveur marque donc moins de points sur sa seconde balle mais s’agissant de Jo et de Querrey, cela ne fait pas une différence colossale non plus. Hier, Querrey a gagné 66% des points sur sa seconde balle, un peu mieux que Jo qui est à 58%…

    En définitive, cet avantage de Querrey sur sa seconde balle fait plus que rétablir la balance entre les deux. Querrey a du servir 180 points et en a perdu 49, soit 27% tandis que Jo était au service durant 183 points et en a perdu 45, soit 29%..

    Sur herbe ou l’on passe plus souvent sa première balle qu’ailleurs et ou l’on marque plus fréquemment le point derrière qu’ailleurs, il y a beaucoup moins de breaks qu’ailleurs. A Wimbledon le pourcentage de jeux de retour gagnés est d’environ 16% depuis le début du tournoi. A Roland Garros, il doit être proche du double.

    Et quand on a deux joueurs qui ont une très bonne première balle comme Jo et Querrey, on est à 3%…

    Et la différence se fait sur la seconde balle…C’est pourquoi Querrey a un léger avantage sur Jo aujourd’hui, à condition de remporter son premier jeu.

    Tout ceci ne fait que confirmer l’adage de Newcombe : « You are only as strong as your second serve is strong. »

    C’était une autre époque, mais cela reste vrai à Wimbledon ou plus généralement sur herbe.

    • Antoine 26 juin 2014 at 12:46

      ..Et pour ceux qui n’ont pas vu le 5ème set de Nadal et Rosol il y a deux ans…

      https://www.youtube.com/watch?v=ALEFs-WHgGM

      ..le missile Rosol..

      • William 26 juin 2014 at 12:59

        J’aime beaucoup le dernier jeu.

      • Elmar 26 juin 2014 at 13:12

        Ce qu’il a fait ce jour-là était monumental. Quasi au niveau du Sod. Parce que si on n’est pas sur terre battue, Rosol venait vraiment de nulle part. Et enfoncer le clou comme il fait au 5 ème, c’est assez incroyable.

        Le Stak a réussi à peu près équivalent l’an dernier. Dans les deux cas, ils sont au delà de la 100 ème place, jouent un monstre sacré au 2 ème tour de Wimbly et l’emportent de manière méritée non à cause d’une défaillance de leur adversaire mais parce qu’ils ont excellemment joué et sont allés chercher leur victoire.

        Bravo à tous deux.

  2. William 26 juin 2014 at 12:58

    C’est super d’écrire un billet comme ça aussi vite Patricia ! Et c’est très impressionnant, mais tu n’en es pas à ton coup d’essai.
    Je souscris totalement à ce que tu écris : Berdych rendait coup pour coup à Tomic, pourtant il y a un petit truc en plus chez Bernie. Un angle, une ouverture soudaine, une accélération qu’on n’imaginait pas…

  3. Antoine 26 juin 2014 at 13:08

    Quizz du jour :

    David Ferrer passait l’épreuve d’anglais au baccalauréat hier. Quelle note mérite t il à votre avis ?

    http://www.wimbledon.com/en_GB/news/interviews/2014-06-25/201406251403725681054.html

    ..à comparer avec Djoko :

    http://www.wimbledon.com/en_GB/news/interviews/2014-06-25/201406251403733854374.html

    • William 26 juin 2014 at 13:25

      C’est sadique…

  4. William 26 juin 2014 at 13:25

    Gasquet (Kyrgios), Nishikori (Kudla), Raonic (Sock), Kohly (Bolleli), Kukushkin (Dancevic) et Vesely (Monfils) ont gagné leur premier set.

  5. Skvorecky 26 juin 2014 at 13:27

    Superbe, cette vision du match Tomas-Tomic. Je ne peux qu’y souscrire. Peu importent les efforts déployés par Berdych pour exceller dans à peu près tous les aspects du jeu (et c’est vrai pour d’autres joueurs tels que Ferrer…), je n’arrive pas à le mettre dans le même sac qu’un joueur moins régulier, moins fort, mais qui a une touche de créativité, d’imprévisibilité supérieure.

    Et c’est peut-être injuste.

    Cela dit, quand tout réussit à un « bourrin » comme Berdych, à tel point d’enchaîner les points gagnants à plat et de sortir un favori (Djokovic à Rome 2013, Federer à Wimbledon 2010), c’est un spectacle qui vaut le détour.

    Au passage, je me souvenais vaguement de cette sentence de Schoppenhauer citée approximativement par un prof, mais n’avais jamais lu l’original. Merci!

  6. William 26 juin 2014 at 13:27

    La vache, passer de Monfils-Vesely à Raonic-Sock, en termes de violence ça fait un choc !

  7. Sam 26 juin 2014 at 13:53

    … »Look at this on a commpetitive match…Very strange » : Gael.

  8. William 26 juin 2014 at 13:57

    Debreak du Kyrgios alors que Richard servait pour le 2e set…

    Monfils mené deux sets à rien par Vesely. Il n’aime pas le gazon, ne sait pas jouer sur cette surface, il le dit, et je pense qu’il va laisser couler le troisième. Il a dû aborder ce match en se disant que s’il gagnait le premier set, peut-être…

    Deux sets 0 pour Raonic, pareil pour Nishikori.

  9. Sam 26 juin 2014 at 13:58

    « Monfils a probablement pris un coup au moral après un premier set particulièrement accroché. Le relâchement du 21ème mondial peut parfois poser question ». Gael.

  10. William 26 juin 2014 at 14:00

    C’est marrant le match Gasquet Kyrgios… On dirait un prof contre un élève un peu revanchard qui veut claquer du coup droit. Sauf que le petit décalage malin de Gasquet avec son revers court croisé fait la différence, sans forcer.

    • William 26 juin 2014 at 14:02

      Ah le petit passing dans les jambes bien relou ! Mini break Gasquet.

      • William 26 juin 2014 at 14:04

        Pouh Gasquet lui sort toute la panoplie ! 4-1

  11. Sam 26 juin 2014 at 14:12

    Pffff…Une fois de plus Gael joue à nous faire son « je gagne si je veux », très agaçant.

    • William 26 juin 2014 at 14:15

      Un amateur…

      • Antoine 26 juin 2014 at 14:23

        Le problème, c’est que ce n’est pas un amateur d’herbe, sauf peut être si on peut la fumer..

  12. William 26 juin 2014 at 14:15

    Kukushkin a écrasé Dancevic, vainqueur de Karlovic : 3, 3 et 2. Prochain adversaire : Nadal ou Rosol, qui viennent de commencer.

    • Antoine 26 juin 2014 at 14:25

      Nishikori a fait pareil avec Kudla : 3, 2 et 1..Jouera contre Kohly ou Bolelli..Cela ne va pas bien pour Kohly, en passe de perdre le troisième set, un set partout..

  13. William 26 juin 2014 at 14:38

    Il fait son match pour l’instant Rosol. Bon service et peu de fautes, 4-4.

    Monfils a finalement gagné le tie break du troisième set… Vesely ne doit rien comprendre.

    • William 26 juin 2014 at 14:39

      Oh ce missile en passing ! 0-30, Rosol à deux points du break…

  14. Sam 26 juin 2014 at 14:39

    Voiiiiila. Set Gael. Maintenant qu’il a prouvé qu’il pouvait gagner, s’il voulait, tout la question est de ce qu’il va décider maintenant. Aussi bien il peut ramasser 6/1…

  15. Oluive 26 juin 2014 at 14:39

    Super intéressant Patricia.
    Pas le temps de développer, mais je crois que, plus largement que la notion de talent / génie, il y a celle d’imprévisibilité (elle englobe la précédente) qui entre en ligne de compte dans cet affect sportif : comment s’enflammer pour des coups dont on savait par avance qu’ils passeraient (et passeraient comme ça) ?
    La question du pourquoi on est pour tel ou tel est au coeur du sport spectatoriel… Et je crois qu’il y a aussi de la cristallisation dans tout ça : à un moment, un joueur nous transporte (pour des raisons sportives, mais aussi intimes, biographiques, physiques, etc. en résonnance plus ou moins étroite avec nous donc), et c’est parfois ensuite ce transport, ou plutôt le souvenir, l’écho de ce transport, plus que le présent du joueur, qui nous (re)transporte.

  16. William 26 juin 2014 at 14:41

    Service gagnant. 15-30
    Une double ! 15-40…

    • William 26 juin 2014 at 14:43

      Un coup droit décroisé gagnant.
      Pas de première… Un nouveau coup droit gagnant, long de ligne cette fois. 40-A
      Un bon retour dans les pieds et une nouvelle balle de break.
      Un tout petit coup droit baduf et Rosol fait le break : 5-4 !

  17. Remy 26 juin 2014 at 14:44

    Merci et bravo pour ce joli texte « à l’arrache ».
    Tu travailles dans le médical mais tu as un certain talent d’écriture. Bravo !

    Pour fêter ça, Rosol va servir pour le gain de la première manche.

  18. William 26 juin 2014 at 14:44

    Et balle de set Kyrgios ? What ??

  19. William 26 juin 2014 at 14:46

    La spéciale Rosol : deux coups droit gagnant, un ace et un service gagnant pour boucler le set. Il est chaud le Tchèque…

  20. William 26 juin 2014 at 14:48

    Ce qui serait très marrant maintenant, c’est qu’il se mette à pleuvoir…

  21. Remy 26 juin 2014 at 14:48

    6-4 Rosol.
    Faut pas s’enflammer mais je croise fort les doigts !

    • Patricia 26 juin 2014 at 15:07

      Je t’imagine en train de dire ça et simultanément trembler convulsivement avec un peu de mousse au coin des lèvres…. surtout que break dans le 2è !!!

      • Remy 26 juin 2014 at 15:13

        Je suis si prévisible ?

        • Ivan 26 juin 2014 at 15:14

          C’est ta fonction qui veut ça.

          • Remy 26 juin 2014 at 15:20

            Je n’ai pas de fonction, je sers à rien

  22. May 26 juin 2014 at 15:01

    Rosol semble s’être remis en mode 2012. Y’a des joueurs comme ça qui sont plus motivés que d’autres pour battre certains adversaires.

    • Patricia 26 juin 2014 at 15:08

      Comme Berdych avec Doudou !

      • May 26 juin 2014 at 15:25

        Berdych fait parler de lui un peu plus souvent qu’une fois tous les 2ans!

  23. William 26 juin 2014 at 15:02

    0-30 et un gros retour dans les pieds ! Trois balles de break Rosol !

    • Remy 26 juin 2014 at 15:03

      break Rosol, on va pas s’enflammer hein !

      • Patricia 26 juin 2014 at 15:09

        Non-non, surtout pas (des flammèches s »échappent des dreadlocks) !

  24. William 26 juin 2014 at 15:03

    C’est fait ! Bizarre quand même, Rosol semble en confiance totale, il ne panique pas et fait peu de fautes malgré son jeu à risques.

    • Remy 26 juin 2014 at 15:04

      il revit son match de 2012, ça le stimule.

  25. William 26 juin 2014 at 15:07

    Il les enchaîne là Rosol… Impossible de le faire sortir de son plan de jeu. Il snipe à coups de boulet de canon et pour le moment ça passe. Pas grand chose à faire… Ah, si 30-30… Une ouverture ? BIM, service gagnant. Un ace boucle le jeu. 4-2.

  26. May 26 juin 2014 at 15:10

    Rémy, je trouve que ton avatar actuel te va très bien, j’espère que tu vas le conserver encore un peu même si j’y crois pas trop.

    • Remy 26 juin 2014 at 15:12

      AH AH AH :mrgreen:
      Je te sens en stress May.

    • Remy 26 juin 2014 at 15:15

      Debreak, May a retrouvé sa respiration.

      • May 26 juin 2014 at 15:23

        Oui, un peu :smile:

  27. William 26 juin 2014 at 15:12

    Image cocasse de la mère de Roger dans les tribunes, en pleine conversation avec Pippa Middleton si je ne m’abuse.

  28. Ivan 26 juin 2014 at 15:13

    ROSOL!! Je m’enflamme là!

  29. Remy 26 juin 2014 at 15:13

    3 balles de debreak pour la terreur.

  30. William 26 juin 2014 at 15:15

    Nadal en mode je défends ou je meurs. 0-30, peut-être une ouverture ? Pas de première… Et un revers dans le filet ! Trois balles de débreak ! Haha, le gros poing levé sur une faute toute bête de Rosol, pas beau…
    Un lob gagnant ?? Non il est out de très peu !
    Un très bon retour de Nadal et le break est rattrapé : 4-4… Il a peut-être laissé passer sa chance là, surtout qu’il s’est sabordé comme un grand…

  31. Ivan 26 juin 2014 at 15:17

    A 40-0 Rosol nous sort des Rosol.

  32. William 26 juin 2014 at 15:18

    40-0… Deux retours gagnants ! C’est bien, Rosol, montre que t’es pas mort. Pas de première… Rosol se décalle mais son retour sort de peu ! Un bon gros VAMOS des familles et on tourne : 5-4.

  33. Patricia 26 juin 2014 at 15:24

    Pendant ce temps, je suis obligée de reconnaître que Kyrgios s’est bien débourré et montre une certaine finesse, d’autant qu’il vient de breaker et va servir pour le gain du 4è dans un set plutôt dominé par Richard. Richard a simultanément de la marge et des vulnérabilités en raison de son manque de match qui le fait lâcher des trucs au mauvais moment alors qu’il est aérien et inspiré dans l’ensemble.

    • Patricia 26 juin 2014 at 15:24

      J’oubliais : kill him ! Debreak !

      • Patricia 26 juin 2014 at 15:28

        Merci Mulet pour les 2 balles de débreak… maintenant tu évites les 1eres balles….
        J’ai dit on évite ! (2 énormes 1è, deux winners…. il est assez soyeux à la volée, le mulet !)

        Et encore, rhhhha ! set point !
        shit, 5è.

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