Les huit mercenaires

By  | 5 novembre 2012 | Filed under: Actualité

La chevauchée fan­tastique approc­he de sa fin. Les fidèles mon­tures en ont plein les sabots, mais l’heure de l’explica­tion fin­ale a sonné. De tous les tour­nois du cir­cuit, l’arène qui ras­semble les sur­vivants de la saison est celle qui s’ap­paren­te le plus au myt­hique face-à-face dans la rue centrale d’une bour­gade du Far West. La faute à son for­mat qui contra­int à 5 duels de rang con­tre des rivaux di­rects pour gagn­er le de­rni­er – et conséquent – magot.

C’est aussi le seul tour­noi lors duquel le Big Boss (le grand méchant, l’ul­time de­sperado, celui dont le sourire découv­re les crocs de crotale quand il ap­puie sur la gâchet­te) est sus­cep­tible, avant même la fin­ale, de crois­er le feu avec son Chal­leng­er (héros sur le re­tour, charis­me usé, yeux pous­siéreux, dont la veuve et l’orphelin an­goissés collés aux fenêtres prient pour qu’il re­ssus­cite son habit de lumière d’antan, tan­dis que l’har­monica lan­cinant déchire nos nerfs avec sa plain­te de brebis égarée).

Avec ce cast­ing, la dis­tribu­tion des deux pre­mi­ers rôles était fatale, avec nul autre que l’En­nemi pub­lic N°1, Nole « the Djok­er », pour donn­er rendez-vous à midi dans la Grand Rue au Shérif, « Gold » Roger (con­sult­er au choix For­bes ou One Piece pour une étymologie du sur­nom).

Je vous pro­pose toutefois de pass­er au crib­le tous les duels de l’année entre les 8 mer­cenaires, pour préciser un peu les com­ptes en cours.

*** Les pre­mi­ers rôles ***

Nole « The Djok­er »


« Le cow-boy bling-bling aux al­lures de gangst­er » (Mon­sieur Roux©) a re­ncontré à 24 re­prises les 7 aut­res par­ticipants, s’as­surant 17 vic­toires, et montrant par là que l’abat­tage est bien une spécialité du « Wan­ted » griffé de la prime la plus élevée. Il est d’ail­leurs le seul à avoir défié au cours de l’année l’en­semble des 7 aut­res mer­cenaires.

Le Djok­er par­tage avec son second le meil­leur ratio de vic­toires con­tre la con­curr­ence : 0.7, un dixième par tête de pipe. Mais avec 11 vic­toires sur dur (soit un ratio de 0.78), il peut rican­er à gen­cives découver­tes, car il s’approp­rie de ce fait, d’un cheveu de playmobil (0.03 de diamètre), le Trophée du Ter­rain sur lequel aura lieu l’explica­tion fin­ale.
D’ail­leurs, nul ne peut se tar­gu­er d’un face-à-face positif con­tre lui, quoique ses pour­suivants immédiats aient égalisé les débats, ou les abats si l’on préfère, lors de leurs 4 duels re­spec­tifs.

24 duels - 17 vic­toires, 7 défaites

Vic­toires : Mur­ray (Australie, Miami, Shanghai), Feder­er (Rome, Roland-Garros), del Potro (Cin­cinat­ti, US Open), Ferr­er (Australie, US Open), Tip­sarevic (Dubai, Toron­to ), Be­rdych (Monte-Carlo, Shanghai), Tson­ga (Rome, Roland-Garros, JO, Pékin).
Défaites : Mur­ray (Dubai, JO, US Open), Feder­er (Wimbledon, Cinci), del Potro (JO), Tip­sarevic (Mad­rid).

Ratio de vic­toires : 0.7 (1er ex aequo)
Nombre ab­solu : 17 (1)
Vic­toires sur dur : 11
Défaites sur dur : 3
Ratio sur dur : 0.78 (1er)

Face à face positifs : del Potro, Ferr­er, Tip­sarevic, Be­rdych, Tson­ga (5)
Face à face négatifs : 0
Egalités : Feder­er, Mur­ray (2)
Pas de re­ncontres : 0

« Gold » Roger

Notre shérif chenu n’a pas chômé, lui non plus, com­ptabilisant 18 duels con­tre les aut­res gâchet­tes. Les fusil­lades se sont soldées par 12 vic­toires, à 5 lon­gueurs de cer­cueil du Par­rain. S’il lui concède d’un cheveu de playboy le ratio sur dur (0.75), c’est peut-être parce qu’en bon dandy, il a soig­neuse­ment veillé à ex­clure de son pal­marès tout affron­te­ment avec les tâches de l’es­cadron, Tipsa-le-Chacal et Tsonga-Petit-Doigt.
Du coup il n’ar­bore à sa cros­se que deux faces-à-faces positifs, bien chétives en­coc­hes face aux 5 ex­coriées par le canif du Djok­er. Car le Dark Horse de la promo, « Smiley » Be­rdych, eut à cœur de par­tag­er les bal­les au cours de leur duel dans les prai­ries rougeoyan­tes , alors qu’il échoua à équilibr­er les com­ptes avec le Par­rain lors de leur re­ncontre de­vant la blanchis­serie chino­ise !

18 duels - 12 vic­toires, 6 défaites

Vic­toires : del Potro (Australie, Rot­terdam, Dubai, In­dian Wells, Roland-Garros, JO), Mur­ray (Dubai, Wimbledon), Be­rdych (Mad­rid), Ferr­er (Mad­rid), Djokovic (Wimbledon, Cin­cinnati).
Défaites : Djokovic (Rome, Roland-Garros), Mur­ray (JO, Shanghai) Be­rdych (US Open), del Potro (Bâle).

Ratio de vic­toires : 0.7 (1er ex aequo)
Nombre ab­solu : 12
Vic­toires sur dur : 6
Défaites sur dur : 2
Ratio sur dur : 0.75 (2è)

Face à face positifs : del Potro, Ferr­er (2)
Face à face négatifs : 0
Égalités: Mur­ray, Djokovic, Be­rdych (3)
Pas de re­ncontres : Tip­sarevic, Tson­ga (2)

***

*** Les pour­suivants***

« Mummy » Mur­ray

Para­doxale­ment, si le fils de Judy, amant de Kim, a con­sidérab­le­ment accru son renom par des faits d’armes en haut lieu (au pal­marès de l’année, il égal­ise les pre­mi­ers rôles aussi bien que les duels d’élite), ses résul­tats con­tre le re­stant du Chep­tel Atépéien dis­tin­gué du « Label Rouge » lon­doni­en témoig­nent d’un re­nde­ment moins folic­hon quand il s’agit de mar­qu­er au rouge la pié­tail­le.

En 15 duels, Andy « the Man­gust » concède en effet 7 défaites. Ce qui le place au 5e rang pour le ratio général et sur dur. Autre tâche à son blason, son face-à-face négatif con­tre Dave « the Hog » lors d’un duel sur la terre rouge du Grand Canyon.
Toutefois, tout comme « Gold » Roger, Andy-à-la-Glotte-Nue tient son ter­rain dans les faces à faces avec la Haute ; il reste égale­ment le troisiè­me Dal­ton en nombre ab­solu de duels re­mportés (par monts et par vaux, ainsi que sur la morne et dure plaine qui les ac­cueil­lera dans la capitale de son État).

15 duels - 8 vic­toires, 7 défaites

Vic­toires : Feder­er (JO, Shanghai), Djokovic (Dubai, JO, US Open), Tip­sarevic (Miami), Tson­ga (Wimbledon), Be­rdych (US Open).
Défaites : Djokovic (Australie, Miami, Shanghai), Feder­er (Wimbledon, Dubai), Be­rdych (Monte-Carlo), Ferr­er (Roland-Garros).

Ratio de vic­toires : 0.53 (5è)
Nombre ab­solu : 8
Vic­toires sur dur : 5
Défaites sur dur : 4
Ratio sur dur : 0.55(5è)

Face à face positifs : Tip­sarevic, Tson­ga (2)
Face à face négatifs : Ferr­er (1)
Egalités : Feder­er, Djokovic, Be­rdych (3)
Pas de re­ncontres : del Potro (1)

« Smiley » Be­rdych

Une autre gâchet­te qui chan­ge de statut, mais à l’ombre du péniten­ci­er et non sous les sun­lights comme la filiale Murène, c’est l’émig­rant tchèque. En face-à-face, c’est lui qui dézin­gue avec le meil­leur re­nde­ment, après les pre­mi­ers Rôles : 0.6 en tous ter­rains, 0.66 sur dur ! Il n’a pas re­ncontré Dave « the hog », il a raté la di­lig­ence con­tre « the Djok­er », mais les aut­res mer­cenaires ont tous tâté au moins une fois de la cuisan­te brûlure de sa winchest­er. Sa « six-coups » a fait mouc­he 6 fois, frap­pant 5 cib­les dans le mille, dont seule­ment deux moindres.
Quand il a rendu les armes, Tomas n’a déposé sa fidèle com­pag­ne qu’aux pieds du meil­leur linge. Et seule­ment deux fois quand ses san­tiags foulaient le béton où se jouera l’affron­te­ment final !

10 duels - 6 vic­toires, 4 défaites

Vic­toires : del Potro (Mad­rid), Feder­er (US Open), Mur­ray (Monte-Carlo), Tip­sarevic (Coupe Davis), Tson­ga (Shanghai, Stockholm).
Défaites : Feder­er (Mad­rid), Mur­ray (US Open), Djokovic (Monte-Carlo, Shanghai).

Ratio de vic­toires : 0.6 (3è)
Nombre ab­solu : 6
Vic­toires sur dur : 4
Défaites sur dur : 2
Ratio sur dur : 0.66 (3è)

Face à face positifs : del Potro, Tson­ga, Tip­sarevic (3)
Face à face négatifs : Djokovic (1)
Égalités: Feder­er, Mur­ray (2)
Pas de re­ncontres : Ferr­er (1)

Si la logique des têtes mises à prix était re­spectée, c’est l’un de ces 4-là qui de­vrait faire crach­er le ban­dit man­chot.

* * *

***Les seconds co­uteaux***

Dave « The Hog » Ferr­er

En l’abs­ence de son chef de file, le fidèle bras droit du « bras gauc­he le plus dan­gereux de l’Ouest » a quel­ques chan­ces de faire mieux que de la figura­tion. Il égale dans son car­net de duels les per­for­mances de « Smiley » Be­rdych avec un ratio de 0.6 « tous ter­rains » tout comme sur dur.

« The Hog », aux co­ur­tes pat­tes, écum­eur des bour­gades de faib­le en­ver­gure, détonne un peu parmi ce gratin et les book­ies auraient bien aimé qu’une con­fron­ta­tion di­rec­te avec le grand Tchèque vien­ne préciser l’état de la hié­rarchie à l’approc­he des hauts plateaux.

Ses deux vic­toires con­tre l’aff­able Tour sud-américaine plaident sans nul doute en faveur de ses vert­us de mule (end­uran­ce, ténacité, discrétion).

Peut-être l’oc­cas­ion pour l’éter­nelle doub­lure de doubl­er à la loyale les ar­rogants qui le sous-estiment. Les stig­mates des récen­tes chevauchées font pench­er la balan­ce vers une sor­tie de piste précoce, mais la con­fian­ce d’un pre­mi­er Gros Coup ne pour­rait elle con­stitu­er le coup de fouet dont la mule aurait be­soin pour four­nir un énième coup de col­li­er sup­plémen­taire ?

8 duels - 5 vic­toires, 3 défaites

Vic­toires : Mur­ray (Roland-Garros), del Potro (Miami, Wimbledon), Tip­sarevic (US Open), Tson­ga (Bercy).

Défaites : Djokovic (Australie, US Open), Feder­er (Mad­rid).

Ratio de vic­toires : 0.6 (4)

Nombre ab­solu : 4

Vic­toires sur dur : 3

Défaites sur dur : 2

Ratio sur dur : 0.6 (5)

Face à face positifs : Mur­ray, del Potro, Tip­sarevic, Tson­ga (4)

Face à face négatifs : Djokovic, Feder­er (2)

Égalités : 0

Pas de re­ncontres : Be­rdych (1)

Juan “You know what” Del Potro

Son car­net de duel est l’in­verse exact de celui de “Gold” Roger. Et pour cause : bien plus que ses acolytes, il a par mal­chan­ce croisé la route du Shérif, qui l’a détroussé en 6 oc­cas­ions. S’il avait, comme ses con­dis­ci­ples de­sperados, mieux choisi ses lieux de cavale, l’anomalie de son total de batail­les digne de l’ac­cessit du Par­rain n’exis­terait pas et son ratio pâlot (0.3) s’en por­terait bien mieux.

Car y com­pris le marshall helvète, la gâchet­te de del Po a réussi à al­ign­er au moins une fois tous les mer­cenaires qui l’ont défié. Sauf The Hog, qui a fait car­ton plein sur sa car­casse en deux re­ncontres. Au vu des miles cavalés ces dernières semaines, on peut pens­er que les seconds co­uteaux vont se finir à l’arme blanche, sans pouvoir gard­er trace de poud­re ou de muni­tions pour l’étape suivan­te.

18 duels – 6 vic­toires, 12 défaites

Vic­toires con­tre Be­rdych (Rot­terdam, Roland-Garros), Tson­ga (Mar­seil­le, Dubaï), Djokovic (JO), Feder­er (Bâle).

Défaites con­tre Be­rdych (Mad­rid), Tson­ga (Rome), Ferr­er (Miami, Wimbledon), Djokovic (Cin­cinnati, US Open), Feder­er (Australie, Rot­terdam, Dubai, In­dian Wells, Roland-Garros, JO).

Ratio de vic­toires : 0.3 (6è)

Nombre ab­solu : 5

Vic­toires sur dur : 4

Défaites sur dur : 7

Ratio sur dur : 0.3 (6è)

Face à face positifs : Be­rdych, Tson­ga (2)

Face à face négatifs : Djokovic, Feder­er, Ferr­er (3)

Égalités : 0

Pas de re­ncontres : Mur­ray, Tip­sarevic (2)

***

***Les sac­rifiés***

Janko « Yel­low liver » Tip­sarevic

Ce que le Bras Gauc­he du « bras d’hon­neur du Far West » n’aime pas, c’est per­dre à la loyale. Au fil des ans, s’il a fidèle­ment secondé le Par­rain dans quel­ques coups de pre­stige, « Yel­low Liver » a sur­tout mis un point de déshon­neur à présent­er un mot d’ex­cuse avant la fin de l’échauf­four­ée dans chaque capitale myt­hique.

Profitera-t-il du for­fait qui lui ouvre les por­tes d’OK Cor­rall pour compléter son tab­leau de for­fai­ture, c’est l’in­terroga­tion qui nous reste. Car comme dans tout wes­tern qui se re­spec­te, des figurants sans en­ver­gure se font de­scendre pour plant­er le décor, es­quiss­er l’am­bian­ce. Au vu de ses ex­ploits, il post­ule avec un CV que per­son­ne ou pre­sque ne lui dis­pute : un ratio sur dur de 0 pointé, une uni­que vic­toire en forme de croche-patte sur chausse-trappe glis­sante con­tre son pro­pre boss… Ce sont des choses qui ne par­donnent pas quand la poud­re parle. « Yel­low Liver » a déjà préparé le ter­rain et le mot du char­latan dans la dernière bour­gade où il a pris la poud­re d’es­campet­te. Préparez le goud­ron et les plumes !

6 duels, 1 vic­toire, 5 défaites

Vic­toires : Djokovic (Mad­rid).

Défaites : Ferr­er (US Open), Djokovic (Dubai, Toron­to), Mur­ray (Miami), Be­rdych (Coupe Davis).

Ratio de vic­toires : 0.2 (7è)

Nombre ab­solu : 1

Vic­toires sur dur : 0

Défaites sur dur : 5

Ratio sur dur : 0 (7è)

Face à face positifs : 0

Face à face négatifs : Djokovic, Ferr­er, Mur­ray, Be­rdych (4)

Égalités : 0

Pas de re­ncontres : Tson­ga, Feder­er, del Potro (3)

« Pinky » Jo-Wil

Cette année, le Clotaire des meil­leurs, c’est lui. Comme son com­par­se « Yel­low liver », sa seule vic­toire, « Pinky » la décroc­he sur la rouge pous­sière. Dans son année, il y a des cac­tus, il se pique de le savoir. La guig­ne le pour­suit, il n’a même pas eu la chan­ce de se re­faire con­tre son alter-ego, Tipsa re­stant à bonne dis­tan­ce de ses pérégrina­tions (d’un autre côté, ça s’équilib­re, il a aussi évité le marshall qui aurait pu al­our­dir l’ad­di­tion.) Tous les aut­res à tour de rôle lui ont réglé son com­pte. Il est fort pro­b­able que les deux sac­rifiés joueront les figurants et con­tinueront de s’éviter pour une année loin de la gloire.

11 duels – 1 vic­toire, 10 défaites

Vic­toires : del Potro (Rome).

Défaites : Djokovic (Rome, Roland-Garros, JO, Pékin), Be­rdych (Shanghai, Stockholm), Mur­ray (Wimbledon), del Potro (Mar­seil­le, Dubaï), Ferr­er (Bercy).

Ratio de vic­toires : 0.1(8è)

Nombre ab­solu : 1

Vic­toires sur dur : 0

Défaites sur dur : 6

Ratio sur dur : 0 (8è)

Face à face positifs : 0

Face à face négatifs : del Potro, Djokovic, Be­rdych, Mur­ray, Ferr­er (5).

Égalités : 0

Pas de re­ncontres : Tip­sarevic, Feder­er (3).

Et main­tenant, place à l’har­monica !

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Avocate at­titrée de Ric­hard Gas­quet sur 15LOVE (SAUVEZ les bébés phoques !) et Thiemolâtre irrécupérable. Que le Re­v­ers à Une Main soit avec toi.

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221 Responses to Les huit mercenaires

  1. Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 5 novembre 2012 at 10:34

    Excellent Patricia, bel article, j’adore les surnoms. :)

  2. Patricia 5 novembre 2012 at 10:47

    Alors voilà, je viens corriger mes fautes de chiffres (les lettres ça va à part le « t » à charlatan) ; chuis trop nulle, faut toujours que je me mélange les pinceaux par étourderie : le ratio de victoires tous terrains confondus de « the Hog » est 3è ex aequo avec « smiley » Berdych, devant donc « Mummy » Murray qui reste 5è.

    Pendant que j’y suis, je rajouterais ceci à l’avis de recherche de « yellow liver » : Préparez le goudron et les plumes !

    • Colin 5 novembre 2012 at 12:11

      Texte, iconographie, statistiques… Tout est bon dans ton western spaghetti Patricia!

      J’ai fait les petites corrections demandées. J’en rajouterais volontiers une supplémentaire si tu es d’accord, concernant la fonction de « Gold » Roger. Est-il Shérif ou Marshal? Il faudrait choisir…

      • Guillaume 5 novembre 2012 at 12:21

        J’aurais plutôt dit shériff, tant il s’est montré incapable durant l’année de faire respecter la loi hors de sa circonscription de Wimbledon.

      • Patricia 5 novembre 2012 at 13:21

        Ben pour moi c’était peu ou prou la même chose (voir « marshall Bluberrey » : vérification faite, c’est le cas : « Aux États-Unis, le shérif est un officier élu, responsable de la justice au niveau d’un comté. Chaque état se divise en comtés, lesquels comprennent un certain nombre de villes. Le shérif est en quelque sorte un ministre de la justice sur son territoire. Il est responsable des prisons du comté, des tribunaux civils, et des mesures à prendre pour faire appliquer les lois et règlements. Le bureau du shérif est également chargé d’assurer le service policier dans les villes qui ne possèdent pas de police municipale. Pour ce faire, il nomme des shérif-adjoints qui jouent le rôle de policier. Le shérif est élu tous les 4 ans en même temps que les juges et gouverneurs. En 2007, on compte 3 084 shérifs dont 40 femmes2.

        À l’époque de l’Ouest américain, une fonction similaire était celle de Marshal (ou Town Marshal). Ces derniers étaient nommés ou élus selon les cas pour assurer les fonctions de police dans les petites villes, avec un rôle comparable à celui du shérif. Les Marshals fédéraux quant à eux intervenaient sur des secteurs plus étendus dans les territoires pionniers. Le terme est toujours d’usage principalement dans les États du Sud. »

        Guillaume, ce n’est pas l’efficacité qui compte, mais la popularité ! Vu l’écart entre les cotes des bookmakers et les votes des électeurs en ce qui le concerne, il est shériff-marshall à vie, not’ Roger !

      • Colin 5 novembre 2012 at 14:02

        Guillaume est un peu rosse, puisque not’ bon shérif du comté de Wimbledon est allé faire régner sa loi aussi bien à l’ouest du Pecos (Indian Wells), tel le fameux Roy Bean, qu’à l’est (Cincinnati, Madrid, Rotterdam et même, toujours plus à l’est, Dubaï!)

        De retour sur son comté londonien, où il n’a perdu qu’un seul duel sur 13 cette année (mais c’était le fameux « golden olympic duel » face à Mummy Murray), le shérif va-t-il régner à nouveau sur Londres?

        • Guillaume 5 novembre 2012 at 14:54

          Ouais enfin des 4 pistoleros il est quand même le seul qui, dans les capitales des 4 Etats, ne s’est montré qu’une seule fois au rendez-vous d’un duel final. Heureusement qu’il l’a gagné sinon c’était KO Corral comme en 2011. Et Madrid ou IW n’y changent rien à mes yeux.

  3. Fabien 5 novembre 2012 at 12:28

    Waouh!
    Je passe en coup de vent, mais bravo Patricia!
    Le genre d’article qui théâtralise un peu le circuit, j’aime!
    J’adore les illustrations, on jurerait entendre du Morricone rien qu’à les contempler. Ne manquent que Lendl et Yul brynner, quel dommage qu’il n’ait pas joué au tennis, d’autant que c’était un athlète accompli (Non Antoine, je parle bien de yul, pas de Lendl!).

    Un peu triste tout de même de n’avoir pas la photo et le texte concernant le futur vainqueur, pour le moment encore premier remplaçant, venant de toi cela m’étonne!

    Je me programme une seconde lecture ce soir!

    Bon, j’aurais quand même surnommé Murray « the Ugly », histoire de pousser la comparaison jusqu’à son terme…

    • Colin 5 novembre 2012 at 13:17

      …ou alors « The Snake », en rapport avec sa capacité maxillaire surdimensionnée.

      Quant à Tsonga, il est presque autant Alceste que Clotaire, excès de Kinder Bueno oblige.

      • Patricia 5 novembre 2012 at 13:51

        haha ! l’an prochain je les fais en personnages du petit nicolas !
        Eudes sera Djoko, Roger Geoffroy, Richard ou Murray Agnan…

        • Alexis 5 novembre 2012 at 14:27

          Et Nadal Maixent qui court super-vite avec ses gros genous sales?
          (Bravo et merci pour l’article!)

      • Alex 5 novembre 2012 at 16:17

        Andy the crotale

  4. William 5 novembre 2012 at 14:39

    Géniale cette présentation. Ça me rappelle le réseau mafieux de Karim l’année dernière. D’ailleurs où es-tu Karim ? T’avais prévenu mais quand même ! Et Ulysse ?
    Merci Patricia.

  5. Colin 5 novembre 2012 at 14:45

    Dans l’autre article (consacré au classement TRWC pré-Masters), j’ironise sur la débâcle du Big4, qui, « enfin », aurait « volé en éclats » à Paris-Bercy.
    Evidemment vous l’aurez compris c’est très exagéré et je pense que tout va rentrer dans « l’ordre », si ce n’est lors de ces Masters, dès la saison prochaine.

    Cependant, même si le Big4 a, Bercy exclu, continué de survoler la planète tennis en 2012, on n’a pas assez insisté sur le fait que la stabilité des dominants s’étend désormais au delà du Big4, quasiment sur l’intégralité du top10.
    En effet si l’on compare le classement ATP avec celui de l’année dernière à la même époque, seul Mardy Fish est sorti du tableau, les autres sont rigoureusement les mêmes:
    - Fish 8è l’an passé a été remplacé dans le top8 par Del Potro 7è (pas vraiment un nouveau, puisqu’il était 11è en 2011, et déjà dans le gotha en 2009…)
    - Ferrer ne bouge pas de la cinquième place
    - Tsonga et Berdych restent dans le top8, grenouillant entre la 6è et la 8è place
    - Tipsarevic reste 9è (provoquant le désespoir de tous ceux qui l’ont choisi comme tocard à G&D)
    - Almagro reste 10è sauf qu’il doit cette année partager cette place avec Gasquet, qui n’est pas non plus un nouveau (déjà dans le top8 en… 2007)

    Bref, comme disait l’autre, plus ça change, plus c’est pareil.

  6. William 5 novembre 2012 at 15:19

    C’est parti ! Deux balles de break sauvées d’entrée par Berdych.

  7. MacArthur 5 novembre 2012 at 15:26

    « La chevauchée fantastique approche de sa fin ». Ça me fait penser à ta récente métaphore sur ces braves joueurs gaillardement montés à l’assaut du filet et qui se font prendre par derrière…J’adore. Quelle belle plume tu as! Excellent papier qui dresse l’état des lieux.

    La seule chose sur laquelle je ne suis pas content, c’est la photo de mon cher Tomas Berdych. T’aurais pu en choisir une autre quand même ma chère Patricia :-)

  8. William 5 novembre 2012 at 15:34

    Deux de plus sauvées par Berdych qui ne sert pas mal mais fait beaucop de fautes. Murray est très volontaire. Et encore une de sauvée !

  9. William 5 novembre 2012 at 15:42

    Un bon jeu de retour et break Berdych à sa deuxième occasion ! 4-2.

  10. Alexis 5 novembre 2012 at 15:45

    Des fautes bien cracra chez Murray…

  11. Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 5 novembre 2012 at 15:53

    Encore une balle de break sauvée par Berdych, ça fait 6/6.

    • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 5 novembre 2012 at 15:55

      7/7 maintenant !

    • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 5 novembre 2012 at 15:59

      Voila 6/3 Berdych avec 7 balles de break sauvées sur … 7 jouées.
      45 minutes tout de même.

    • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 5 novembre 2012 at 16:21

      Et ça continue, 3 de plus.
      Mené 0/40, berdych revient à 40A.

      Finalement Murray break à la 11ème occasion !!

  12. Alex 5 novembre 2012 at 16:21

    Réjouissant tout ça, merci Patricia !
    Et Berdych de poser des problèmes à Murray, comme d’habitude serait-on tenter de dire. Ah … Mais on me dit dans l’oreillette que le break du crotale est fait dans le deuxième set ..

    • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 5 novembre 2012 at 17:30

      Smiley Berdych a finalement rendu les armes contre Mummy Murray

  13. William 5 novembre 2012 at 16:41
  14. William 5 novembre 2012 at 17:32

    Match Murray : 3/6 6/3 6/4. Je ne vois pas Berdych passer les poules, Djokovic lui fera la peau comme à chaque fois.

    • Skvorecky 5 novembre 2012 at 18:00

      A priori c’était le match le plus indécis du groupe, donc à moins que Djokovic soit au bout du rouleau, les deux favoris devraient maintenant s’en sortir.

  15. MacArthur 5 novembre 2012 at 19:46

    Le double est vraiment très agréable à regarder avec les Bryan Bro. Malgré sa petite taille, Marc Lopez est quand même un excellent joueur de double. Je l’aime bien. Il a développé de belles qualités: il est exceptionnel dans les échanges en diagonale et à un service très efficace.

  16. Jérôme 5 novembre 2012 at 21:54

    Je crains pour Jo que les occasions de break manquées bêtement dans le 1er et le 7ème jeu ne se paient cash dès la fin de ce 1er set. Et ce serait plutôt injuste car contre le cours du jeu : je trouve Tsonga légèrement au dessus du Djoker.

    • Jérôme 5 novembre 2012 at 22:06

      PS ! j’oubliais de féliciter Patricia pour son excellente série de portraits décalés.

  17. Jeanne 5 novembre 2012 at 22:10

    Merveilleuse Patricia, encore un pur chef d’oeuvre livré à la fragile humanité stupéfaite ! Succulente, truculente et à l’Ouest, tu te fais Sergio Leone et Ennio Morricone réincarnés dans un tamis. Et d’où vient cette photo monstrueuse de Berdych ??? Il va hanter mes nuits et les horrifier !

    • Patricia 7 novembre 2012 at 19:17

      Je cherchais une photo-antithèse pour « riant » et je suis tombée sur celle là, qui fait passer celle de Nicholson dans Shining pour un présentateur météo… Je pouvais pas laisser passer !

    • Jeanne 8 novembre 2012 at 00:44

      Berdych a clairement un avenir dans les films de zombies cannibales ultra-psychopathes ! J’ai réellement peur. Oui Nicholson a un sourire de Joconde emasculée en comparaison, tu n’as pas peur d’aller puiser des telles répugnances, de t’en faire poisser un peu sur toi ?

  18. Jérôme 5 novembre 2012 at 22:19

    Et m… !

    La différence entre Tsonga et Djoko, c’est vraiment sur les points importants. Tsonga a dominé tout le 1er set, faisant plus de winners et pas plus d’UE que Djoko. Il a eu 3 ou 4 balles de break contre aucune pour Djoko. Et pourtant, il a suffi qu’il perde 1 point au tie-break et c’était fini.

  19. Jeanne 5 novembre 2012 at 22:21

    Une Tsongue qui se défend âprement, dommage pour le tb, perdu d’un cheveu.

  20. Jérôme 5 novembre 2012 at 22:25

    Et voilà. Terminé : break d’entrée pour Djoko au 2ème set.

  21. Jeanne 5 novembre 2012 at 22:34

    Ce n’est pas encore une pierre tombale pour « Pinky » Jo-Wil. Le croque-mort n’est pas encore dépêché. Je veux encore mirer ces pouces vainqueurs qui tournoient follement, folâtres et euphoriques.

  22. Jérôme 5 novembre 2012 at 22:54

    Mais si. Et ce qui m’inquiète le plus, c’est que j’ai trouvé les conditions de jeu assez lentes : globalement plutôt peu de points gagnants. Les joueurs sont presque tout le temps sur la balle. Et ça, ça signifie que les roastbeefs ont encore une fois eu à coeur de faire honneur à leur légendaire fair play en mitonnant des balles bien cotonneuses pour favoriser leur champion national.

    Cette dérive coupedavistique des tournois ATP, si elle était avérée, serait vraiment regrettable.

    • Jeanne 5 novembre 2012 at 23:00

      Tu avais raison, même si tu as fossoyé très tôt. En revanche, un jeu trop lent ne servirait pas Murray, qui affectionne la vitesse pour mieux contrer. Ralentir trop, c’est rendre NG vraiment redoutable. La bagarre NG/Murray nous donnera des indications.

      • Jérôme 5 novembre 2012 at 23:20

        Oui, je sais. J’ai longtemps tenu ce raisonnement selon lequel les conditions de jeu lentes desservaient plutôt Murray, mais ça c’était avant la mue de 2012, quand son coup droit était encore son point faible et que Nadal, Fed et Djoko préféraient jouer le coup droit du scot plutôt que son revers.

        Ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Et pour optimiser les chances de Murray contre Fed, rien de tel que des conditions lentes, hormis bien sûr la terre battue.

  23. MacArthur 5 novembre 2012 at 23:29

    Ça fait des années que la surface de Londres est lente. Ce n’est pas une nouveauté. Les journalistes de Sky l’ont encore dit, c’est la même surface que les années précédentes. Ils ont précisé « qu’elle est lente mais qu’elle prend aussi les slices très bien exécutés. C’est la raison pour laquelle Federer a eu de très bons résultats dans ce tournoi ». C’est supposé être « une surface fair » selon leurs propos.

    Que Nole soit sur toutes les balles n’est pas une nouveauté. Même à l’US Open il est sur toutes les balles. La bagarre NG/Murray ne donnera pas plus d’indications que nous n’en n’avons déjà à cause des styles de jeu en présence. Souvenons-nous de la demi-finale de 2010 entre Murray et Nadal. Ils étaient sur toutes les balles. Elle a duré 10 heures de temps.

    • Skvorecky 6 novembre 2012 at 10:06

      Tout à fait, quand on voit que Federer a 2 titres et une demi en 3 ans, tout en battant Nadal 2 fois, Murray 2 fois, Djokovic 1 fois, ça n’a pas de sens de dire que la surface le désavantage.

      • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 6 novembre 2012 at 11:51

        Plus que la surface, c’est l’état de fraîcheur physique et mental qui fait la différence pour cette épreuve.

        Djokovic et Tsonga n’ont pas fait grosse impression.
        On verra pour Gold Roger si cette semaine de repos est suffisante.
        Parce qu’il n’était pas terrible à Bâle.
        A priori pas de gros danger pour la poule où Tipsa et Ferrer ne l’inquiète jamais, d’autant plus qu’ils ont tous joué la semaine dernière.

        • Skvorecky 6 novembre 2012 at 15:11

          Oui, ce serait anormal que Federer ne soit pas en demi-finale vu le tirage.

          En revanche, pour aller plus loin, il devra exceller.

          • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 6 novembre 2012 at 15:16

            Avec le niveau affiché à Bâle, oui c’est compliqué.
            Sinon, à voir ce qui reste d’essence en face.

            Pour moi, c’est très ouvert entre Djoko, Murray, Federer et Del Potro.

  24. William 6 novembre 2012 at 15:37

    Federer très relaché, il n’a pas besoin de s’employer et le sait.

    • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 6 novembre 2012 at 15:43

      6-3 en 31 minutes.
      Ca va plus vite qu’hier.

      Par contre, la première balle passe peu.

  25. MarieJo 6 novembre 2012 at 15:48

    merci pour cette superbe présentation patricia ! j’adore les photos et les surnoms sont cools :)

    jo aurait pu chiper un set à djoko mais sans doute pas plus… et murray a fait le job, donc peu de surprises jusqu’ici !

    allez roger met lui une branlée à « i_was_tired » !

    • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 6 novembre 2012 at 16:13

      Double break pour Gold Roger dans la seconde manche.
      La côte de l’abandon de Yellow River est descendu à 1,01 :D

  26. William 6 novembre 2012 at 16:15

    D’après les commentateurs de Sky Sports c’est la 53e fois de suite que Federer tient son service face à Tipsarevic. Les seules balles break qu’il a eu à défendre contre lui remontent à…L’Open d’Australie 2008.

  27. Kaelin 6 novembre 2012 at 16:23

    Magnifique branlée de King Roger ! C’est propre.

  28. MacArthur 6 novembre 2012 at 19:02

    La dernière colonne de Murray sur BBC Sport.

    Après l’avoir lue, j’ai une fois de plus compris à quel point ce garçon était torturé par ses résultats en GC.

    Il dit que quelques jours après Wimbledon, il avait rêvé l’avoir gagné. Le jeudi après l’US Open, il a rêvé cette fois-ci qu’il avait perdu la finale. Il attend toujours son trophée qu’il n’a pas encore reçu. Puisqu’il n’a pas une pièce spéciale pour entreposer ses coupes, il le mettra dans une petite pièce qui fait aussi office de bureau ou Kim fait de la peinture. Je me demande quand même ou il a entreposé tous ses autres trophées…

    Il a aussi répondu à quelques questions: Il aurait aimé joué Ivan Lendl à son meilleur; ça aurait été fun. Il regrette n’avoir jamais eu l’occasion de jouer Agassi même s’il s’était entraîné quelques fois avec lui. Et le coming out:  » At this point I suppose I must admit that I did have some of those denim and lycra shorts he used to wear on court, not the best look! »

    Ses deux meilleures destinations sur le circuit sont Miami (il y a un appartement) et l’Australie, un pays ou les gens aiment le sport. On y apprend aussi qu’il fait les 400m en 52 secondes et que l’accueil à Londres est juste magnifique.

    http://www.bbc.co.uk/sport/0/tennis/20155716

    • Ulysse 7 novembre 2012 at 23:40

      Le 400m en 52 secondes ! J’ai du mal à le croire. C’est déjà quasi le niveau régional pour un athlète spécialiste de la discipline. De plus en terme de profil de consommation énergétique ça ressemble assez peu au tennis qui lui ressemble plutôt au foot : anaerobie + aerobie lactique.

      Avant-hier j’ai pondu un gros post pour chanter les louanges de Patricia qui a hérité du pensum d’une présentation des Masters et qui a réussi à en faire une merveille. Mais mon ordi a planté. Grrr !

      J’y disais que Patricia était surement la seule créature parmi les races intelligentes de cet univers à pouvoir écrire « bien chétives encoches face aux 5 excoriées par le canif du Djoker ». C’est surtout « excorier » qui dans le contexte me donne des palpitations. Y a « cheveu de playmobil » que j’aime bien aussi. C’est vrai que Djoko a depuis toujours la coiffure playmobil au point qu’on lui devine un trou carré dans la tête en-dessous.

      Karim, passe faire coucou. Ça me fera plaisir. Le Masters est bien le tournoi où la geste cristalline peut avoir raison de la pouxomachie galopante et il faudra célébrer comme il se doit cette perpétuation du mythe fondateur de toute civilisation pendant l’évènement.

      Portez-vous bien !

  29. William 6 novembre 2012 at 21:25

    Costaud le Pou.

  30. William 6 novembre 2012 at 21:50

    Il y a quelque chose d’inéluctable chez Ferrer ce soir qui m’énerve, en plus c’est contre del Po. Je vois le vainqueur de ce match se qualifier avec Federer, del Potro a donc déjà un pied dans la tombe…

  31. Alex 6 novembre 2012 at 22:08

    Ferrer est impressionnant en fait, pas impressionnant de puissance comme le bœuf argentin, mais rapide et complet, même capable de volleyer et de bien servir, lucide et opportuniste, c’est un speedy gonzales mais pas seulement, on ne veut pas se l’avouer mais David est devenu un grand joueur

  32. Alex 6 novembre 2012 at 22:11

    D.après Forget il y a un parquet sous la surface du terrain, ce qui explique le rebond assez bas.

  33. Jérôme 6 novembre 2012 at 22:13

    On en revient à ce que je disais hier : les balles me semblent vraiment très cotonneuses et elles rebondissent à une hauteur bien plus haute à ce qu’on est habitué à voir sur des terrains durs indoor.

    • William 6 novembre 2012 at 22:20

      Pour une fois je dois dire que ça ne m’a pas frappé.

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