Coups de tonnerre sur Montréal

By  | 11 août 2011 | Filed under: Bord de court

Broroum – Broroum – Broroum – Broroum – Broroum. Je vous écris du haut du court Ban­que Nationale, at­tendant le seul Ar­gentin dont les fées ont oublié le be­rceau… Ques­tion char­me j’en­tends. Ques­tion ten­nis, on ne peut trop y trouv­er à re­dire.

Broroum – Broroum – Broroum – Broroum – Broroum. In­génieuses, ces petites mac­hines pour sécher le court en moins de deux. Sauf qu’elles font un bruit pas pos­sible. Qu’elles ne sont que quat­re. Et que de­puis une demie-heure que la pluie a cessé, ca n’avan­ce pas be­aucoup je trouve. Et que font ces ab­rutis tout de rouge vêtus à papot­er sur le court au lieu de s’escrim­er, suer, et enfin, sécher ? Ça dragouil­le, moi je vous le dis. Je di­rais même plus, ca « cru­ise », en bon québécois. Mais que fait la police ? Où est donc passée la légen­daire ef­ficacité nord-américaine ? Par­don ? Je râle ? Moi ? « Maudite française » !? Ah ! Tabanark !

Car la soirée tant at­tendue a bien fail­li être gâchée par la pluie. 17H30. Début de la night sess­ion. L’orage éclate. Plus syn­chro tu meurs. Comme ca pas be­soin d’in­sist­er pour con­vaincre l’as­sistan­ce de vider les lieux. Tout le monde de­hors ! Mais en ordre s’il vous plait ! En­core une fois, c’est l’Amérique du nord ici ! – je précise que je ne suis pas racis­te, je fais juste feu de tout bois, et aujourd’hui ca tombe sur les grin­gos sorry !

Je décide de découv­rir un peu plus les lieux. Sous mon mag­nifique poncho vert (mais voyons mon­sieur ouil­le, pas avec votre poncho !), mon para­pluie dégin­gandé, et ma casquette-béret de velours côtelé rouge, si si, celle-là même que je sors pour les gran­des oc­cas­ions, (comme lorsque j’hyper­ventile et que je me meurs d’évanouis­se­ment en face de Bébé) je m’avan­ce, seule, au pre­mi­er rang du court centr­al, noyé sous une pluie de lar­mes (le court, pas moi, je vous ras­sure). Re­ten­tit soudain la mer­veil­leuse mélodie de « Sing­ing in the rain » qui m’en­velop­pe chaude­ment. Toute seule sous mon para­pluie bi­scor­nu, et mon poncho, et ma casquette-béret rouge côtelée, je m’es­saie alors à quel­ques pas de danse, à gauc­he, à droite, d’abord sur un léger déhanché. Qui de­vient un peu plus pro­noncé. La musique m’entraine, m’em­porte. Je tour­ne, virevol­te, mon para­pluie n’est pas en reste d’ail­leurs. Je suis Gene Kelly soudain, fusionné avec Mary Pop­pins. Quand tout à coup, mon re­gard est attiré par une cabine vitrée sur­plom­bant le court. Dieu ! Mais c’est re­mpli de monde tout ca ! Et ça me re­gar­de ! La joie dis­paraît brutale­ment, le sol s’ouvre sous mes pieds, et je me retro­uve penaude, nigaude. Je fais demi-tour et ab­an­donne là mes rêves chorégraphico-érotiques avec Doudou.

Une fois n’est pas co­utume, je traine mes guenil­les dans l’allée marchan­de, qui par temps d’ouragan, n’ayons pas peur des mots, a l’avan­tage d’être au sec. J’erre entre les stands, pan­neaux pub­licitaires di­v­ers et variés, cer­tains plus heureux que d’aut­res. C’est un peu comme les gout­ers Kind­er. Il y en a qui font plaisir : Feder­er la mèche au vent, en­touré d’alléchants mariages de chocolats Lindt. Et d’aut­res moins, comme Nadal mor­dillant l’oreil­le d’une raquet­te Babolat. Cer­tains en­core ont tiré le mauvais chev­al et ar­borent fiè­re­ment une photo de notre Andy nation­al… Mais assez de bla bla, place au ten­nis !

  • Cilic, mon héros

Moi qui venait célébrer la vic­toire du pays de mon cœur, l’Ar­gentine, j’en ai eu pour mon re­tour­ne­ment de pan­talon. Round d’ob­serva­tion sous les nuages toujours menaçants. Mais très vite, del Potro ne séduit pas. On sent le ten­nis 3.0 poindre, mais qu’est-ce que la mac­hine azimut­ée peut con­tre ce joueur bourré de talent ? Quel­ques gram­mes de fin­es­se dans un monde de brutes… Et aujourd’hui Cilic est la per­fec­tion suis­se. Les coups les plus puis­sants de la Pout­re se heur­tent avec in­compréhens­ion con­tre les trésors d’in­tellig­ence, les mer­veil­les de trajec­toires du Marin. Ajoutez-y du cœur sur ces deux montées au filet aussi hasar­deuses que co­urageuses, des montées « à la Rod­dick » (co­pyright je-ne-sais-plus-qui lors des présen­ta­tions de Wimby), « un peu n’im­porte com­ment, mais avec du cœur ». Cilic EST tout. Re­tours à la per­fec­tion. Marin y ex­cel­le et se joue des coups de butoirs ad­verses. Geste de ser­vice origin­al et in­trinsèque­ment plaisant à re­gard­er. Le travail de la balle a raison des approxima­tions ar­gentines. Les coups gag­nants touc­hent à la fluidité et au raf­fine­ment cris­tallin. La con­fian­ce passe croate… Un nouvel amour est né. Eh oui, de­main, mon cœur sera suisso-franco-croate.

  • Rafa, acte I

6/1 3/1. J’ar­rive à l’entrée du centr­al. Le match est plié et n’a aucun intérêt. Mais il me faut, enfin, me con­front­er à ma Némésis. A celui par qui le mal est arrivé. A l’homme dit aux moon­balls, au jeu de­struc­tif et peu créatif. Au cul bordé de nouil­les.

Rafa. C’est ma première fois. Je rougis. J’entre sur le centr­al et je suis… SUB­JUGUEE. Par Rafa. Im­aginez. Tout bril­le. Le court éclairé. La peau dorée et salée de Rafa, son en­semble T-shirt vert et short bleu, en har­monie avec les co­uleurs du court. Mais sur­tout… par ses bal­les, puis­santes et félines. Il nous offre cer­tes d’un coup la volée la plus laide de l’his­toire du ten­nis, mais j’ai soudain l’impress­ion que le film joue en accéléré. Ohhhhh !!! Re­tour de re­v­ers chopé dans les pieds ! Digne de Fed ! Mais c’est vrai­ment sa balle qui hy­pnot­ise, sou­ple et violen­te, ronde et ex­plosive. Des moon­balls ? Peuchère ! Quel­les moon­balls ? Oh ! Le plus beau point ! Rafa, lobé, s’ar­rache, la remet (pas en tween­er faut pas déconn­er, Doudou reste Doudou), et lobe à son tour l’im­pudent !

Cepen­dant le petit Dodig semble avoir du répon­dant, c’est un bon faire-valoir. J’en viens à me de­mand­er un in­stant si ce boulever­se­ment des équilib­res entre les deux joueurs a quel­que chose à voir avec mon arrivée, tout en haut, sec­tion 315… Rafa émotionné par moi ? Je n’ai vrai­ment pas be­aucoup de succès avec mon grand amour, mes ar­deurs venant se heurt­er con­tre le front de l’im­pertur­babilité suis­se. Mais le sang es­pagnol qui coule dans mes veines ne peut laiss­er in­différent le Rafa. La nuit pro­m­ise à Doudou sera peut-être alors oc­troyée à l’Ibère, et Feder­er, ivre de tri­stes­se, aura alors perdu Roland-Garros et mon amour, la Fran­ce en somme. Mais qui sait si dans un an, Porte d’Auteuil, il ne nous re­con­quer­ra pas tous deux ? Je fais souvent ce rêve étran­ge et pénétrant…

Sus­pen­se ! Le jeune li­on­ceau a pris feu et sort ses grif­fes tendres. Ivan tient, Rafa dérape, la balle est de­hors, Ivan à deux points du set ! Mais la fougue est aux débutants ce que Rafa est à Feder­er, un poison. Rafa ne meurt jamais. Ivan donne tout. Rafa re­col­le.

La roue tour­ne dites-vous ? Le petit va se décourag­er, « Occasion-manquée », si tu nous éco­utes… mais pas du tout, pas du tout. Ser­vice volée de l’ami Dodig. Deux ser­vices gag­nants. 40-0. Et là, il m’est donné de voir, enfin, une de ces mer­veil­les de pass­ing co­pyright Nadalou. Et bien qu’il n’y ait aucun enjeu sur ce point, ni même sur ce match, une douleur aiguë traver­se mon corps, mon cœur se serre. Oh ! Com­bi­en cruels ces pass­ings im­pos­sibles, in­jus­tes, crie mon âme blessée. Je re­viens cinq ans en arrière. Quat­re ans. Trois ans. Deux ans. Deux mois… A chaque fois que mon ange déployait ses ailes, Nadal tirait à vue. La balle déchirait les plumes soudain teintées de rouge… Mille traumatis­mes me bom­bardent… Je re­vois Feder­er le mag­nifique arrêté en plein vol, tombé au champs d’hon­neur, le re­gard incrédule… Non, jamais Rafa ne pre­ndra sa place.

Tie-break. Amor­tie cor­rec­te de Nadal, Dodig s’ar­rache, remet tant bien que mal, et at­tend, vic­time ex­piatoire, son châti­ment au filet. Il ne viendra pas. Dif­ficile, le pass­ing est de­hors. Mini-break Ivan. Le taureau voit rouge. Le pass­ing suivant crucifiera le Croate. De­break. 3-3. La tens­ion est à son com­ble. Mais voilà que Dodig prend une in­itiative contrôlée ! 4-3 mini-bris Dodig (ben vi pour­quoi pas mini-bris). Montée à la volée, amor­tie, et cette fois pass­ing valeureux, re-mini-debreak, c’est la folie ! Dodig re­mon­te à la volée, y entraîne Rafa, re-contre-volée-triple-boucle-piqué, 6-4 Dodig ! Rafa sauve la première. Vamos Rafa ! Allez Ivan ! Je fais feu de tout bois et je bouf­fe à tous les râteli­ers, par­faite­ment ! Après six ser­vices volée Dodigi­en de suite, dans la famil­le « on n’a peut-être pas une équipe qui gagne tout le temps mais on la chan­ge pas quand même », je de­man­de un septième ser­vice volée… Il est mag­nifique. Et c’est le set… Je re­prends mes esprits et m’en­vole loin du chant des sirènes ibères qui ne m’auront fait dout­er qu’un in­stant. Rafa le sent, et me fait le coup du T-shirt. Je reste coite (ah ah), enfin non, plutôt in­sen­sible ; sorry Rafa, le numéro un mon­di­al, de mon cœur of all time, et du séchage de torse nu, ca reste Roger…

  • Le doub­le

Bon, faut pas déconn­er, le troisiè­me va être vite plié par Rafa, mais je veux voir Gas­quet et Simon. Donc je cherche mon petit Ric­hard ; je ne trouve que Jo-Wilfried et Stan, ainsi que les de­rni­ers points de leur doub­le, vic­torieux. Mais qu’il est im­pres­sion­nant de se retro­uv­er si près sur un petit court… Deux, trois rangs, c’est tout. Et je me rends com­pte que je suis en fait bête­ment plantée… à la case auto­grap­hes ! Qui plus est, avec papi­er et stylo à la main, car je rédige déjà mon com­pte rendu. Qu’à cela ne tien­ne, je vais en de­mand­er un ! (pas sur les seins, ça c’est réservé à Feder­er). J’es­saie d’approch­er l’homme qui com­munique par ondes avec Bébé, mais il s’échap­pe, et je me retro­uve nez à nez avec Tson­ga ! Euh… C’est-tu toi qui a éliminé Roger à Wimbledon ? Et le défie de­main ? J’peux-tu te faire la tête au carré ? Bon, parce qu’il est quand même beau, et que je suis là, je lui tends be­noî­te­ment une feuil­le, en pen­sant que j’aurais dû em­poisonn­er le stylo. Pour Roger vous savez, c’est plus sûr. Puis je cul­pabil­ise de ces pensées. Mais comme Jo ne me re­gar­de même pas ni ne daig­ne rire à ma petite blague (im­pos­sible !!!), je me dis quand même bien fait pour lui, ah ah ! Et je re­tour­ne voir le sacre de Rafa.

  • Rafa, acte II

2/0 Nadal dans le troisiè­me. Bon, cette fois, c’est vrai­ment plié. Décidément, il joue mieux en mon ab­s­ence, trois fautes di­rec­tes de suite pour Nadalou. Il ap­paraît soudain si petit, por­tant le poids de ses succès, de ses échecs, sur les épaules… Soudain, chaque point com­pte ! Je ne peux les décrire tous, mais tout y est, et de toute beauté. At­taques, amort­ies, du jeu ! Mais après la quat­rième égalité, Dodig prend sa chan­ce, at­taque, et vient con­clure d’une amor­tie… qui se meurt de­hors. Décidément…. Madame la chan­ce aussi a envie de faire la fête en Es­pagne.

Eh bien NON ! Sur un énième super­be point volée – pass­ing, Dodig de­breake ! Si je rajoute qu’au jeu suivant nous con­tinuons avec les deux joueurs au filet en même temps, des pass­ings, quat­re égalités, vous com­prendrez l’in­tensité du jeu.

Woooooouf ! Et un 20e (au moins) pass­ing nadali­en de folie… Chacun son truc, San­toro, c’est le let, Nadal, le pass­ing… Ser­vice volée. Cin­quiè­me égalité. C’est de toute beauté, cinq égalités. C’est de toute beauté, sixième. Ace. Dodig re­col­le. 3-3.

Trop de points in­croy­ables pour les décrire tous. Mais Rafa touc­he au génie. Et breake. 5-3. Sert pour le match. Dodig nous offre alors les deux plus beaux re­v­ers long de ligne du match. Notam­ment le pre­mi­er, at­taqué, sauté, la totale. Et sur un pass­ing in­croy­able, de Dodig cette fois, c est le de­break !

Nadalou com­m­ence à être en dif­ficultés. Et un ser­vice volée pour Nadal ! A ce moment-là de la par­tie, quel cran pour lui ! Un re­v­ers im­pres­sion­nant. Un ace ! En­core sorti de nulle part. Rafa tient. 6-5. The final co­untdown.

Le puceau joue la gagne, l’at­taque, plan­te deux aces. Et c’est le tie-break de tous les dang­ers… Sur un coup de génie, Dodig mène 2-0. Mais Rafa ne meurt jamais. Une er­reur due à la prise de ris­que for­cenée du li­on­ceau, et Rafa mini-debreake. Puis chacun tient, ad­mirab­le­ment, jusqu’à 4-3, ser­vice à suiv­re Dodig. Et soudain la pre­ss­ion est énorme pour Rafa… qui met ses deux points avec un savant mélange d’audace et de mesure. Sa balle con­tinue d’explos­er : 5-4 Rafa. Ce match ne se ter­minera donc jamais… Impérial au ser­vice, Dodig al­ig­ne deux aces. Deux aces qui créent l’im­pens­able. Pour la première fois du match, Dodig sera de­vant Rafa au score… Rafa tremble. 6-5 balle de match. Il re­fuse de pre­ndre l’avan­tage et de tent­er. Dodig lui n’hésitera pas. Pilon­ne. Avan­ce. Avan­ce. Avan­ce. Je tremble. Rafa. Ce n’est pas pos­sible. Le re­v­ers long croisé traver­se la balle. Très légère­ment lifté. Sur­puis­sant. Le centr­al re­tient son souffle. Suit la balle des yeux. Les cœurs s’arrêtent. Le temps aussi. Sil­ence as­sour­dissant…

Ligne.

Ligne. Le centr­al ex­plose, se lève, d’un seul homme, m’entrainant au pas­sage. Rafa est tombé.

Il est tombé sous les coups répétés d’un ad­versaire sans prud­ence, mais plein de folie, de co­urage, de cœur. Et ne pour­ra se re­proch­er qu’un point, le de­rni­er. Si frileux. Mais face à ce Dodig, cela n’a pas par­donné… Bravo, bravo à lui.

Le li­on­ceau, dépucelé, de­vient roi. Et de quel­le manière ! Une première fois, ça ne s’oub­lie pas. Alors de cette manière qui plus est… Mais aujourd’hui, j’ai envie de dire quel­que chose, parce que c’est une première fois pour moi aussi : Rafa, te quiero mucho.

About

Pas­sionnée de ten­nis de­puis main­tenant 5 ans, je jouais un peu mais désor­mais me con­ten­te de re­gard­er. J'ai 26 ans et je fais des pare-chocs à Buenos Aires (et oui, quit­te `faire des pare-chocs autant les faire à Buenos Aires!) où je suis arrivée début décembre, cad juste apres la fin­ale de coupe Davis! J'es­pere que l'Ar­gentine sera en­core en fin­ale et gag­nera le titre cette fois. Et bien sur que je pour­rai y as­sist­er pour vous faire un com­pte rendu!

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300 Responses to Coups de tonnerre sur Montréal

  1. Jeanne 11 août 2011 at 14:02

    Génial ! Je n’aurai qu’un mot : orgasmique !

  2. William 11 août 2011 at 14:23

    Génial ! Génial Julie ! J’en redemande ! C’est fou comme tu nous embarques, on se serait cru en pleine finale de Grand chelem ! Vivement la suite !

    « on n’a peut-être pas une équipe qui gagne tout le temps mais on la change pas quand même » Ca, j’adore, c’est collector.

    Merci pour la petite dédicace concernant les montées au filet de Roddick, « je-ne-sais-plus-qui » c’est moi !

    Si quand tu nous racontes un match de Rafa ça donne ça, vivement Rogé…

    • Julie 11 août 2011 at 20:39

      super, maintenant je dirai « copyright William »! J’avais adoré cette expression et je pense que je l’avais meme reprise deja dans mon article sur gasquet

  3. David 11 août 2011 at 14:32

    Quelle plume ! On se croirait avec toi en haut du stade sur les gradins mouillés. On en redemande ;) Et d’ailleurs, il est bien marqué dans ton contrat signé avec Guillaume que tu devais commettre un résumé tous les jours jusqu’à dimanche, non ?
    Voir Nadal jouer en vrai doit être totalement différent de ce qu’on en voit à la télé, si différent que j’ai du mal à l’imaginer.
    Il n’empêche qu’il a perdu et qu’on aura un finaliste surprise dimanche, ce qui change un peu des Djokovic/ Nadal depuis le début de l’année. Je verrais bien Fish passer à travers les mailles du filet et assurer ainsi sa place pour le Master de fin d’année. Un Gulbis serait plus rafraichissant, j’en conviens. Reste qu’il ne faut pas s’y tromper : la véritable finale aura lieu samedi et opposera Federer à Djokovic. Il faut qu’il en soit ainsi ! Et ni Tsonga ni Gasquet ( je ne parle pas de Monfils, il est sur le chemin du Playmobil) ne doivent s’interposer !

  4. Elmar 11 août 2011 at 15:09

    MA-GNI-FIQUE!

  5. hamtaro 11 août 2011 at 15:48

    Julie j’adore en te lisant j’avais l’impression d’y être par contre quand je regarde le geste de Marin au service j’ai mal je vois problème de dos mais bon je suis bien contente de voir qu’il a fini d’hiberner:D

    • William 11 août 2011 at 15:57

      Tout à fait d’accord pour le service de Cilic. Surtout qu’il est si grand ! J’ai mal pour lui quand je le vois servir. Essayez à l’entraînement, vous verrez ce n’est pas très agréable !

      • hamtaro 11 août 2011 at 18:32

        il avait essayé de changer son geste au service mais vraisemblablement il a eu du mal…

  6. Nath 11 août 2011 at 16:21

    Super, Julie ! Comme si on y étais :)

    Un long article sur Tursunov dans Deuce : http://www.atpworldtour.com/News/DEUCE-Tennis/DEUCE-Roland-Garros-Wimbledon-2011/Dmitry-Tursunov.aspx
    Je ne savais pas qu’il avait le même coach depuis si longtemps !

  7. Djita 11 août 2011 at 16:45

    Julie, tu as vraiment un don. Quand on commence à te lire, on a presque peur que cela s’arrête tellement c’est hypnotisant.
    Fascinant, j’espère que tu auras l’occasion d’aller à d’autres matches pour nous conter tout cela. :D
    Merci.

  8. Le concombre masqué 11 août 2011 at 17:01

    Quel article!

    Sinon j’ai pas compris pour Jo : tu lui as dit quelque chose pour de vrai ou pas?

    Sinon, pamoison pour Cilic, puis pour Rafa, que d’émotions pour ton coeur que l’on sent si sensible… et pour les notres grâce à ta plume!!!

  9. Colin 11 août 2011 at 17:14

    Warf ! trop bon.

    Dodig s’est rappelé à notre bon souvenir, lui qui avait été le seul à prendre un set à Djojo à Melbourne.

  10. John 11 août 2011 at 17:26

    Julie, tu es folle (l’ai-je déjà dit). Mais c’est rudement agréable de te lire.

  11. Coach Kevinovitch 11 août 2011 at 18:01

    Tu as vraiment un don pour faire passer tes emotions dans un texte, c’est evident.

    Ton recit de l’elimination de Rafa me met du baume au coeur. Tes anecodtes sont marrantes et me parlent comme le fameux « Tabarnak » ou le fait que tout le monde sorte du cours en ordre car les canadiens sont si ordonnes qu’ils attendent en file l’arrivee des bus, une chose impensable en France!!!!

    J’ai remarque que tu commencais a devenir Nadalienne lors de ce match en live, d’ailleus ca me fait penser que je dois vous raconter comment samedi j’ai ete un FFF durant mon sejour au stade Uniprix de samedi.

    • Djita 11 août 2011 at 19:21

      Attends retour arrière: » je dois vous raconter comment samedi j’ai ete un FFF  » C’est trop beau j’y crois pas! Raconte et vite! ;)
      Julie qui vire Nadalienne, CK qui subitement se retrouve FFF. Mais vous mangez quoi à Montréal?! :D

    • Julie 11 août 2011 at 20:27

      Si tu savais… ;-)

  12. hamtaro 11 août 2011 at 18:49

    Karlo a volé les lunettes de Tipsarevic

    • Julie 11 août 2011 at 20:28

      énorme

  13. May 11 août 2011 at 19:00

    Ah Julie, tu nous fait saliver, tes récits sont si vivants qu’on regrette de ne pas être avec toi pour assister au spéctacle.
    Ce n’est pas la finale rêvée de RG avec Fed qui anéantit enfin son meilleur ennemi mais tu l’as vu chuter, c’est presque mythologique.
    Ton petit grain de folie donne du baume au coeur. Surtout continu :smile:

  14. Diana 11 août 2011 at 19:00

    Julie, je suis séduite :) Mais vraiment…. Décidément, certains fans de Federer sont à son image : talentueux ;) L’article de l’année selon moi :)

    Un petit reproche cependant : n’aurais-tu pas pu proposer une photo de Nadal souriant après la défaite, afin de ne pas faire ombrage à mes avatars ??? :cry: Bon allez, je te pardonne cette fois-ci, mais ne me refais pas la même à l’US, d’accord ? :lol:

    Pour en revenir au match du majorquin,je me suis fait la réflexion suivante : ça doit être plus mental que physique son problème , il entend le nom d’un adversaire qui se termine par ic ig.. ça peut -ou ça doit- jouer son rôle finalement quand on connaît le traumatisme. Les Serbo-Croates (même Berdych… du coup) ont donc une bonne carte à jouer contre lui.. sauf Troïcki forcément . Mais s’il les évite, tout devrait rouler….

  15. Quentin 11 août 2011 at 19:11

    Sublime, Julie, tout simplement sublime… J’en suis tout chamboulé! Merci infiniment pour ce morceau de bravoure…

  16. Sylvie 11 août 2011 at 19:34

    Julie je me joins au concert de louanges. Wouah ! Ça a du souffle! On s’y croirait et toujours ce grain de douce folie qui est ta marque de fabrique. J’adore !!!

    Ton chéri doudou serait fier de toi. J’attends la suite avec impatience et surtout un match de Roger.

  17. fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 11 août 2011 at 20:00

    Julie, chère julie, les mots me manquent pour qualifier ton billet du jour. C’est exaltant, virevoltant, passionnant et j’en passe…
    Complètement à ton image finalement ;)
    Nous sommes tous dans l’attente de ton prochain reportage sur un match de doudou car après ces préliminaires-là, la suite risque d’être orgasmique… Hum
    Bravo et merci!

  18. Jeanne 11 août 2011 at 20:02

    Vraiment l’article est de haut vol, oui l’article de l’année (de ceux que j’ai lus). Il est rare que je relise un article, là si. En plus, il dit beaucoup sur toi et ta passion. C’est de l’empathie pure qui en émane.

    C’est très généreux comme geste. Comment expliques-tu que Nadal t’ait ainsi investie ? C’est beau aussi ce que tu dis sur sa balle. As-tu ressenti de la souffrance dans la conception de ce coup ?

    C’est plutôt rare que les passionnés de Federer fassent ainsi un grand écart. Tu es souple, Julie ? Folle de la plus belle des folies, en tous les cas.

  19. Sam 11 août 2011 at 20:06

    Enfin un article qui parle vraiment de tennis !
    Car bon, les stats, les quizz, l’Histoire, Lendl, bref, tout ça c’est super, mais revenons-en aux fondamentaux: des gens, enfin, des gars qui jouent, et La Question de savoir: pour qui on est ?

    Car, comment regarder vraiment un match sans être Pour machin ou machine ? C’est quand même bien ça qui fait qu’on s’excite non ? Ou alors vous n’auriez jamais inventé ces histoire de FFF etc.

    L’auteur fait ici preuve d’une grande modération au regard de ce que nous lui connaissons en matière de parti pris. Mieux, elle relate en live cet étrange glissement qui peut sournoisement s’opérer devant un match: c’est tellement chiant de ne pas avoir plus envie que machin batte machin que notre cerveau, lentement au fil des jeux, se fabrique un favori, pour X ou Y raisons que nous nous faisons plaisir d’inventer progressivement, sauf quand c’est Monfil ou Fed, tellement c’est évident. Un défi pour plus tard: être Pour Troicki, ou Pour Monfils ?

  20. MarieJo 11 août 2011 at 20:06

    merci à toi julie pour ce « live from montréal »… ça donne envie de retourner sur un court voir des matchs… je crois que je vais me programmer une petite saison indoor ;)

    ******* breaking news *******

    eurosport va diffuser officiellement l’US open messieurs dès cette année !
    allez encore un effort et on pourra avoir aussi les MS !
    pour ceux qui ont un compte facebouc c’est dessus…
    par contre ils gardent les filles de wétéa… faudra se partager le temps d’antenne en mode parité ? bref, il parait qu’il y aura aussi eurosport2 pour couvrir le tournoi…

    • Guillaume 11 août 2011 at 20:46

      Ah ! Le tennis sur Eurosport… ça me rappellera des souvenirs de night session devant la télé, tiens. Manque plus qu’Hervé Duthu aux commentaires.

  21. William 11 août 2011 at 20:11

    Bref retour sur Montréal : j’ai vu le match de Berdych contre Karlovic et…je ne sais même pas trop ce qu’on peut en dire, en fait. Karlo a foiré son tie-break, en gros voilà ce qu’il faut savoir.

    • hamtaro 11 août 2011 at 20:30

      beau résumé que je partage

  22. Julie 11 août 2011 at 20:12

    @ Coach : alors ca oui, j’ai vraiment envie que tu nous racontes ta virée FFF! Et justement, en parlant d’ordre, je pensais justement aux lignes de bus, il faut que je te raconte une histoire vécue de conflit entre la ligne du bus (en plus le 80 en bas d avenue du parc, tu imagines le monde, surtout à la sortie d’un concert place des arts) et une ambulance qui tentait d’embarquer une vieille dame, la ligne de bus était perturbée pq tu comprends il ne faut pas perdre l ordre, mais de manière évidente les gens devaient se bouger, et vite, pour laisser l ambulance faire son travail, ils essayaient tels des pinguoins de se decaler, mais ca bloquait, finalement la queue s est defaite pour se refaire plus loin, les gens etaient tres perturbes car l ordre initial n avait pas été respecté, et la queue s était à peine déplacée. Resultat le bus est arrivé mais s est arreté plus loin, alors les pinguoins, toujours tentant de preserver la queue, courrotaient jusqu au bus mais surtout en essayant de ne pas depasser le voisin, ct inefficace au possible, ridicule. Si à cela on rajoute que ce soir là j’étais bourrée comme un coin et que je ne comprenais plus rien de ce qui se passait, tu comprends que ma survie au pays des quebecois est assez précaire… (J’ai dit bcp le mot queue moi…)

    • Serge 12 août 2011 at 10:09

      MDR =)

  23. Julie 11 août 2011 at 20:26

    @ tous : merci beaucoup pour vos louanges, attention, je ne serai pas corbeau et le gros saint-marcellin que je garde dans mon bec ne m’échappera pas! ;-) Je pensais qu’il ne fallait pas plus d’une presentation tous les 2 jours, mais c est sur que je ne vais pas poster le compte rendu de ce soir dans 2 jours ce serait déjà démodé donc si vous voulez je veux bien faire le match de Doudou ce soir (l’angoisse hier soir en ouvrant la page internet pour voir si Doudou était programmé en journee, pendant mon travail, ou le soir, pendant mes billets…), maie je ne veux pas m’engager car potentiellement je sors apres.

    Et il faut que vous vous rendiez compte de l’état de fatigue intense dans lequel je suis, avant-hier je sors, bois, couchée 3h du mat levee 6h pour bosser. J’étais crevée toute la journee. J’arrive au stade uniprix (cheap un jour, cheap toujours), parée pour l’événement, et je sors de ma besace ma chemise pleine de feuilles blanches pour ecire, de feuilles remplies de gribouillis mathematiques pour l annee prochaine, et d’une lettre d’amour que j’écris à ma passion impossible du moment (J’en suis à 8 pages…). Donc comme je savais que je voulais dormir tot pour compenser les 3hs de la veille, je commence à ecrire sur el bord du court, pour gagner du temps + noter mes emotions sur le vif.

    Résultat… C’était encore pire, j’ecrivais tout, 20 000 idees à la minute. Et pendant le match de Nadal à chaque fois je me disais: bon la je me repete pq y a des volees, des passings, j arrete là et je terminerai par le resultat. Et à chaque fois je derogeais à ma regle et je m enflammais et j en rajoutais. Alors je devais ecrire, regarder le match, dragouiller le gars pas mal assis à coté de moi, envoyer des textos à mon meilleur pote pour lui raconter, suivre sur mon portable 3g tout pourri le score de llodra-gulbis, ou si je pouvais voir qqch sur le mysterieux double de gasquet que je n ai jms trouvé. Fin du match de Nadal vers… 11h00 peut etre? Je ne peux m en aller et je reste pour Lopez, que je n’ai pas mis pq je n’en pouvais plus, cela finit à minuit 40. Il ne me reste plus qu’à rentrer chez moi et… taper les 8 pages que j’ai ecrites… avec des gribouillis partout, des fleches, des etoiles, des renvois… Donc arrivee chez moi (J’habite juste à coté à pied c est bon) je me mets à taper… Et je vous jure je m’endormais presque, je ne comprenais plus ce que j avais ecrit, donc la fin ct vraiment au fil de la plume pas revu pas relu, meme pas l’orthographe je me demandais meme si ca aurait un sens… Merci à Guillaume je crois ? pour avoir relu, j’ai reperé au moins une ou 2 corrections.

    Et j’ai redormi seulement 3h, 2 jours de suite.

    Donc je ne vous promets pas de remettre ca meme si vendredi je ne bosse pas (je vais au masters TOUTE LA JOURNEE). Si je ne sors pas apres ok, je vais adorer raconter Doudou, mais si j’enchaine par la salsa je ne vais pas pouvoir…

    Et il reste le pb de mise en ligne, je ne veux pas embeter la « direction » ;-) à chaque fois…

    Guillaume tu veux toujours relire au prealable ou on peut psoter comme ca?

    • Sam 11 août 2011 at 20:32

      Donc il faut boire plus et dormir moins. C’est la dure loi du sport.

      • Guillaume 11 août 2011 at 20:35

        Les tennismen bretons l’ont bien compris.

      • Julie 11 août 2011 at 20:36

        bourbouliens aussi, je peux te le dire

        • Sam 11 août 2011 at 20:39

          D’ailleurs, le vrai nom de notre Saint Patron était « Ker-Ulaitis ».

          • Sam 11 août 2011 at 20:42

            Traduction : « ker »= »cui-ci » (celui-ci)
            « Ulaitis »= « Oulà, il tise » (« il boit »).
            D’où, VitaZ (comme Dan Ar Bra »z »), donc, « fais vite » (pour le rattraper, Gwénolé), car, Ouhlà, il tise.

            • Sam 11 août 2011 at 20:43

              Vitas Gerulaitis.

              Vous suivez ?

            • Julie 11 août 2011 at 21:18

              euh…

              • hamtaro 11 août 2011 at 21:19

                un grand noceur je crois Julie enfin d’après mes lectures 15loviennes

              • Sam 11 août 2011 at 21:31

                Merci, ha ben merci. ca vaut le coup de se décarcasser, Pfffffffffffffffffff

              • Julie 11 août 2011 at 21:50

                Sam un grand noceur? Sam je te prends à la noce quand tu veux, j,ai 4 pays d’expérience!

    • Guillaume 11 août 2011 at 20:41

      Tu peux poster tel que, t’embêtes pas. Si tu as le temps de nous faire un deuxième article d’ici dimanche, ce sera génial, sinon on se débrouillera. Faut pas non plus que tu en oublies la raison principale de ta présence au stade Uniprix (ce nom…) !

      Je me joins d’ailleurs au concert de louanges. Très chouette texte, très frais, une marque de fabrique quand tu prends la plume. En ouvrant la boîte mail ce matin, je l’ai lu sans encore connaître les résultats de la nuit. Suspense complet donc, stupéfaction au fur et à mesure, jusqu’à l’inattendue chute finale. Stupeur. On s’y serait cru. Thanks.

    • Julie 11 août 2011 at 21:08

      Ok Guillaume, donc j’ai carte blanche pour poster ce que je veux dès que j’ai le temps de pondre un résumé? Pq là je vais en voir du tennis, je serai à toutes les prochaines seances!!! Je ne veux pas m’engager pour si sommeil ou fête ou autre, par contre j’adore partager ce que je vis et à part vendredi soir j’y vais toute seule donc moi ca me fait plaisir d ecrire ca

      Trop cool que tu aies lu sans savoir le résultat! Eh oui, la chute n’en est que plus rude…

  24. Julie 11 août 2011 at 20:35

    « Nadal seemed to be in command, leading 6-1, 3-1 before the Croat found a way back into the match.  »

    ostie, c’est de ma faute, c’est pas possible, je suis justement arrivée à 6-1 3-1!

  25. Julie 11 août 2011 at 21:00

    @mon légume vert préféré: en fait, quand j’ai vu que j’étais pognée, j’ai essayé de choper Stan, je fantasme trop sur la video de leur victoire pour l’or en double, Federer allonge Stan (mmm allonge-moi!) le tate à disatnce, fait qqs incantations vaudous, et soudain, enfin! Se jette dans ses bras. Sauf que se jeter dans les bras de qqn d allongé ben forcement ca devient scabreux, Fed est tout allongé sur Stan, il a son genoux entre les jambes ecartes de Stan, j’en peux plus.

    Depuis cette video j’aime stan.

    • Djita 11 août 2011 at 22:36

      Purée mais Julie arrête-toi stp. J’en peux plus, j’ai les larmes quand je te lis.

  26. Nath 11 août 2011 at 21:06

    Mais qu’est-ce qu’ils passent sur l’écran du central ??? J’ai cru que quelqu’un essayait de découper une partie du public à la hache tellement cela ressemblait à des cris de douleur / frayeur, voire à un espèce de grincement métal contre métal ! Ils sont fous ces Québéquois !!?

  27. fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 11 août 2011 at 21:08

    J’avais oublié comme le fouetté du poignet de Cilic était beau. Ce mec a vraiment une gestuelle magnifique! Et il semble en forme cette semaine, pourvu que ça dure..

    • Diana 11 août 2011 at 21:17

      coucou saucisse :)

      je l’aime beaucoup Cilic…et contente qu’il revienne à ce niveau..
      car battre Del Potro est une belle perf..

      Je ne pense pas que Nole baisse les bras, il est très très fort mentalement pour les raisons que l’on sait. Toujours dans sa spirale ascendante… Un vrai n° 1….

  28. fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 11 août 2011 at 21:13

    Quand Marin lâche son coup droit, ça perd presque plus vite que Fed et Gonzo réunis :shock:

    • William 11 août 2011 at 21:16

      Oui, et le tout sans forcer, facile. La marque des grands !

  29. Julie 11 août 2011 at 21:20

    Ben vi mais ca le fait pas gagner alors… je ne vois rien vous etes mes yeux!

    @Diana: pour avoir une photo de Nadalou souriant, il ne fallait pas prendre une photo d’hier… Il avait l’air tellement déçu…

    • Diana 11 août 2011 at 21:30

      Ah bon ? je le croyais fair play pourtant. Enfin, d’après ce que j’ai lu et les prix remis en fin d’année dernière… On nous l’aurait changé ? enfin non, ses déconvenues successives l’auront changé, ou révélé, devrais-je dire. C’est tellement plus facile d’être bon prince quand tout va bien….

      • hamtaro 11 août 2011 at 21:39

        ah dans la défaite on n’a

        • hamtaro 11 août 2011 at 21:39

          *pas le droit d’être déçu?

          • Diana 11 août 2011 at 21:55

            Tout à fait hamtaro, tout fait, et je suis la 1ère à comprendre sa déception.
            Sauf que l’image est brutalement retombée pour une réalité bien humaine.

            Un mec comme les autres… ni plus, ni moins, qui déteste la défaite.

            • Diana 11 août 2011 at 22:33

              Pour ton info, hamtaro, je parle du tennis en règle générale, de sa perception générale, je n’ai pas pour habitude de me limiter à un microcosme dans mes réflexions.

              • hamtaro 11 août 2011 at 23:03

                ???

          • Nath 11 août 2011 at 22:06

            Franchement Diana, tu pourrais t’en donner à coeur joie avec ce genre de propos sur un site de fan(atique)s de Nadal. Mais je les trouve inappropriés ici tellemnt ils semblent s’adresser à des personnes que tu as lues ailleurs.

        • Sam 11 août 2011 at 21:39

          …Pas le droit de faire la gueule ?

          • Sam 11 août 2011 at 21:40

            « 21h39″. Presque !

            • hamtaro 11 août 2011 at 22:10

              tu n’étais pas loin

        • Julie 11 août 2011 at 22:12

          Et maaaaaadame Odile deray, pas le droit d’la baiser?

          • fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 11 août 2011 at 22:29

            Aucun lien, fils unique…

    • Julie 11 août 2011 at 21:49

      c’était pas un manque de fair play, c’était une grosse déception, parce que ce match a été si pres pendant si longtemps… Et que c’est quand meme une defaite au deuxieme tour, enfin pour tout ca, il avait vraiment cette tete là en saluant et en partant

  30. hamtaro 11 août 2011 at 21:26

    il y avait moyen de breaker là Marin bon pour le prochain coup tu le démolis dans ta foulée tu gagnes le tournoi ensuite Cincinnati puis l’uso ensuite le masters t’éclates tout le monde Come on

    • Julie 11 août 2011 at 21:48

      sans s’enflammer bien sûr

    • hamtaro 11 août 2011 at 21:56

      je crois que je porte la poisse à Marin je ne regarderais plus ses matches!!!

  31. Julie 11 août 2011 at 22:02

    Sinon pour Lopez: j’étais au 2eme rang! Comme il etait mega tard ils nous ont permis d’avancer dans tous les sieges vides.

    je criais « vamos feliiiii » à chaque point. Il n est pas bien rentré dedans mais en plus de ses yeux qu est ce que j aime son jeu et son revers slicé à une main… Et c est vraiment du chip and charge…

    on sentait quil etait pas loin, il a failli debreaker notamment quand fish sert pour le match. Et je hurlais « vamos Feliiiiii » je vous jure sil debreakait, revenait, et gagnait ce match, c’éût été grâce à moi. On n’entendait QUE MOI. C est sur qu’il m’a entendue, d ailleurs (et la ce n est pas du mytho comme d’hab) il a jeté un coup d’oeil plus ou moins dans ma direction à un moment, surement pour savoir d’où provenait ce bruit incongru d’un accent francais le soutenant en espagnol.

    ET JE SUIS PASSÉE À LA TÉLÉÉÉÉÉÉÉÉ!!!!

    JE VOUS JURE!

    Peut-etre à force de crier, pendant une pause, je suis apparue sur l ecran en gros plan devant tout le monde, alors j ai essayé de dansoter avec mes doigts mais alors que normalement je suis la reine des pistes des dance floors (comme je me la pete) ben là en gros plan partout dans un cours central c,est quand meme un peu impressionnant et ma danse des doigts reseemblait pas à grand chose…

    • Sylvie 11 août 2011 at 23:52

      Après la danse des pouces, la danse des doigts :D

  32. Julie 11 août 2011 at 22:08

    Sinon Sam, tu as raison, c est barbant un match quand tu ne t’enflammes pour aucun des joueurs, mais ca ne se commande pas! D’ailleurs hier j’avais le coeur serré pour Nadal mais qu’est-ce que Dodig meritait aussi! Alors j’ai lancé qqs « Allez Ivan » (ben vi, vamos rafa, mais allez Ivan, je parle pas croate couramment encore)

    Et Monfils Troicki…. Pffff en plus je vais surement y assister, en cherchant bien bien bien Troicki mais vraiment en cherchant bien…

    je vous laisse, je vais, tremblante, esperer pour mon bébé, il ne PEUT PAS perdre contre tsonga une nouvelle fois, oh la la j’ai peur en plus il est toujours moins à fond en master qu’en GC…

    J’aime bien son interview sur le match à venir:

    Roger Federer est prévenu. «Les gars qui disent que je suis leur idole, moi, je m’en méfie, lance le Suisse dans L’Equipe du jour. Je sais ce que j’ai fait à Sampras à Wimbledon.»

    En toute simplicité mister Roger! ;-) Trop la classe, j’adore son absence de fausse modestie

  33. hamtaro 11 août 2011 at 22:16

    Nath si tu es encore là tu connais l’adversaire de masha?

    • Nath 11 août 2011 at 22:24

      Voskoboeva ? Tiens, elle a un prénom de poule, Galina :lol:
      Non, je ne l’ai jamais vue jouer.

      • hamtaro 11 août 2011 at 22:41

        :lol: tu as raison bon d4après sa fiche elle a 27 ans ancienne russe rien d’estraordinaire… soit dis en passant que Masha se déplace comme un éléphant dans un magasin de porcelaine

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